Ouija : les origines
Note moyenne
2,5
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160 critiques spectateurs

5
9 critiques
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21 critiques
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58 critiques
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41 critiques
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kevinsolstice
kevinsolstice

85 abonnés 1 932 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2019
Fan de film d'horreur depuis très longtemps et vues les notes, je m'attendais encore à un nanar j'ai été agréablement surpris malgré quelques scènes risibles.
Xavier D
Xavier D

86 abonnés 1 162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2023
Bien meilleur que le premier opus, cette épisode réalisé par l'excellent Mike Flanagan, donne des frissons, surtout sur l'interprétation, la réalisation inventive malgré des effets spéciaux un peu raté, et une deuxième partie en demi teinte.
iceman7582
iceman7582

81 abonnés 1 219 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 décembre 2019
Pas de révolution pour ce film d'horreur inspiré des autres œuvres du même style. On sait à quoi s'attendre. Atmosphère oppressante et sombre à la fois, musique et bruitages d'ambiance... bref les codes du genre sont bien respectées, mais rien en particulier ne distingue ce film des autres. Les amateurs du genre y trouveront probablement leur compte. Pour les autres, cela représente un film d'horreur banal.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 mars 2017
"Ouija Les origines" est meilleur que le premier film... L'ambiance est parfaitement maîtrisée, le scénario prend son temps pour nous embarquer et quelques séquences procurent leur petit effet ! Attention, restez bien jusqu'au bout du bout après le générique de fin...
Cadreum
Cadreum

68 abonnés 819 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 juin 2025
Qui est le film ?
Ouija: Origin of Evil n’aurait jamais pû être un bon film. Préquelle opportuniste d’un Ouija (2014) déjà insipide, produit par la filiale horreur de Hasbro pour vendre une planche de bois déguisée en portail vers l’au-delà, le film sentait le cynisme industriel à plein nez. Mais quelque chose a malgré tout déraillé ou plutôt, quelque chose s’est infiltré. Mike Flanagan, alors jeune cinéaste remarqué pour Absentia et Oculus, transforme cette commande en une œuvre presque personnelle, hantée au sens littéral et figuré.

Nous sommes en 1967, dans une banlieue américaine standardisée. Une mère veuve et ses deux filles organisent de fausses séances de spiritisme pour survivre. Quand la plus jeune commence à parler avec les morts pour de bon, l’imposture dérape. Ce que promet le film ? Une possession classique.

Que cherche-t-il à dire ?
Derrière ses apparats de film d’horreur à l’ancienne, Ouija: Origin of Evil porte un double mouvement : interroger ce que signifie croire, et mettre à nu la nature du faux comme seule façon d’accéder au vrai. Le cinéma, comme la voyance, est affaire de trucages. Mais qu’arrive-t-il lorsque le simulacre devient chair ? Lorsque les morts répondent vraiment ? Le film ne cherche pas tant à nous faire peur qu’à nous faire douter : non pas de l’existence des fantômes, mais de notre capacité à les accueillir, à les reconnaître.

La tension principale du film ne réside pas dans l’opposition entre Bien et Mal, mais dans une fissure plus intime : celle qui sépare la réalité d’un deuil insoutenable et la fiction protectrice qu’une famille se construit pour ne pas sombrer. Ce n’est pas un démon qui envahit la maison, mais l’impossibilité de faire face à l’absence.

Par quels moyens ?
Dès l’ouverture, Flanagan filme une fausse séance de contact avec les morts orchestrée avec soin par la mère et ses filles : ombres chinoises, ventilateurs, fils de nylon. La caméra ne cache rien, suit les manipulations avec une forme de tendresse. Ce n’est pas la supercherie qui compte, mais le geste de consolation. Cette scène pose tout le projet esthétique : dévoiler les mécanismes tout en nous interrogeant sur notre besoin d’y croire.

Cependant, là où Flanagan pourrait jouer sur la croyance du spectateur, il préfère tout nous expliquer, nous prendre par la main et désactive du même coup toute puissance d’ambiguïté.

Plus tard, un plan cherche à faire date : celui où Doris, possédée, ouvre la bouche et laisse tomber, lentement, un fil noir de paroles démoniaques. Mais le moment, au lieu de susciter l'effroi, semble plaqué, arraché à un best-of du genre. Le corps de l’actrice n’est pas mis en scène, mais utilisé : elle devient pur effet, pur cliché. Et ce n’est pas un effet réussi, juste attendu.

