"Vicky" rime d'emblée avec le mot pathétique ! Aucun ressenti, aucune émotion avec la pauvre mademoiselle Bedos et ses tristes problèmes existentiels malgré sa situation confortable et rassurante que plus d'une ou plus d'un lui envierait sans hésiter... Car annoncée comme étant plus ou moins autobiographique (!!!), cette histoire personnelle a tout de même bien du mal à passer, la pilule restant en travers la gorge devant cette trentenaire plutôt gamine, revenant chez papa et maman où l'argent coule à flot ! Un film de Denis Imbert sans doute pour faire plaisir à l'actrice qui tout comme dans le film, a enfin sa place au soleil, comme l'ont aussi le père et le frère où tout roule pour eux ! Faire un caprice et une crise identitaire, en résolvant à fortiori le tout si facilement et pour cause, est d'une indécence sans nom quand on songe à tous ces jeunes, en mal être et en galère totale, étudiant ou chômeur, qui eux ne voient pas le bout du tunnel et n'ont pas la chance d'avoir un papa ou/et un frère, connu et riche pour rebondir si aisément ! Mais, c'est ici sans doute magique, tel un coup de pouce de la bonne fée bleue... Tout comme être alcoolique est aussi magique, ce que chante Vicky à tue tête jusque dans le générique de fin, idée plutôt problématique pour celles et ceux qui essaient de sortir ou sont sortis de ce fléau à la force du poignet ! Sidérant ! Personnages égocentriques et suffisants, situations grotesques et d'un mauvais goût comme cet enterrement très spécial où on laisse planer une interrogation plus que douteuse, non franchement rien à rattraper de cette comédie mal inspirée où on se demande bien ce qu'on a mérité pour être témoin de tant de bêtise...
très moyen... l'humour grinçant des Bedos est parti en fumée... on retrouve ici tous les clichés des comédies bourgeoises à la française dont on est bombardés ces derniers temps et dont la qualité empire de plus en plus... il faut faire une nuit debout du cinéma pour que cesse cette dégringolade
Les aristocrates à la lanterne! Plusieurs questions se posent: déjà, comment un film aussi mauvais peut-il trouver un financement et surtout une distribution aussi large? Ensuite, comment peut-on faire une bande son aussi calamiteuse? Après, comment Berléand a-t-il pu compromettre son grand talent au service de ce truc, de ce machin ? Enfin, est-ce là encore les copains des copains qui postent les critiques de spectateurs positives. Ça, on le bien verra à l'usage, et on fera le compte après quelques semaines. Pour moi, impossible qu'une note aussi élevée se maintienne ( elle est de 3.0 quand j'écris cette critique). Sur le fond, l'histoire est totalement inintéressante, Non, la vie de la bourgeoisie parisienne qui se pose des questions imbéciles n'a rien de palpitant. Du pur scénario hors sol, aucun gout, aucune saveur. Mais qui sont ces gens? Sur la forme, qu'est-ce qu'elle joue mal la fille du grand Guy. Ha ça ira, ça ira, qu'ils disaient, l'aristocratie du show biz à la lanterne! Encore quand ils sont bon, pourquoi pas, on peut tolérer, mais là, qu'ils laissent la place aux jeunes talents au lieu de tout accaparer. Bref, le seul intérêt de ce piètre défilé de lieux communs et d'ennui, c'est les chansons du film. Je ne savais pas qu'on pouvait en imaginer de si mauvaises. Et les chanter aussi mal. Les Gérard de la chanson?
Pas grand chose a retenir de ce film qui se veut un peu decale mais ca ne fonctionne pas et on s'ennuie assez vite. Meme Berleand ne semble pas s'amuser.
bon, d'après ce que j'ai compris, c'est un film de et sur la fille/soeur Bedos? c'est bien ça? je ne sais pas qui elle est, et ce n'est pas important. par contre, ce qui est important de noter, c'est que son film est très décevant. peu de rythme, peu d'humour (ok, pas du tout) et elle manque également de talent en tant que chanteuse. c'en est presque gênant (ok, complètement). alors oui, elle s'est fait plaisir en faisant sa thérapie sur film et en la partageant avec la France entière, mais je ne pense pas que ça va intéresser les foules. tout le monde sait déjà que son frère est une tête à claques (très bien rendu ici, au moins, elle est honnête) et on a pas envie (ok, je n'ai pas envie) de partager ses névroses. ceci dit, elle n'est pas mauvaise, alors je vais lui laisser le bénéfice du doute, et attendre ses prochains films. elle pourrait même être une actrice honorable, qui sait?
