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Une réussite totale pour ce premier film de Brian De Palma. Adapté du roman de Stephen King, ce long métrage est un bijou des années -70. Une mise en scène d'une virtuosité rarement atteinte, des thèmes abordés nombreux et variés dans ce film à tendance plutôt psychologique qu'horrifique. Sissy Spacek, dans le rôle de Carrie, est tout bonnement époustouflante. La froideur et le vide qui reigne dans son regard lors de la scène mythique de sa vengeance restera probablement dans les anales du cinéma. Un chef d'oeuvre qui n'a pas pris une ride, à voir et à revoir !
Avec "Carrie au bal du diable", Brian De Palma signe un film très fidèle au roman de Stephen King (excepté une partie du final), et aussi un chef-d'oeuvre du cinéma fantastique. Le film n'a pas pris une ride, et Sissy Spacek est terrifiante : son personnage commet un vrai massacre mais on a tellement pitié d'elle qu'on comprend pleinement ses actes. A noter LA scène du film : l'élection de la reine du bal; extrêmement angoissante et réussie. Un film culte !
Voici un film CULTE ! Voici un film qui m'a fait sursauté la première fois que je l'ai vu (à la fin). C'est un excellent film avec un Sissi Spaceck qui joue son rôle à merveille. Très émouvant aussi (en plus de la peur de ce film)
Carrie est un des rares films de l'époque 70-80 à aussi bien survivre. Mélangeant angoisse, horreur, ambiance dérangeante, il repousse l'horreur suggérée par l'excellent livre de S. King. Même si l'on connait l'histoire avant de voir le film (pour ceux ayant lu le livre avant), on assiste tout de même à certaines découvertes car toutes les parties du livres ne sont pas respectées mais ce qui n'est pas respecté ou qui est changé donne une atmosphère pesante et opressante. Sissy Spacek est incroyable, elle interpête le bouleversement qui survient dans le gymnase de manière admirable, son sourire éclatant se changeant en une expression horrifiée puis rageuse et vengeresse, de même que son regard lorsqu'elle monte les escaliers, toute ensanglantée, pour chercher sa mère, son regard glace le sang. On se demande si il lui reste encore une part d'humain à ce moment là (ou peut-être l'est-elle trop justement ... A méditer). Sans oublier la folie de la mère interprétée par Piper Laurie, qui est tout simplement extra et vraiment dérangeante. Bref, Brian De Palma signe un chef d'oeuvre que l'on peut voir des dizaines et des dizaines de fois sans jamais se lasser.
Monument incomparable du fantastique horrifique, "Carrie au bal du diable" marque les esprits avec distinction et esthétisme dans un style que l'on ne retrouve plus aujourd'hui.
Premier roman du sombre Stephen King paru en 1974, ce récit surnaturelle se verra rapidement adapté au cinéma et ce, de la plus belle des manières. Remaniant certains éléments de l'histoire originelle, Lawrence D. Cohen rédige un script à la fois simple et percutant dont la profondeur sera terriblement illustrée par l'interprétation sans faille de Sissy Spacek ainsi que par la brillante mise en scène de De Palma.
Soulevant le couvercle cruel des moqueries et du rejet lycéen, ce-dernier nous livre un univers juste parfaitement dosé où chaque personnage trouve sa place dans un timing exemplaire. Outre ses qualités de fond, De Palma s'amuse également par la forme en multipliant les effets de style tels que le Split Screen, qui verra d'ailleurs son apogée lors d'un bal que vous ne serez pas prêt d'oublier.
Mais "Carrie au bal du diable" est aussi l'occasion de vérifier les inspirations hitchockiennes du futur remaker de "Scarface". Rappelant sans cesse son allégeance au maître du suspens, que ce soit par sa façon de filmer, sa photographie ou simplement par les chemins empruntés pour amener l'intrigue, De Palma brille à tous les niveaux.
C'est donc très bien entourée que Sissy Spacek peut faire éclater tout son talent qui lui vaudra une nomination aux Oscars de 1977. Âgée de 26 ans au moment du tournage, l'actrice américaine entre dans ce personnage mythique de l'adolescente mal dans sa peau prénommée Carrie. Loin de la lourdeur d'écriture et de jeu présente aujourd'hui chez les characters de nombreux films d'horreur, son interprétation ne laisse place à aucun doute. Admirable jusque dans le moindre battement de cils, Spacek ouvre les portes d'un nouveau type de productions dont la qualité n'en ira malheureusement vers les bas-fonds de la banalité.
