Nosferatu le vampire
Note moyenne
4,0
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262 critiques spectateurs

5
107 critiques
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48 critiques
2
12 critiques
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Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

85 abonnés 2 079 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2025
Fredirich Wihelm Murnau réalise un chef d'œuvre d'épouvante qui a traversé deux siècles et toujours aussi terrifiant avec une bonne ambiance angoissante.
Jean-François S
Jean-François S

60 abonnés 671 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2010
Première adaptation de "Dracula" au cinéma sous le nom de "Nosferatu" (pour ne pas payer les droits). Ce film, malgré les années, les innombrables remakes et le fait qu'il soit muet, reste l'une des meilleures adaptation du roman de Bram Stoker (ce qui lui valut d'innombrable procès au terme desquels le film faillit être détruit). Max Schreck dans le rôle de Nosferatu, marquera à jamais le film de son physique effrayant (son aspect sera d'ailleurs repris sous le régime nazi pour caricaturer le juif). Mais il faut aussi noter les cadrages, le choix des décors et surtout les éclairages qui se déplacant en contre-plongées rendant surnaturel le moindre objet. Ceci dit "Nosferatu" reste avant tout un film muet et comporte du coup, tous les clichés du genre: histoire archi simplifiée à la limite du niais, théâtralité de la mise en scène, passages lents et incohérences dans le scénario. 3 étoiles "seulement" car même s'il reste le film le plus connu de Murnau, la plupart des autres films du réalisateur sont encore meilleurs.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 janvier 2007
Nosferatu est le genre de film qui ne prend pas une ride.
Muet, en noir et blanc et sans effets spéciaux. Voilà comment était le cinéma en 1922.
Ils avaient réussi à faire une merveille sans moyens.
Une merveille qui a traversé les âges grâce à sa splendeur et son esthétisme.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 août 2010
Classique intemporel. Premier film d'épouvante qu'il faut voir petit je pense. C'est à cet âge qu'on est le plus impressionné par ce genre de film en noir et blanc. Comme quand j'avais 5ans et que j'avais regardé la nuit des morts vivants.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 novembre 2010
Tout a été dit sur l'aspect fondateur de ce film, qui appartient aujourd'hui au patrimoine cinématographique mondial. Si l'on s'en tient à ces considérations, il mérite amplement ses 5 étoiles. Mais aujourd'hui, quel est l'intérêt de cette vieillerie muette et en noir et blanc pour quelqu'un qui a connu le Dracula de Coppola? Car il faut bien le dire, le chef d'oeuvre de Murnau a des défauts: acteurs qui sur-jouent (pas Max Schrek heureusement!) quelques longueurs, une musique uniformément effrayante, sans aucun lien avec ce qu'il se passe à l'écran (au moins dans l'édition DVD que je me suis procuré), du comique involontaire (le carrosse filmé en accéléré, les scènes de nuit tournées en plein jour et en plein soleil, l'ombre de Nosferatu au-dessus de sa victime avec les mains levées comme pour dire "bouh! c'est moi le méchant fommpiiirrre!"). MAIS, et c'est très important, ce Nosferatu décharné aux doigts crochus est bien plus effrayant que le papy perruqué et poudré de Coppola. Les scènes où il est présenté dormant dans sa tombe sont d'un morbide inégalable. Et quand on voit à quel point Coppola s'est inspiré de cette première version, y ajoutant simplement une dimension sexuelle et des effets spéciaux modernes, on passe volontiers sur ces quelques défauts liés à l'âge vénérable du film.
Redzing

1 458 abonnés 4 965 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2007
Le "Nosferatu" de Murnau est un indéniable classique du film muet, voire même de l'horreur. Certes, l'âge du film l'empêche de d'effrayer le spectateur, mais on se délèctera de la mise en scène très théâtrale qui use génialement des contrastes lumineux et du maquillage des acteurs, avec notamment un épatant Max Schreck. La musique contribue à cet effet, malgré le fait qu'elle soit un peu redondante et parfois légèrement comique. En bref, un film à voir au moins pour sa réputation.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

