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Oeuvre cinématographique de taille - de par la portée qu'elle a eu et du fait que ce soit une adaptation d'un roman de Stephen King - dans la carrière de De Palma. Il est donc difficile de passer à côté de "Carrie au bal du diable" lorsque l'on aime le fameux cinéaste ou encore les "classiques" en matière de cinéma d'épouvante. Le scénario - qui est la grande force du film, indéniablement, qu'on l'apprécie, plus ou moins - a de quoi faire froid dans le dos; Carrie White est une jeune fille de dix-sept ans qui dès les premiers plans - le film s'ouvre sur la célèbre scène de la douche -, semble être terriblement mal dans sa peau et complètement paumée, on comprend rapidement d'où vient le problème : sa mère. Complètement et profondément entérinée dans la religion, elle traite sa fille de manière complètement ubuesque, et ne lui apprend même pas les choses naturelles du corps - les règles par exemple, dont elle considère qu'elles transforment sa fille en véritable femme soit en créature du diable en somme - et entretien avec elle un rapport plus que froid, allant jusqu'à l'enfermer dans la cave pour la punir. En plus de cela, la jeune fille doit subir les moqueries et sévices de ses camarades du lycée à longueur de journée, sachant qu'elle est dotée de pouvoirs de télékinésie, sa colère ne serait se taire indéfiniment lorsqu'elle subit l'humiliation de trop. Le physique disgracieux de Sissy Spacek sert vraiment le personnage, le rendant difficile à regarder, et même si sa performance est en mon sens parfois plus agaçante que géniale - cf : la scène du bal où elle surjoue complètement - mais reste tout de même de qualité dans un rôle loin d'être évident. Il semble tout de même que le film a mal vieilli, et cela nuit plutôt grandement au visionnage. Malgré cet aspect, on ne perd pas une miette du film tant il est monté de manière réussie. Les sujets abordés sont intéressants, et traités de manière réfléchie, une vraie force. "Carrie au bal du diable" ne restera sans doute aucun pas mon oeuvre préféré du cinéaste, néanmoins il reste un "classique" indispensable à voir.
Ce film d'horreur a un bon sujet, mais le reste ne suit pas. En effet, le rythme est bien trop lent pour ce genre de film, ce qui réduit le suspense, le côté horrifique. Et puis, bien que l'actrice principale joue bien, on ne peut s'accrocher à son personnage. Même à la fin lors du début du bal, ça reste trop surfait, aussi bien dans la forme que dans le fond. En bref, ça reste plutôt décevant.
Bien que ce film soit ancien, l'émotion se fait correctement ressentir. On ne s'ennuie pas et on accompagne Carrie dans cette ambiance qui dérange. Ce n'est pas faux ; c'est le film à voir un soir d'Halloween. En le voyant seul, par moment j'ai eu peur. Vraiment.
Comment dire... J'ai trouvé l'introduction pas terrible, ça manque de punch et de profondeur, mais j'ai quand même attendu de voir la suite... qui n'est jamais arrivé car une fois que l'action a débuté le film était fini.
Non je ne suis pas amateur de gore, j'adore l'épouvante et le fantastique (sens littéraire du terme) et durant le film je n'ai senti à aucun moment que l'histoire avait vraiment commencé.
On peut dire que le film a mal vieilli, mais vu que la pertinence n'a rien à voir avec l'âge du film et que son succès est dû au fait que c'est une adaptation de Stephen King ce film est tout simplement une daube.
Ce film est bien plus vieux que moi, mais sachant que mes films préférés sont La Bon, la Brute et le Truand ainsi que The Thing de Carpenter, je trouve un peu léger de dire que cette daube immature a "mal vieilli". Ou c'est un chef-d'oeuvre ou ça ne l'est pas.
Pour en revenir à Stephen King, je trouve qu'il n'y a que deux adaptations de bonnes, les autres étant du gaspillage de pellicule : Misery et the Myst.
Non je ne suis pas amateur de gore, j'adore l'épouvante et le fantastique (sens littéraire du terme) et durant le film je n'ai senti à aucun moment que l'histoire avait vraiment commencé.
On peut dire que le film a mal vieilli, mais vu que la pertinence n'a rien à voir avec l'âge du film et que son succès est dû au fait que c'est une adaptation de Stephen King ce film est tout simplement une daube.
Ce film est bien plus vieux que moi, mais sachant que mes films préférés sont La Bon, la Brute et le Truand ainsi que The Thing de Carpenter, je trouve un peu léger de dire que cette daube immature a "mal vieilli". Ou c'est un chef-d'oeuvre ou ça ne l'est pas.