Au casting on retrouve également une très convaincante Piper Laurie qui n'est pas sans rappeler la démente propriétaire du Bates Hotel, ainsi qu'un petit duo malfaisant composé de Nancy Allen et John Travolta qui se retrouveront dans de meilleures positions lors du tournage de "Blow Out".
En résumé, "Carrie au bal du diable" est un succès absolue du genre. Frais et riche dans sa forme et extrêmement puissant dans ses fondations, le chef-d’œuvre de De Palma n'est pas prêt de sombrer dans l'oubli.
Premier roman du sombre Stephen King paru en 1974, ce récit surnaturelle se verra rapidement adapté au cinéma et ce, de la plus belle des manières. Remaniant certains éléments de l'histoire originelle, Lawrence D. Cohen rédige un script à la fois simple et percutant dont la profondeur sera terriblement illustrée par l'interprétation sans faille de Sissy Spacek ainsi que par la brillante mise en scène de De Palma.
Soulevant le couvercle cruel des moqueries et du rejet lycéen, ce-dernier nous livre un univers juste parfaitement dosé où chaque personnage trouve sa place dans un timing exemplaire. Outre ses qualités de fond, De Palma s'amuse également par la forme en multipliant les effets de style tels que le Split Screen, qui verra d'ailleurs son apogée lors d'un bal que vous ne serez pas prêt d'oublier.
Mais "Carrie au bal du diable" est aussi l'occasion de vérifier les inspirations hitchockiennes du futur remaker de "Scarface". Rappelant sans cesse son allégeance au maître du suspens, que ce soit par sa façon de filmer, sa photographie ou simplement par les chemins empruntés pour amener l'intrigue, De Palma brille à tous les niveaux.
C'est donc très bien entourée que Sissy Spacek peut faire éclater tout son talent qui lui vaudra une nomination aux Oscars de 1977. Âgée de 26 ans au moment du tournage, l'actrice américaine entre dans ce personnage mythique de l'adolescente mal dans sa peau prénommée Carrie. Loin de la lourdeur d'écriture et de jeu présente aujourd'hui chez les characters de nombreux films d'horreur, son interprétation ne laisse place à aucun doute. Admirable jusque dans le moindre battement de cils, Spacek ouvre les portes d'un nouveau type de productions dont la qualité n'en ira malheureusement vers les bas-fonds de la banalité.
Au casting on retrouve également une très convaincante Piper Laurie qui n'est pas sans rappeler la démente propriétaire du Bates Hotel, ainsi qu'un petit duo malfaisant composé de Nancy Allen et John Travolta qui se retrouveront dans de meilleures positions lors du tournage de "Blow Out".
En résumé, "Carrie au bal du diable" est un succès absolue du genre. Frais et riche dans sa forme et extrêmement puissant dans ses fondations, le chef-d’œuvre de De Palma n'est pas prêt de sombrer dans l'oubli.
film décevant , on ne trouve aucune affection pour l'héroïne peut être par moment un peu de pitié mais c'est tout , une absence total de dialogue et des actions completement stupide de la part de carrie lors du dénouement : vraiment trés décevant .
Cela fait assez longtemps que je l'ai vu, mais j'en garde de très bon souvenirs, il est génial.
Whaou !!!!! Ce film fait largement honneur au Maître de l'épouvante, le grand Stephen King. Dérangeant, ambiance lugubre, personnages plus vrais que nature, on ne peut qu'aimer ce film, qui fut d'ailleurs l'un de mes premiers vrais films d'horreur !
Un film qui malgré un certain manque d'ambition s'avère efficace en dépeignant un portrait pessimiste du monde. Avec un côté sec et gênant, cette oeuvre arrive à soulever le problème de l'harcèlement scolaire, de la maladresse de certains et de la déresponsabilisation des institutions. Sans oublier une excellente Spacek incarnant un personnage peu chanceux, victime de beaucoup de malheurs car différent et né au mauvais endroit.
C’est du Stephen King, le film a déjà pour lui une bonne ligne de conduite.
Un peu à la manière de Dead Zone (autre S. King mis à l'écran), le film me semble décevant lorsque je le regarde mais, une fois terminé, je me dis qu’au fond, ce n’était pas si mal. Il y a quelques longueurs, des scènes un peu tartes mais finalement nécessaires pour contraster avec la scène cruciale du film, l’élection du couple de l’année.