162 abonnés 2 391 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 décembre 2017
LE BAL DU VAMPIRE. Tout le bien que l'on pense de ce film muet, je ne l'ai pas retrouvé. Un ennui total.
MemoryCard64
MemoryCard64

57 abonnés 375 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2015
Murnau veut adapter Dracula au cinéma, Murnau n'a pas les droits, Murnau s'en balance, Murnau change juste les lieux et les noms, Murnau fait un chef-d’œuvre. Bon, j'ai regardé le Dracula de Tod Browning il y a pile un mois, Nosferatu bénéficie clairement de la comparaison, mais quand même, quel film ! L'intrigue démarre doucement, suscitant l'attente du spectateur jusqu'à la rencontre avec le vampire. Le traitement du fantastique entourant ce personnage est excellent. Le réalisateur utilise des astuces de mise en scènes très simples mais saisissantes : porte qui s'ouvre toute seule, silhouette qui surgit du noir et surtout, ce lever du cercueil aujourd'hui culte. Le début jouit donc d'une aura particulière, qui ne faiblit pas quand l'intrigue se recentre sur la ville de Wisborg, bien au contraire. Le film instaure une tension qui ne fait que grandir à mesure que la menace vampirique se rapproche. L'intérêt du spectateur est maintenu jusqu'au dénouement, une scène terriblement orchestrée, au jeux de lumières marquants. Mais globalement tout l'aspect visuel du film est marquant. On ressent tout le travail effectué derrière chaque plan. Murnau y glisse plusieurs éléments typiques de l’expressionnisme allemand (figures géométriques, ombres portées, décors lugubres...) pour créer une photographie exemplaire. De plus, le montage quasi-absent (il ne sert que pour quelques trucages) et la caméra légèrement en retrait de l'action, donnent une sensation de formalité à l'ensemble (dans le bon sens du terme), comme si le réalisateur traitait un sujet sérieux et grave. En terme d'ambiance, Nosferatu réussit là où le Dracula de Browning a échoué. Mais en plus, le long-métrage de 1922 profite d'un aspect technique solide et d'acteurs à la fois très expressifs et convaincants. La version non-officielle s'en sort haut la main.
teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2010
Première apparition du célèbre vampire au cinéma qu'endosse ici Max Schreck, celui ci avec sa silhouette longue et maigre ne pouvait que jouer à la perfection le comte Orlock. Je ne me suis pas ennuyer du tout contrairement à certaines critiques que j'ai pu lire, il faut aussi admettre que les décors sont aussi faux, et alors ?
C'est d'autant plus normal puisqu'il date de presque 90 ans et ça ne l'empêche nullement d'être un chef d'oeuvre, les décors ne m'ont d'ailleurs nullement gênés, au contraire, ceux ci se fondent dans l'histoire d'épouvante avec succès. Le chef d'oeuvre de Friedrich Wilhelm Murnau témoigne de l'imagination débordante de l'expressionisme allemand.
Un film important dans l'histoire du cinéma.
Alasky

460 abonnés 4 664 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2009
Un film qui peut paraître dépassé aujourd'hui, mais qui en réalité ne l'est pas, car de tous les films de vampires qui existent c'est bien celui-ci le meilleur. Et franchement pour l'époque (1922) le voir au cinéma a du être horrible pour les pauvres spectateurs qui je pense ne s'attendaient pas à être à ce point effrayés. Le cinéma muet est vraiment fascinant et "Nosferatu" est pourvu d'un climat d'horreur sans pareil. Murnau avait vraiment tout compris. UN FILM 4 ETOILES.
Lenalee23
Lenalee23