L’un des grands choix de mise en scène tient dans la manière dont l’étrange s’immisce doucement dans le familier. Pas de jump scare tonitruant, mais des dérèglements progressifs : le surnaturel devient une excroissance du quotidien.

Flanagan mime les codes esthétiques, pour souligner le cadre temporel des années 60. Mais à force de chercher la nostalgie, le film finit par paraître fardé, trop conscient de son style. On n’est jamais vraiment dans le passé, mais dans une version muséifiée du passé. Il en résulte un sentiment d’artificialité permanente.

Enfin, lors de la scène de possession centrale, où la mère découvre enfin la vérité, le montage cherche le crescendo émotionnel : coupe rapide, travelling arrière, musique qui s’élève. Mais le spectateur reste à distance. La scène ne fonctionne pas, car la progression dramatique ne repose sur aucun basculement interne. On ne voit qu’une mécanique de genre qui s’emballe.

Où me situer ?
Je regarde ce film avec une forme de fatigue critique. Il aurait pu être médiocre, paresseux, interchangeable. Il choisit au contraire la voie étroite d’un cinéma de la suggestion, du détail, de la blessure intime. Ce que j’admire, c’est la manière dont Flanagan s’empare d’un moule commercial sans jamais le mépriser : il joue le jeu, tout en creusant un sillon intérieur.

Je vois aussi ses limites : un crescendo un peu attendu, des personnages secondaires sous-écrits, un symbolisme parfois surligné et une verbalisation trop importante. Mais ces failles ne font pas s’effondrer l’ensemble, parce qu’elles sont prises dans un tissu formel et émotionnel cohérent. Et surtout, parce qu’elles témoignent d’un projet qui ose penser.

Ce que le film nous laisse
Je regarde ce film avec une curiosité bienveillante, conscient qu’il tente quelque chose. Mais mon admiration reste au seuil. Flanagan, même dans l’échec, est un cinéaste qui cherche à voir plus loin que le jump scare. Je lui reconnais cette volonté, cette tentative d’échapper au pur produit. Mais ici, il me semble qu’il reste englué dans les contraintes du cahier des charges. Ouija: les origines du mal voudrait parler du deuil, mais n’en fait jamais l’expérience. Il voudrait rejouer une esthétique, mais ne fait que la recopier. Il voudrait faire peur, mais n’inquiète que par soubresaut. À mes yeux, le film trahit son ambition par son manque de courage formel : il reste sur une ligne médiane, sans jamais plonger. Or l’horreur, surtout celle du deuil, exige une radicalité que ce film esquive.

Conclusion
Ce film me laisse face à une impasse : celle d’un auteur bridé par la commande, qui n’a pas encore trouvé comment ruser avec les cadres. C’est un film qui donne l’impression de feuilleter un carnet d’intentions sans jamais les incarner. On entend ce que Flanagan voulait faire. Mais on ne le voit pas souvent. Or le cinéma, c’est ce qui se voit. Ce qui se donne à voir, à lire, à ressentir.
Renaud  de Montbas
Renaud de Montbas

39 abonnés 683 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2019
Enfin ! Un bon petit film horrifique plus proche de "l'exorciste" dans l'esprit que le gnan gnan "Ouija". Le scénario n'est pas d'une folle inventivité mis c'est plutot un peu au dessus de la moyenne avec quelques jump scare bien venus (restez jusqu'au bout du générique ;-)) donc logiquement 3/5
Jérémy J
Jérémy J

34 abonnés 653 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2017
Un bon film d'horreur. Des effets spéciaux bien foutu. Une histoire globalement intéressante malgré quelques incohérence/ notamment sur la motivation des monstre? spoiler: On a été méchant avec nous alors on est méchant...
On se laisse toutefois bien bercé par le film.
vivaBFG
vivaBFG