Un peu à la manière de Dead Zone (autre S. King mis à l'écran), le film me semble décevant lorsque je le regarde mais, une fois terminé, je me dis qu’au fond, ce n’était pas si mal. Il y a quelques longueurs, des scènes un peu tartes mais finalement nécessaires pour contraster avec la scène cruciale du film, l’élection du couple de l’année.
"Carrie au bal du diable" est considéré à juste titre comme un film fantastique mais le long-métrage de Brian De Palma ne se limite pas à des effets spéciaux pour retranscrire les pouvoirs de cette jeune fille. Le réalisateur dresse en effet un portrait moderne et bouleversant d'une société en proie à la débauche et à la grande liberté. Les adolescents des années 1970 ne reflètent pas en effet ceux des précédentes générations et c'est ce que Brian De Palma veut montrer non pas pour caricaturer l'après-mai 1968, lui-même étant un rebelle et un homme ravi de pouvoir élaborer des films à cette époque où le tabou avait disparu et là où le sexe et la violence explicite étaient enfin mis à l'écran, bref le cinéma réaliste commençait vraiment à atteindre son apogée. C'est donc plus une critique objective des adolescents qu'un combat contre eux. Brian De Palma les affiche comme des férus de flirts, de sexe et de fêtes mais également comme des personnes qui ne se gênent pas pour ridiculiser l'une d'elles qui est beaucoup plus réservée et beaucoup plus ingénue. Pour expliquer cette exception, Brian De Palma dessine le portrait de la mère de Carrie interprétée par Piper Laurie, une femme qui souffre horriblement et qui est visiblement illuminée par la religion catholique. Elle en atteint un stade de folie furieuse en maltraitant sa fille et en l'inhibant contre les plaisirs de la vie. Carrie est donc une fille psychologiquement très fragile et donc très malheureuse car elle se sent impuissante face à la folie sa mère et face à la méchanceté de ses camarades de classe. Mais le réalisateur veut quand même que l'on sache qu'il existe des filles consciencieuses à l'image du rôle de sa camarade joué par Amy Irving et celui de son enseignante de sport qui veulent l'aider. Mais le destin de Carrie est un drame, les humiliations qu'elle a subies et qu'elle subira une fois de plus la transformeront en une véritable furie meurtrière. Que veut dire ce film? Qu'humilier un homme ou une femme à outrances peut provoquer le changement de sa personnalité ainsi un être pur et innocent comme Carrie peut devenir une personne vengeresse et tueuse dont le dénouement se finit souvent dans la même optique que ce film. Brian De Palma donne un rôle en or à Sissy Spacek et dévoile deux jeunes autres acteurs qui effectueront une belle carrière, Nancy Allen et John Travolta. Un long-métrage puissant, violent et brillant!
"Quand Carrie a ses règles, l'univers se dérègle" comme disait un journaliste de la mythique revue starfix. TOUT est impeccable dans ce film de 1976: l'interprétation (sublime Sissy Spaceck dans le meilleur rôle de sa carrière, Piper Laurie impressionnante en mère tyrannique et fanatique religieuse, John Travolta à ses débuts...), la mise en scène virtuose,la musique de Pino Donaggio (une des meilleures B.O du cinéma),les thèmes abordés (adolescence, différence, puberté, religion, trahison, vengeance)...On ne peut qu' avoir de l'empathie pour Carrie malgré le déchainement final de violence. Un classique absolu, un des meilleurs films du genre, plus psychologique qu' horrifique.
Un super film ! Brian de Palma nous montre ses talents de réalisateurs en nous faisant quelques scènes d'anthologie comme le passage du seau, de la danse, ou tout simplement le début du film qui arrive à tout de suite nous mettre une claque ! Sissy Spacek est exceptionnel dans son rôle ! Et c'est super sympa de voir les débuts de John Travolta ... Je conseil à tout le monde !
Magnifique! Emouvant, beau et terrifiant à la fois! Une merveilleuse adaptation du roman de Stephen King! Que dire de Sissy Spacek, parfait dans le role de Carrie White, fille renfermée possédant des don de télékinésie. Un chef d'oeuvre!
De palma signe ici une des nombreuses adaptations cinématographiques d'un roman de Stephen King dont la plupart sont assez médiocres ou seulement passables. "Carrie au bal du diable" se retrouve dans ce dernier cas. Seuls la réalisation et le bon casting sauve ce film qui, je trouve, manque de scènes poigantes pour en faire un trés bon film.
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