Les préoccupations bourgeoises et caprices d'une "fille de". Horripilant. C'est souvent gênant, pas très drôle, et surtout, pire que tout, auto-satisfait.
"Les mémoires d'une jeune bobo (pas si...) rangée", que ce "Vicky" ? On perdrait son temps cependant à chercher une histoire dans ce 1er "long", mis en images par tâcheron, jusque-là seulement assistant-réalisateur, au calamiteux "Platane - saison 1" de Canal Plus près, Denis Imbert. Une bobo presque trentenaire version haut de gamme (habite chez papa/maman dans l'Île-St-Louis, famille d'"artistes" reconnus, avec domestique à demeure et argent de poche conséquent - du genre permettant un AR Paris/Marseille en taxi, à plusieurs milliers d'euros, histoire de se "déstresser"...), qui se "destope" (voir ici les effets sémantiques tirés de ce produit destiné à déboucher les canalisations - LA trouvaille de dialogue, dans la bouche de la mère) une nuit de beuverie, et en tire inspiration, en poussant la chansonnette, rejoignant ainsi ses père et frère, "saltimbanques" (de luxe). Mlle Victoria Bedos, la plus jeune des 3 filles de (issue, comme son illustre frère Nicolas, du 3e mariage de M. B. "humoriste" - à la retraite), essaie donc de se raconter, devant la caméra de DI, qui essaie de filmer. Bien que caricaturaux à l'extrême, on n'a l'occasion d'amorcer un sourire qu'avec les passages où l'ado attardée esquisse les silhouettes parentales, car ce sont les très pros Berléand et Lauby qui s'y collent... Pour le reste, cet exercice nombriliste sans saveur (sauf à être visionné au xième degré, comme un document ethnologique, sur le boboland, ses codes et ses "valeurs" bisounours) laisse le spectateur confondu. Par tant de médiocrité satisfaite.
Si le film de Denis IMBERT apparaît intéressant, c'est parce qu'il s'inspire subtilement de la véritable histoire de Victoria BEDOS, "fille de" et "soeur de". Toutefois, dans "Vicky", la mayonnaise ne prend pas. La mise en scène est laborieuse, ça manque de rythme et c'est cousu de fil blanc. La plupart des scènes sont des scènes de concert. Il n'y a pas de véritables séquences de dialogue et c'est vraiment regrettable. Cela ne remet toutefois pas en cause le talent émergeant de Victoria BEDOS. Celle-ci dispose d'un potentiel évident, et son association avec Chantal LAUBY apparait comme la seule véritable satisfaction de cette comédie familiale.
Sincèrement, ne perdez pas votre temps à aller voir ce film! l'actrice principale est insipide, heureusement que Chantal Lauby et François Berleand sont là mais...sans intérêt! Pas de scenario...dialogues nuls et en plus, ce film qui se voulait être drôle à été complètement desservi par la bande - annonce finalement peu représentative du film...
Voilà un film vraiment pas terrible. C'est une grande déception. Tout est poussif, assez vulgaire. Je rajoute aussi que c'est une comédie bien ennuyeuse.
Vicky commençait bien dans sa première partie qui montrait le pendant féminin d’une histoire qu’on a l’habitude de voir d’habitude du coté masculin. Le film perd malheureusement beaucoup de son humour lorsque l’émancipation de la jeune femme pose problème aux mâles de la famille. Même si on ne peut qu’encourager l’envie d’émancipation et de reconnaissance de Vicky, on se demande en permanence ce qui est vrai ou pas dans ce film en grande partie biographique où Victoria Bedos semble vouloir en profiter pour faire en même temps la promo de son véritable groupe Vicky Banjo dont le disque sort en même temps.
Je m'attendais à une comédie très marrante, rythmée, et émouvante et ce n'est pas le cas malheureusement. C'est franchement moyen dans l'ensemble. On s'ennuie la plupart du temps, c'est plat. Je mets quand même la moyenne car c'est regardable, mais je suis déçue.