Pour en revenir à Stephen King, je trouve qu'il n'y a que deux adaptations de bonnes, les autres étant du gaspillage de pellicule : Misery et the Myst.
Quelque difference avec le livre,mais les acteurs et la mise en scene font de ce film un chef d'oeuvre.
Reconnaissons à "Carrie" ses audaces visuelles, dont certaines ont très mal vieillies toutefois, et son côté précurseur dans sa manière de mélanger l'épouvante avec l'univers adolescent, ce qui sera par la suite repris à la pelle. Néanmoins, ce prétendu "classique" m'a laissé perplexe même après deux visionnages(un premier ados et un second quelques années plus tard). Acteurs peu convaincant Sissy Spacek en tête, musique omniprésente et abrutissante et mise en scène kitchissime. Je suis pourtant plutôt amateur de notre cher Brian mais là ça coince. Film marquant à son époque mais qui a bien mal supporter le poids des années comme l'exorciste.
L'ambition et la mise en scène très stylisée de Brian De Palma font de cette adaptation du premier roman de Stephen King une grande réussite. Une variation singulière et troublante sur le thème de l'adolescence.
Carrie white est le souffre douleur du lycée. Elevée par une mère tyrannique, elle n'a jamais eu beaucoup de chance. Jusqu'au jour où elle se découvre des pouvoirs et qu'un cavalier lui demander d'être avec elle au bal de promo... Non, ce film est vraiment magnifique. On a une actrice talentueuse sachant faire passer toutes les émotions (peur, surprise, folie, pitié, rire...), une histoire vraiment triste (elle voulait juste passer le plus beau moment de sa vie). Mais on peut regretter certaines longueures et la durée du film. Film à voir ;-)
Indispensable ! Ce film est une pure merveille, je m'en lasse pas !
Je me suis dit pourquoi pas voir un film ancien. Mais Carrie au bal du diable réuni tous les défauts des anciens films: musique quasi constante, mauvaise vision des scènes, des voix d acteurs soûlantes, une histoire qui en devient chi*nte et j en passe.... Le jeu des acteurs est plus que m*rdique on y croit pas une seule seconde.Quand aux 2 actrices qui ont eu l oscar elle ne le mérite pas ! Même si elle sorte du lot elles jouent extrêmement mal. La vision du réalisateur du livre de Stepen King qui lui est un chef d oeuvre est une insulte, j ai eu l impression de mater un vieux téléfilm naze. La mise en place dans le livre est génial car c est fait avec des coupures de presse. Alors que là c est fait comme un film banal et plus que classique.
Bref je déconseille fortement ce film à tous ceux qui voudraient le regarder aux premier abords vu son histoire il parait bien mais c' est nul !
Bref je déconseille fortement ce film à tous ceux qui voudraient le regarder aux premier abords vu son histoire il parait bien mais c' est nul !
"Carrie au bal du diable" un classique d'épouvante indispensable et qui restera gravé à jamais dans notre mémoire. Ce film de l'exelent Brian De Palma a marqué une date dans l'histoire du cinéma d'horreur rien qu'avec son histoire et sa réalisation exeptionnelle. Cette jeune fille victime des moqueries de ses camarades, persecuté par sa mère follement obsédées par sa religion au point de détruire sa vie et de lui privé de tout plaisir, et dotées de pouvoir de télékinésie, elle est peu attachante au début car on est intrigué par ses réactions un peu farfelue mais ce n'est pas pour autant qu'on se positionnera du coté des mauvais élèves voulant jouer un mauvais tour gratuitement à la pauvre fille. C'est à l'instant où Carrie se rebelle enfin tout d'abord contre sa mère qu'on commence à s'y attacher et on continuera d'avoir de la compassion par cette jeune adolescente, qui finalement est très sensible et attanchante, jusqu'au bal où tout va basculer dans l'horreur dans une ambiance terrifiante nous plongeant d'une seconde à l'autre dans une atmoshpère cauchemardesque. C'est lors de ses dernières 30 minutes, que "Carrie au bal du diable" montre de quoi est capable pour nous captiver et nous pétrifier face à un vrai cauchemard. L'ombre de la vengeance de Carrie règne tout le long du film et un véritable bain de sang pour notre héroïne dévoilera sa face caché et ce de manière explosif qui ne nous laisse certainement pas indifférent face à de nombreuse images terrifiantes, on a tout simplement l'impression d'avoir affaire à une véritable descente aux enfer jusqu'à la dernière minutes accompagnés d'une bande son frissonante et une expression inquiétante sur le visage de Carrie qui nous terrifie. Un merveilleux espoir et une romance qui s'évapore d'un seul coup par ce fameux versement de sang de porc sur la pauvre adolescente et qui laisse place à l'horreur pure et à la vengeance impitoyable. Un classique incontestable qui ravira tout les fans du genre. 4.5/5
