Note moyenne
3,0
26 titres de presse
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L'Express
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Le Parisien
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Ecran Large
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Rolling Stone
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Télé 2 semaines
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VSD
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Les Fiches du Cinéma
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Mad Movies
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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Sud Ouest
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Voici
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Libération
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Télérama
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Terreur et beauté mêlées, cette fable glaçante a l'angoisse chevillée aux tripes.
Le Parisien
Un immense western.
CinemaTeaser
Brillant et politique.
Ecran Large
Impitoyable et viscérale descente aux enfers.
Ecran Large
À l’image de son climax où se mêlent flammes infernales et purgatoire immaculé, "Brimstone" brusque le spectateur, bascule de lieux, d’époques, de tonalités, pour narrer un mythe en forme d’épitaphe, puissant et cinégénique en diable.
L'Ecran Fantastique
Et si ce film entre western, survival, thriller et horreur fonctionne si bien, e est évidemment parce que ses personnages complexes sont interprètes par d'excellents acteurs (...).
L'Obs
Après le western spaghetti, voici la nouvelle version du Far West : le western gouda ? C’est réussi.
Le Dauphiné Libéré
Une Soif du Mal revisitée à partir du point de vue de la femme victime, et dont le subtil découpage en 4 chapitres maintient une tension qui donne à la lenteur narrative toute sa force dramatique.
Le Figaro
On en garde une impression de beauté et de malaise, de sadisme et de feu sacré, dans un bruit de navire qui craque dans la tempête. C'est brutal, pervers, sanglant. C'est beaucoup.
Le Figaroscope
Un western viscéral puissant et dur.
Rolling Stone
Brimstone en impose d’abord par ses ambitions esthétiques avant de pousser à réfléchir sur le radicalisme religieux.
Télé 2 semaines
Il faut avoir le cœur bien accroché pour suivre ce thriller d'une violence inouïe. Le récit à rebours crée une tension fascinante, et Guy Pearce campe un fou de Dieu glaçant.
VSD
Ce western est l'un des plus somptueusement choquants qu'on ait vus depuis des lustres.
Les Fiches du Cinéma
D’une violence emphatique, le film de Martin Koolhoven devrait diviser les spectateurs entre admirateurs fervents et détracteurs zélés.
Mad Movies
Un western zébré de striures tout à tour insolites, réalistes et sadiques : c’est cool, mais on ne peut pas dire que la mayonnaise prenne complètement.
La Voix du Nord
Un véritable chemin de croix découpé en quatre chapitres – révélation, exode, genèse, châtiment – et échelonné sur une vingtaine d’années. Le tout lié à la sauce batave par un réalisateur d’évidence obsédé par Quentin Tarantino et Sergio Leone.
Le Journal du Dimanche
Ce plaisir malsain a du mal à passer dans un récit qui se prend trop au sérieux.
Le Monde
Cette tentative de réaliser un western gothique particulièrement sombre est parfois alourdie par une certaine emphase.
Les Inrockuptibles
Si "Brimstone" a de bonnes épaules, soutenu par une mise en scène agile et des interprètes de caractère [...], il souffre en revanche d'un penchant pas toujours justifié pour le gore et surtout d'une franche lourdeur thématique.
Paris Match
Le propos du film n’est pas en cause. Il résonne avec le sort encore réservé aux femmes qui doivent encore , dans certains pays, se battre pour exister et survivre. Mais on ne peut se résigner à une vision aussi nihiliste de l’humanité, ni accepter d’être mis dans la position du voyeur qui assiste impuissant aux atrocités subies par les faibles.
Studio Ciné Live
Seule Dakota Fanning, dans le rôle de cette héroïne devenue muette après qu'on lui a coupé la langue, tire son épingle du jeu.
Sud Ouest
Voilà comment, sous prétexte de filmer un western féministe et de dénoncer la violence faite aux femmes, le réalisateur hollandais Martin Koolhoven montre la souffrance sous toutes ses coutures et non sans fascination pour les détails sordides.
Voici
Très loin de "La Nuit du chasseur", ce long calvaire ultraviolent, limite gore, est "sauvé" par Dakota Fanning.
Libération
On prescrirait bien une revoyure du film in extenso, mais personne, vraiment, ne mérite une chose pareille.
Télérama
Le scénario réserve des péripéties surprenantes, mais le regard sur la violence et la perversion est souvent complaisant. Esthétisant, boursouflé, beaucoup trop long, le film semble n'obéir qu'à une logique de surenchère.
aVoir-aLire.com
Ce western crépusculaire sans âme s’en remet à La Nuit du Chasseur et à une violence incompréhensible pour justifier ses lacunes.