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Claude DL
122 abonnés
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3,5
Publiée le 28 novembre 2025
Je me régale à chaque fois dans ces histoires du très prolifique Georges Simenon, qui passent en ce moment sur Prime Video. Ici, on est dans le drame social, avec cet homme issu de l’immigration portugaise , qui a réussi professionnellement mais qui n’arrive pas à intégrer le cercle très fermé local, à cause on s’en doute de ses origines modestes et étrangères. Il vit la situation très mal et on assiste à un enchaînement de faits qui lui sont défavorables. Heureusement il a une femme aimante, ainsi que ses enfants, qui lui maintiennent la tête hors de l’eau. Bernard Campan incarne avec brio cet homme sensible, sa femme, qu’on voit trop peu, Virginie Lemoine, est l’épouse attentionnée. On a en plus droit aux paysages de la Charente Maritime, avec ce pont qui transporte les véhicules dans une nacelle au dessus de la rivière. Un bon moment
Téléfilm que j'ai eu beaucoup de mal à voir, de plus en plus au fur et à mesure qu'il défile. Pas particulièrement marquée par la composition des acteurs, notamment Bernard Campan. Mais cela aurait sans doute passé, sans tout le reste. Et ce n'est pas un détail pour la qualité d'une œuvre. Tourné à Rochefort, mais pas seulement, le choix du réalisateur et de l'équipe pour les endroits où situer les scènes, est discutable. Je connais la ville par cœur pour y avoir vécu des dizaines d'années, alors il ne faut que quelques secondes (et encore) pour retrouver les lieux. J'ai du mal à comprendre ces gens venus d'ailleurs qui ne connaissent pas une ville et la filment mal, la trahissent d'une certaine manière. spoiler: Ainsi la scène du club est tournée dans le musée de la médecine - peu importe le nom précis - de l'ancien Hôpital maritime. Le choix est inapproprié quand on connait les lieux . Ce qui est montré de la ville, des quelques habitants décrits. ne lui correspond pas, elle n'est pas comme cela, je le sais pour les raisons évoquées plus haut. On calque ici ce que l'on a imaginé et on met injustement une étiquette. Il est parfois plus simple de laisser planer le doute sur le nom de la ville où est censé se passer le film.
Depuis une vingtaine d'années, le cinéma français s'évertue à faire la leçon à la plèbe. Les français sont homophobes, racistes, sexistes, et bien sûr, ils ont tous collaboré en 39-45. Grâce à ce navet, nous savons désormais que nous n'aimons pas non plus les portugais.
Franchement déçue par ce téléfilm. Aucun personnage n'est réellement attachant. Bernard CAMPAN ne semble pas tout à fait à son aise dans ce rôle mais c'est un peu le problème de cet acteur à qui, et c'est mon humble avis, le registre comique sied beaucoup mieux. je n'ai pas trouvé non plus que l'histoire cassait des barres et les états d'âme du personnage principal qui ne peut supporter le fait de n'être pas accepté par une partie des notables de sa ville m'ont un peu irrité. je trouve tellement admirable que des personnes de conditions très modeste, comme c'est le cas dans le film, arrivent à s'en sortir par leur travail et leur force de caractère ; pourquoi alors aller s'enquiquiner ... ? Bref, ce n'était pas ma tasse de thé.
Bernard Campan n'est pas très à l'aise dans ce rôle de personnage tourmenté et amer et l'ensemble manque de conviction. On fait, on a du mal à croire cette histoire.
Très bon film, touchant et complexe. On s'attend à ce que ça dégénère, mais le film prend une tournure inattendu. Un beau film sur l'identité, pas manichéen du tout, superbement interprété par Bernard Campan. Une réalisation soignée, une musique d'ambiance envoûtante servant la mise sous tension du protagoniste principal. J'ai beaucoup aimé l'histoire de cet homme en quête de reconnaissance, de sa place dans la société, quelle soit sociale ou identitaire.
Film qui place bien le sentiment d’appartenir au 1er plan . La lutte d’une personne qui vient d’en bas aux origines etrangeres pour atteindre l integration avec reussite . Finalement bernard campan signe la une tres belle prestation dans un role profond enclin à la souffrance et la douleur interieur .
Film sobre par excellence, La boule noire ne sort pas des sentiers battus et installe son intrigue (aussi légère soit-elle) de manière intelligente et efficace. Bernard Campan y est pour quelque chose tant son interprétation est juste. Le personnage de Vincent Ferreira est complexe, tiraillé par ce qu'il est, ce qu'il a été, ce qu'il représente et ce qu'il veut être. Cette "non-congruence de statut" est à la fois son chemin de croix, sa rédemption mais surtout sa libération.
Téléfilm qui s’annonçait plutôt prometteur ! Le début est très convaincant et intrigant avec cette histoire de boule noire et de vengeance puis au milieu du film le rythme s'essouffle et il ne se passe malheureusement plus rien du tout !! On reste sur notre faim et on ressort un peu déçu !!
Ca commence plutôt bien, malheureusement ce téléfilm ne tient pas ses promesses : il traîne en longueur et se disperse. A côté d'excellentes scènes, comme la réunion de parents d'élèves, il y en a de très mauvaises comme le, dialogue entre le personnage et le fantôme de sa mère. Il aurait été beaucoup plus judicieux de concentrer l'histoire autour de la boule noire. Mais peut-être le scénariste a-t-il trouvé que c'était trop juste pour tenir 1 h 30... Notons aussi que le comportement du héros est peu crédible : on doute qu'un homme qui a manifesté tant d'énergie pour se tailler une petite place dans la société dans des conditions difficiles se laisse déstabiliser par un refus de l'accueillir dans un club de notables. On peut supposer que Simenon avait mieux étayé son propos. Par moments on retrouve un esprit plus proche de celui de Maupassant et de ses contes cruels que de celui de Siemnon. Ce n'est sans doute pas un hasard, puisque Denis Malleval a réalisé quelques téléfilms de la série Maupassant. Mais, cette fois, il n'a pas réussi à tenir la distance. Dommage.
Franchement sans intérêt hormis le décor. Félicitation au champion qui a réussi à trouver le financement pour cette caricature de Simenon ... Quel ennui...
L'Ami 8 blanche avait la côte ! A chaque scène avec des voitures, elle est là, même dans une ville differente ! Toutes les voitures ont l'aspect du neuf, ça surprend. Pourquoi ne pas mettre quelques anciennes voitures abîmées pour faire plus réel ? On y voit aussi une Ami 6 flambante neuve alors qu'à cette époque ce modèle était presque éradiqué de la surface de la planète ou à l'état de délabrement avancé !
Fallait adapter cette histoire à notre époque avec des véhicules de maintenant, histoire de ne pas être ridicule !