26 abonnés 1 656 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2024
On reprend les mêmes, un peu, et on brode autour pour captiver le spectateur. Et ma foi, çà fonctionne. Le scénario est bien construit pour nous amener gentiment mais surement vers les origines. Et elles en feront sursauter plus d'un. Bien entendu, pour ce film, le cerveau doit être sur "arrêt", et mettre "sa foi" sur le même canal. En effet, je ne recommanderai pas ce film a des catholiques pratiquants qui seraient susceptibles d'y voir une émanation biblique voire divine.
A voir par les amateurs du genre même si le scénario se répète un peu car on passe un bon moment malgré tout.
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 556 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 novembre 2017
RIDICULE, c'est le seul mot qui peut venir à l'esprit au terme de ces 1h30 de calvaire. C'est bel et bien l'un des plus mauvais film d'horreur que j'ai vu, avec la palme de la fin la plus foireuse pour le cinéma du genre. La scène du pendu est à mourir de rire, celle de la couture digne des années 80, spoiler: une happy-end rasoir au possible
, des facilités de scénario piochées en multitude dans d'autres films d'horreur... Sincèrement j'ai dû "sursauter" 2 fois pendant tout le film. Le seul intérêt réside dans ses 10 premières minutes, une base de scénario crédible et un casting cohérent, tout le reste est à jeter. Loué pour la soirée Halloween (sans regarder les avis et commentaires) de la semaine passée, je peux vous dire que mes potes se sont biens foutus de ma..... Je ne mets que rarement des notes en dessous d'une étoile mais ce film n'en mérite même pas une demi
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2017
Bon suspens et parfois les poils qui s'hérissent

Le thème est assez banal : les esprits...

Pour ceux qui aiment, c'est l'occasion
julien2222
julien2222

54 abonnés 1 443 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2018
Ce prequel est beaucoup mieux ! La réalisation du film fait que la tension monte peu à peu et qu'au bout d'un moment on sente le malaise. Une réussite par rapport à "Ouija". Les trois actrices principales jouent très bien !
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2020
C'est bien mais ca aurait pu être très bien.
C'est en tout cas bien meilleur que le 1er volet ca c'est sur et certain.
Elisabeth Reaser est très convaincante en mère courage et Henry Thomas est également très bon dans son rôle.
Il ne faut pas s'attendre à mourir de peur en revanche.
François Garcia
François Garcia

11 abonnés 27 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2016
Bilan très mitigé pour ce "Ouija Origins" qui était censé faire oublier le carnage cinématographique du précédent opus de 2014. Malgré des qualités certaines, cette nouvelle mouture reste trop propre pour marquer durablement les esprits. La faute à un manque cruel de tension et de scènes d'épouvante flippantes. Malgré l'implication de son cast de qualité (Annalise Basso en tête), plus le film avance plus il paraît un peu trop formaté pour véritablement créer de l'émotion ou de l'empathie. Bizarrement, "Ouija Origins" s'avère plus réussi quand il ne vire pas dans l'horrifique et qu'il s'autorise quelques touches humoristiques intelligentes (notamment dans les vingt premières minutes).
Audrey L

824 abonnés 2 871 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 septembre 2017
Un film qui peine à faire peur, oubliant même le concept du sursaut (jumpscare). Assez banal dans la forme, l'ambiance est tout de même réussie, assez sombre et angoissante pour placer une tension constante dans l'intrigue surnaturelle, les personnages sont aboutis (la petite fille Doris est excellente et glace le sang de quiconque ose croiser son regard... Une petite nostalgie des films comme Le Village des Damnés ou L'Enfant du Diable...). Malheureusement, les effets spéciaux ne rendent pas hommage au film, à commencer par le démon du film, la "goule" comme le film le crédite, qui est réalisé en motion capture et non en total effet numérique comme beaucoup l'imaginerons comme moi, tant le rendu est brouillon. La goule ne fait pas peur et sa forme quasi-humaine (un pauvre homme enduit de goudron et aux yeux jaunes s'il était réel... On a connu forme plus effrayante) ralenti les sursauts, on ne décolle pas de son siège. Le final, qui doit s'accorder avec la version précédente dont il est le préquel, manque de saveur et - une fois de plus - n'effraie pas. On retiendra les performances des actrices (et acteur pour le Père Tom, peu présent à l'écran et dont la participation au récit se révèlera inutile) dont la petite Doris qui survole l'exercice et donne un côté classique appréciable au film. Un bon thriller horrifique, oui. Un film d'horreur, pas vraiment.
MC feely
MC feely

85 abonnés 671 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2017
C'est pas novateur tout ça!Ce film souffre par moment de passages ridicules qui ne m'ont absolument pas fait peur et inversement par moment il contient des scènes qui mettent bien la pression!Par contre niveau scénario c'est un peu le fouillis et quelque peu bancal...Sinon en dépit d'originalité,ça se regarde bien quand on a rien à faire et on peut éprouver de l'angoisse à certains moments,donc 2,5/5.
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