42 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 décembre 2009
Film culte, aux images fortes de sens Nosferatu imprégne le spectateur d'une sémiologie visuelle tout à fait extraordinaire. Nosferatu est aussi la preuve parfaite que l'interet de certaines scénes n'est pas dans leurs démonstrations mais dans ce qu'elles suggérent sensiblement et habilement. Ce film est une référence en la matière quelque soit la matière : thémes, fond, forme et implications. C'est en replaçant ce genre de chef d'oeuvre dans leur contexte que l'on peut comprendre et que l'on perçoit tout l'impact des images et des signes et symboles qui font de ce film un incontournable.
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mars 2021
Chef-d'œuvre expressionniste qui offrit à son réalisateur la renommée mondiale, Nosferatu le vampire a gravé ses lettres dans l’histoire du septième art pour être le premier des quelques 1200 films que la figure du vampire a inspirés depuis l'invention du cinéma.
Au début des années 1920, le cinéaste allemand encore méconnu, Friedrich Wilhelm Murnau, se lance dans le projet illégal d’adapter le roman « Dracula » (1897), de Bram Stoker, sur une idée du producteur et architecte allemand Albin Grau, passionné d’occultisme. Le scénario est confié à Henrik Galeen, connu pour être le scénariste de Golem, deux ans plus tôt, qui est d’ailleurs l’une des influences de Murnau pour la réalisation de Nosferatu. Quant à Albin Grau, qui est le producteur du film, il occupe également la fonction de décorateur, en prenant en charge les costumes et le choix des décors.
Toutefois, en plus de ne pas détenir les droits d’auteur pour cette adaptation, ce qui aurait entraîné un coût trop important pour le petit studio de production Prana Film GmbH, de nombreuses libertés sont prises par rapport à l’œuvre originale : la ville imaginaire de Wisborg (dont le nom est emprunté à l’ancienne ville de Wismar) remplace Londres ; plusieurs noms de personnages sont modifiés, comme Dracula qui devient le comte Orlok ; et l’apparition de Nosferatu en loup-garou. Mais dans l’ensemble, la trame narrative est respectée.
Parmi les caractéristiques qui font de Nosferatu un film pionnier, le choix de tourner dans des décors extérieurs en est l’une des principales. Ainsi, entre juillet et septembre 1921, Murnau campe ses caméras à Wismar et Lübeck, en Allemagne, mais aussi en Slovaquie, dans le château d’Orava, qui sert de décor pour le château du comte Orlok, dans les Carpates. D’ailleurs, il est important de souligner l’importance historique des images de l’architecture de Wismar et Lübeck, deux villes rasées à plus de 85% lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale.
Les effets spéciaux, habilement maitrisés, manient différentes techniques pour contribuer au caractère fantastique de l’œuvre (animation en volume) et fournir au spectateur des repères visuels. Ainsi, contrairement à la plupart des films muets de l’époque, Nosferatu est originellement teinté de couleurs jaune, bleu, vert et rose pour indiquer les différentes phases de la journée et offrir un contexte temporel.
A sa sortie en salles, bien que salué par les surréalistes, Nosferatu subit les foudres de la veuve de Bram Stoker, Florence Stoker, qui accuse Munau d’avoir trahi le roman original et lui intente un procès entre 1922 et 1925. En juillet 1925, le verdict ordonne la destruction des copies et des négatifs du film. Mais dans les faits, cette interdiction a été peu appliquée. Après la mort de la veuve Stoker, en 1937, des copies cachées apparaissent en France, en Angleterre, en Allemagne et aux Etats-Unis. A partir de 1960, des diffusions en salles sont même organisées, et l’œuvre originale est intégralement restaurée dès 1984.
Dans ce long-métrage novateur, qui fait également partie des premiers films d’horreur de l’histoire du cinéma, le réalisateur façonne la vision prophétique d'une société en proie à ses démons et ravagée par la mort, dans le sillage de la Première Guerre mondiale et de ses conséquences. A sa sortie, de nombreux critiques ont fait porter leur voix pour souligner la dimension politique et sociale du film, telle une préfiguration des horreurs nazies à venir. De plus, oscillant entre les clairs-obscurs et les évènements réels et fantasmés, le cinéaste n’hésite pas à invoquer la peur à travers la sorcellerie et le fantastique.
Nosferatu n’est pas la première adaptation du roman de Bram Stoker. En 1921, le cinéaste hongrois Károly Lajthay réalise Drakula, mais l’œuvre originale est aujourd’hui considérée comme perdue. En revanche, l’adaptation de Murnau est la première à faire autant parler d’elle. En effet, à des fins promotionnelles, l’équipe du film n’a pas hésité à entretenir le mystère autour de cette production, quitte à aller jusqu’à faire croire que l’acteur Max Schreck, qui interprète le célèbre vampire, en est lui-même un. Cette rumeur est amplifiée par le fait que le comédien, durant le tournage, n'était jamais visible dépourvu de son maquillage particulièrement réaliste, encourageant la confusion entre l’homme et le monstre. En 2000, E. Elias Merhige se penche sur le tournage du film en réalisant L’Ombre du vampire, où il revient plus particulièrement sur ce mystère volontairement installé autour de la personne de Max Schrek. Quoiqu’il en soit, l’acteur entre dans la légende grâce à ce rôle et collabore de nouveau avec Murnau en 1924, dans Les Finances du grand-duc.
Véritable source d’inspiration pour plusieurs générations de cinéastes et de nombreux courants de la production européenne ou hollywoodienne, rassemblés autour de la lutte de l’ombre contre la lumière, ainsi que de la fascination de la nuit et de la mort, Nosferatu le vampire contient le carton le plus célèbre de l’histoire du cinéma : « A peine eut-il franchi le pont, Hutter fut assailli par les sinistres visions dont il m’a souvent parlé ». Cette phrase souligne le passage d’un monde à un autre, mais aussi d’un état à un autre, de la conscience vers le rêve. Elle devient ainsi une parabole du pouvoir du cinéma sur le spectateur.
Mais en dépit de ses qualités techniques et historiques, Nosferatu a mal vieilli et les performances des acteurs, typiques de l’expressionnisme allemand, sont incompatibles avec les notions de réalisme et de crédibilité. Ainsi, même si le jeu de Max Schrek, le soin apporté à son maquillage et le mystère de son aura parviennent à susciter une pointe d’angoisse, l’exagération des émotions ne permettent pas d’être convaincus par l’histoire.
Shephard69

