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Freakin Geek
284 abonnés
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2,5
Publiée le 22 juin 2016
Vicky commençait bien dans sa première partie qui montrait le pendant féminin d’une histoire qu’on a l’habitude de voir d’habitude du coté masculin. Le film perd malheureusement beaucoup de son humour lorsque l’émancipation de la jeune femme pose problème aux mâles de la famille. Même si on ne peut qu’encourager l’envie d’émancipation et de reconnaissance de Vicky, on se demande en permanence ce qui est vrai ou pas dans ce film en grande partie biographique où Victoria Bedos semble vouloir en profiter pour faire en même temps la promo de son véritable groupe Vicky Banjo dont le disque sort en même temps.
A la base, je suis allé voir ce film pour Chantal Lauby, que j'ai toujours beaucoup aimée depuis les Nuls. Malgré un début que j'ai trouvé assez peu crédible, j'ai adhéré au jeu de Victoria Bedos et aux facettes qu'elle sait donner à son personnage. Je n'ai pas été déçu par Chantal Lauby, qui apporte sa touche de tendresse et de complicité envers sa fille, le tout avec beaucoup de justesse et de générosité. L'histoire en elle-même peut sembler déroutante ou irréaliste. Quoi qu'il en soit, j'ai eu plaisir à écouter chanter cette jeune première et à suivre les aventures rocambolesques de Vicky.
Héroïne attachante, rythme sympathique et musique du film original. Par contre les persos secondaires sont trop caricaturaux dans leur relation avec vicky ce qui nuit à l'immersion et la crédibilité du film.
Pas grand chose d'intéressant ni de vraiment drôle, la mise en scène est parfois recherchée et les acteurs sont bons, c'est déjà ça !!!! Pas fondamental !
Sexe, alcool, langage cru... Vicky, un film rock'n'roll! Bon on n'ira pas jusque-là. C'est surtout l'histoire d'une révélation, d'un dépassement de soi, un peu maladroitement, un peu excessivement, avant de trouver sa voie. L'histoire est plutôt sympa, les personnages attachants, le rythme n'est pas toujours agréable mais les chansons sont cools! Au final, même s'il sera vite oublié, ce film nous offre un bon moment drôle et musical.
Pas un seul sourire de tout le film, pathético-vulgaire et sans aucun intérêt. Si c'est "autobiographique", j'aimerais ne jamais croiser une "Vicky" de ma vie...
J'ai mis une étoile pour Chantal Lauby (et Berléand), c'est tout.
"Les mémoires d'une jeune bobo (pas si...) rangée", que ce "Vicky" ? On perdrait son temps cependant à chercher une histoire dans ce 1er "long", mis en images par tâcheron, jusque-là seulement assistant-réalisateur, au calamiteux "Platane - saison 1" de Canal Plus près, Denis Imbert. Une bobo presque trentenaire version haut de gamme (habite chez papa/maman dans l'Île-St-Louis, famille d'"artistes" reconnus, avec domestique à demeure et argent de poche conséquent - du genre permettant un AR Paris/Marseille en taxi, à plusieurs milliers d'euros, histoire de se "déstresser"...), qui se "destope" (voir ici les effets sémantiques tirés de ce produit destiné à déboucher les canalisations - LA trouvaille de dialogue, dans la bouche de la mère) une nuit de beuverie, et en tire inspiration, en poussant la chansonnette, rejoignant ainsi ses père et frère, "saltimbanques" (de luxe). Mlle Victoria Bedos, la plus jeune des 3 filles de (issue, comme son illustre frère Nicolas, du 3e mariage de M. B. "humoriste" - à la retraite), essaie donc de se raconter, devant la caméra de DI, qui essaie de filmer. Bien que caricaturaux à l'extrême, on n'a l'occasion d'amorcer un sourire qu'avec les passages où l'ado attardée esquisse les silhouettes parentales, car ce sont les très pros Berléand et Lauby qui s'y collent... Pour le reste, cet exercice nombriliste sans saveur (sauf à être visionné au xième degré, comme un document ethnologique, sur le boboland, ses codes et ses "valeurs" bisounours) laisse le spectateur confondu. Par tant de médiocrité satisfaite.
Ce film m'a laissé sur ma faim: si le dernier quart d'heure est du fort bon cinéma, le reste malheureusement est plutôt décevant. Cette aventure d'une jeune femme de 30 ans trop longtemps couvée par ses parents qui se libère enfin est souvent mal filmé et manque parfois de couleurs vives et de luminosité: certes il y a beaucoup de séquences nocturnes, mais on rate les occasions d'avoir des images plus claires. François Berléand qui ici a un rôle très proche de ce qu'il est à la ville est percutant mais c'est un second rôle qui ne peut pas sauver l'ensemble.
Rarement vu un film ou tout sonne aussi faux ! ( a commencer par l'affiche ) impossible de nommer ça "comedie", mais plutôt grand guignol. Je ne parle pas non plus des acteurs ( a l'image de Chantal Lauby qui etait franchement plus drole du temps des nuls ! ) qui ne croient pas un seul instant a l'histoire, je vais m'arreter la, de peur de tirer sur l'ambulance brinquebalante de vicky...;);)
difficile de ressentir de l'empathie envers Vicky, ses problèmes de petite fille riche obligée de retourner vivre chez ses parents dans l'île saint Louis (quelle horreur), des scènes de très mauvais goût comme l'enterrement du chien, que Benjamin Biolay est-il venu faire dans cette galère?
Ce n'est pas hilarant, mais c'est frais, sympa, et assez relevé pour une comédie française. Les personnages sont agréables, et on se familiarise très vite avec eux et leur environnement. Mais la grande question qu'on se pose, c'est "Doit-on s'apitoyer sur cette Vicky ?", qui donne surtout l'impression d'être une enfant pourrie gâtée (de 30 ans !). Mais on se rend finalement compte que son but est de rompre avec cette image, et de s'émanciper en quelques sortes, s'affirmer et ne plus vivre dans l'ombre de sa famille. En cela, l'enjeu du film est légitime, car tout le monde devrait se sentir important pour son estime personnel. Dommage que cette comédie ne soit pas constante, par contre. Car si le début est très entraînant, la fin est un peu lassante et surprend moins. Mais cela reste agréable dans l'ensemble.