Si je m'attendais à une telle déception... Brian DePalma est un réalisateur que j'adore mais là non, ça ne passe pas. J'aurais voulu aimer Carrie mais je n'y ai trouvé peu d'intérêt sur tous les plans. Déjà la réalisation de BDP tellement vantée pour ce film n'est pas géniale à mes yeux. Il y a certes des séquences très bien mises en scènes avec d'excellents mouvements de caméra, des passages bien glaçants (celle du "Christ" si vous voyez ce que je veux dire) et l'introduction vaut également son pesant de cacahuètes mais par contre les effets de styles sont d'une laideur sans nom. Les effets "kaléidoscopes" sont vraiment horribles et ne servent à pas grand chose, les prises en profondeur de champ avec gros plan sur les personnages sont hideuses aussi à mon sens. Vraiment je n'y a pris aucun plaisir visuel, j'ai trouvé ça plutôt ringard à vrai dire et même le scénario ne m'a pas tant plu. Il y a un fond de critique religieuse un poil satirique, une critique de la peur de la différence aussi et on peut également être pris d'empathie pour Carrie, une pauvre fille sans vie sociale, vivant avec une mère névrosée. Sissy Spacek était d'ailleurs la personne qu'il fallait pour le rôle, le physique s'y prête et sa sensibilité donne un certain cachet au rôle. Le reste du casting n'est pas trop mal non plus d'ailleurs, mais après concernant le scénario je ne saurais pas dire ce qui m'a pas plu. Bon le côté un peu cliché du milieu scolaire n'est hélas pas évité mais globalement ça se laisse suivre bien que j'ai trouvé l'ensemble un peu mou. Mais en tout cas rien ne m'aura marqué, transcendé, ému. Une séquence tendue et un petit frisson à la fin et c'est tout, rien d'autre à signaler. Peut-être suis-je passé à côté de quelque chose mais je n'ai rien vu de génial dans Carrie et plusieurs aspects du film m'ont fait tiqué, je m'attendais sûrement à plus fou et plus beau et le résultat ne m'a pas paru brillant. A revoir
Ayant lu le livre culte de Stephen King, j'ai tenu à voir le film et je fondais beaucoup d'espoirs sur celui-ci.
Quelle déception ! Le film a d'abord très mal vieilli, les musiques sont stridantes et vrillent les tympans, le doublage est (sans grande surprise) horrible et la plupart des acteurs jouent assez mal. L'adaptation est correcte mais cela manque cruellement du rythme et pourquoi donc ne pas transposer certains passages clés du livre ? Pour ce qui est du côté "épouvante" il y a
le fanatisme de la mère qui, à mon avis, n'est pas assez exploité et terrifiant. On trouve aussi la cruauté des autres élèves envers Carrie qui n'est, elle aussi, pas assez exploitée. Et puis viens alors la scène finale: le bal de fin de promo. Déception à ce niveau là aussi, certains moments sont même risibles ! Mais on peut dire que les effets spéciaux, pour l'époque, sont pas mal. J'ai trouvé de bonnes scènes, mais pas assez à mon goût. Le roman prenait aux tripes et inspirait un malaise mais malheureusement pas le film qui aurait gagné à être plus approfondi, dommage ! Espérons que la nouvelle adaptation sera plus plaisante mais surtout plus fidèle.
Quelle déception ! Le film a d'abord très mal vieilli, les musiques sont stridantes et vrillent les tympans, le doublage est (sans grande surprise) horrible et la plupart des acteurs jouent assez mal. L'adaptation est correcte mais cela manque cruellement du rythme et pourquoi donc ne pas transposer certains passages clés du livre ? Pour ce qui est du côté "épouvante" il y a
le fanatisme de la mère qui, à mon avis, n'est pas assez exploité et terrifiant. On trouve aussi la cruauté des autres élèves envers Carrie qui n'est, elle aussi, pas assez exploitée. Et puis viens alors la scène finale: le bal de fin de promo. Déception à ce niveau là aussi, certains moments sont même risibles ! Mais on peut dire que les effets spéciaux, pour l'époque, sont pas mal. J'ai trouvé de bonnes scènes, mais pas assez à mon goût. Le roman prenait aux tripes et inspirait un malaise mais malheureusement pas le film qui aurait gagné à être plus approfondi, dommage ! Espérons que la nouvelle adaptation sera plus plaisante mais surtout plus fidèle.