410 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 septembre 2013
Avec une mise en scène minimaliste mais incroyablement fouillée, une musique qui met vraiment dans l'ambiance, probablement l'un des films qui a su le mieux jouer sur nos peurs primales. Très difficile d'accès à cause de la vieillesse de l'œuvre mais tellement impressionnant. Comme une tenace sensation de référence cinématographique.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

243 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2010
Premier adaptation du légendaire roman horrifique de Bram Stoker : Dracula, qui pour une question de droits a du s'appeler Nosferatu ... Le film est une réussite, les origines lointaine du cinéma d'horreur, bénéficiant d'une mise en scène excellente, utilisant l'expressionniste (beaucoup utilisé dans le cinéma allemand des années 1920) assez innovante d'un point de vue Technique et avec un montage de qualité pour l'époque ... Réalisé par le grand Friedrich W.Murneau avec un scenario vraiment très bon, Nosferatu est un exemple de qualité en matière de cinéma. Et le film a beau être muet il n'en est pas moins fascinant de par ses décors splendides et par le jeu tres intéressant de Max Schreck.
Camusduverseau
Camusduverseau

58 abonnés 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2006
A l'origine il y avait Nosferatu, le plus grand des vampire. Le maître du genre. Inclassable, inégalable, indémmodable. Ce film est le plus étrange et le plus incroyable qui soit. Certains disent que ce que le personnage que l'on voit à l'écran serait un véritable vampire ! Ce qui prouve l'incroyable jeu de l'acteur, Max Schrek. A voir et à revoir à l'infini.
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