Même si l'affiche montrant Sissy Spacek ruisselant de sang semble le suggérer, " Carrie au bal du diable " n'est pas à proprement parler un film d'épouvante. Ce qui éveille l'horreur, c'est plutôt le spectacle de cette clique d'adolescents bêtes et méchants interprétés avec une arrogance perfide par, entre autres, John Travolta et Nancy Allen, la future épouse de Brian de Palma. ependant, le film ne dénonce pas le système scolaire américain; il s'agit plutôt d'un mystery-thriller dont le spectateur connaît le dénouement dès les premières images.
De Palme éprouve un plaisir sadique à mettre les nerfs du public à vif jusqu'à la fin et, sur le plan de la dramaturgie, à tirer profit des espérances voyeuristes du spectateur. Ce n'est que justice pourrait-on dire, car finalement le spectateur ne se comporte pas très différemment de la meute infantile avide de sensations qui se presse au bal de fin d'année pour venir subir le châtiment bien mérité. Avec une précision diabolique, le réalisateur met en parallèle le souhait du public qui désire voir enfin vengées les souffrances de l'héroïne et l'approche du bal de fin d'année, le grand évènement que les adolescents attendent fébrilement: son apothéose sera, c'est certain, l'apogée de la terreur.
Le dernier tiers du film est du maniérisme à l'état pur: ralenti, split screen (écran séparé), gros plan extrême, éclairage dramatique. Ce que d'autres réalisateurs méprisent en parlant de cinéma qui vise à l'effet, de frime, De Palma le perfectionne et l'élève au rang de principe stylistique.
Ceci est d'autant plus étonnant que le long-métrage a été tourné avec un mini-budget de deux millions de dollars. De Palma dut renoncer à montrer la destruction de la ville décrite dans le livre. Ceci ne changea toutefois rien au fait que le film a assis la carrière du réalisateur encore peu connu et qu'il a certainement contribué à ce que l'ateur de l'histoire, Stephen King, soit considéré aujourd'hui comme l'écrivain le plus lu de tous les temps.
De Palme éprouve un plaisir sadique à mettre les nerfs du public à vif jusqu'à la fin et, sur le plan de la dramaturgie, à tirer profit des espérances voyeuristes du spectateur. Ce n'est que justice pourrait-on dire, car finalement le spectateur ne se comporte pas très différemment de la meute infantile avide de sensations qui se presse au bal de fin d'année pour venir subir le châtiment bien mérité. Avec une précision diabolique, le réalisateur met en parallèle le souhait du public qui désire voir enfin vengées les souffrances de l'héroïne et l'approche du bal de fin d'année, le grand évènement que les adolescents attendent fébrilement: son apothéose sera, c'est certain, l'apogée de la terreur.
Le dernier tiers du film est du maniérisme à l'état pur: ralenti, split screen (écran séparé), gros plan extrême, éclairage dramatique. Ce que d'autres réalisateurs méprisent en parlant de cinéma qui vise à l'effet, de frime, De Palma le perfectionne et l'élève au rang de principe stylistique.
Ceci est d'autant plus étonnant que le long-métrage a été tourné avec un mini-budget de deux millions de dollars. De Palma dut renoncer à montrer la destruction de la ville décrite dans le livre. Ceci ne changea toutefois rien au fait que le film a assis la carrière du réalisateur encore peu connu et qu'il a certainement contribué à ce que l'ateur de l'histoire, Stephen King, soit considéré aujourd'hui comme l'écrivain le plus lu de tous les temps.
l un des films qui m a le plus traumatisé, surtout pour le personnage de la mère, incroyablement bien interprétée par piper laurie.carrie subit le fanatisme religieux de sa génitrice,et cela s en ressent a l école. completement introvertie, elle doit faire face aux affres de ses camarades de classe. dans sa solitude,elle se découvre des pouvoirs de télékinésie.en quete de sociabilisation après un traumatisme du a ses premières règles, elle va tenter de se reconstruire,tache qui n est pas des moindres au vue de son éducation. c est la que ces pouvoirs dévastateurs vont entrer en jeu...carrie est l un de mes films préférés des années 70. brillament mis en scène par un brian de palma au sommet de son art, il a marqué mon adolescence,et je ne me lasse pas de le revoir tant il est excellent.je déconseille au amateurs de regarder sa relecture de 99, complètement ratée.
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