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Un visiteur
5,0
Publiée le 8 juillet 2018
Mais quel film. De loin le meilleur qu'il m'ait été donné de voir cette année. Horriblement dur, mais terriblement beau. Insoutenable psychologiquement, mais tellement bien mené. Du grand art, le cinéma, le vrai.
Film malsain au possible ...... A éviter à tout prix !!! Un jeu d'acteur pourtant très bon.... Quel gâchis !! Un film à se regarder entre amis sociopathe et voyeur sadique !! Les goûts de chacun ne se discute pas ! Quoique .........
Déjà, le Film est très bien séparé en 5 parties qui nous réserve chacune des surprises ! La réalisation est très propre avec une magnifique image. Finalement les acteurs sont très impliqué et le film n'hésite pas à choquer le spectateur.
Un thriller à la sauce western glaçant, sombre et funeste nous présentant la traque acharnée d'une jeune femme angélique et muette par un révérend psychopathe et avide de vengeance, sur fond de décor de la fin du XIXe siècle dans l'ouest américain. Construit en 4 chapitres non chronologiques dans le temps (révélation, exode, genèse, châtiment), Brimstone se révèle astucieux car il permet de révéler l'intrigue au fur et à mesure après avoir laissé poindre en nous nombre de questionnements. Le scénario nous désoriente et bouscule toute prévisibilité. L'atmosphère anxiogène et pesante qui flotte est mise en exergue par une bonne bande son. La violence, physique ou psychique, y est omniprésente, perverse et brutale. L'écriture et la réalisation de cette oeuvre sont d'une grande maîtrise. La photographie est à couper le souffle. Les acteurs sont épatants notamment deux d'entre eux : Dakota Fanning, frappée par la grâce, est touchante de pudeur, d'angélisme froid, d'une apparente douceur, de courage, d'amour et de détermination. Guy Pearce est charismatique en homme de Dieu terrifiant, radicalisé et démoniaque, véritable anti-héros sadique ; le diable en personne ! Comme rarement, j'ai rêvé traverser mon écran et mettre une trempe magistrale à ce fou furieux adepte du fouet. Sans oublier les compositions remarquables de Carice Van Houten, Emilia Jones et de la petite Ivy George. Ce film est terriblement d'actualité, toute proportion gardée pour certains thèmes, et on comprend que l'histoire n'est qu'éternel recommencement. Ici, les thématiques du fanatisme religieux, de la condition des femmes, de l'inceste et de la pédophilie sont développées. En définitive, Brimstone est une oeuvre romanesque haletante, violente, réaliste et brute de décoffrage.
Bien fait mais trop horrible à regarder, trop de souffrance, trop de mal, à vous blaser de la vie... J'espère que un homme aussi cruel ne peut pas exister...
Un thriller intense, à la fois urgent et impatient, qui mélange les genres sans jamais s'égarer ou perdre de vue son ultime dénouement, et qui relate avec froideur, sans pourtant nous éloigner un seul instant de l'émotion, une traque si obsessionnelle qu'elle en devient sadique, entre un homme d'Eglise et celle qui a péché, incarnée par une Dakota Fanning totalement imbibée de son personnage. Dans un décor glacial, magnifique, la chasse est brutale, mais surtout, elle est passionnante dans tous les sens du terme. Un film à voir absolument dans l'obscurité, le son bien fort, et les tripes grandes ouvertes.
Film a classer dans la categorie Drame plutot que dans un western meme si l epoque se situe a la fin du xix sciecle.Tout ce que l homme dans sa nature humaine la plus bestiale et la plus primitif y est representer.De la perversion,sadisme ,pedophilie, inceste .le realisateur arrive a nous degouter de l existence de la religion proner par un Pasteur sans foi ni loi.
« Brimstone » est un film réalisé par un néerlandais, Martin Koolhoven. Comme son compatriote, Paul Verhoeven, sa réalisation est sans concession, violente, brutale et frontale. Pas d’hypocrisie, pas de pudeur, pas de pincettes. La violence n’est ni gratuite, ni complaisante. A aucun moment, j’ai eu l’impression que le réalisateur m’a pris en otage, m’a forcé à être dans la peau d’un voyeur. A aucun moment je n’ai ressenti un tel malaise ; par contre, cette violence faite aux femmes me révolte et me met mal à l’aise. Toute violence envers mon semblable m’est insupportable ; toute violence envers les habitants qui peuplent cette planète, hommes et animaux m’est insupportable. Et je ne crains pas de l’affronter si un réalisateur décide de décrire un monde tel qu’il est, à savoir cruel. C’est comme les scènes de sexes, elles ne me dérangent en aucune manière si elles sont justifiées ou honnêtes. Je ne le dirai jamais assez : rien ne me choque dans l’expression artistique. Pourquoi la violence doit-elle être que suggérée ? Hors champs ? Je crois le réalisateur sincère et si je le perçois, j’accepte sa démarche artistique. « Irreversible » de Gaspard Noé est une violence que j’ai acceptée et qui évidemment m’a mis mal à l’aise par exemple. Et c’est tant mieux de me bousculer. « Brimstone » est un western à la violence cash, rien à voir avec un Tarantino. « Brimstone » enfonce des portes ouvertes pour certains, mais les thèmes comme la violence faite aux femmes, la religion doivent nous être répétées à l’infinie et sous toutes ses variantes. Le récit de ce prêcheur abominable, qui sous couvert de la religion, s’autorise à l’inceste et à la pédophilie m’a mis mal à l’aise. Le réalisateur ne nous épargne rien et c’est tant mieux. « Brimstone » est un western vu par un européen et à des accents de thriller et d’épouvante. Pour ce dernier point, « Brimstone » se révèle plus efficace que certains films qui en revendiquent le genre. Certainement parce que cette violence que l’on peut interpréter comme « facile » s’inscrit dans un fort réalisme. La narration de « Brimstone » est divisée en quatre chapitres lesquels se réfèrent à la Bible. Une bible sanglante, ce n’est pas moi qui le dit, c’est aussi le titre d’un livre : « La Bible sanglante »; je vous invite accessoirement à le lire et l’on s’apercevra que le réalisateur ne fait aucune surenchère dans ses propos. Du reste, le prêcheur fait allusion à cette « Bible sanglante » pour justifier ses actes crapuleux. L’interprétation de Guy Pierce est abominablement convaincante et celle de Dakota Fanning est d’une violence froide et latente. Quant au reste de la distribution, elle est tout aussi remarquable, à commencer par Emilia Jones, Liz, adolescente. Maintenant, je regrette deux facilités scénaristiques, lesquelles ne m’ont pas gâché pour autant ma concentration. A voir en V.O évidemment à la condition d’accepter de ne pas encombrer son esprit de parasites moralo-religieux…
Un long, très long remake ultra-violent et ultra-sombre de "La nuit du Chasseur" dans lequel Guy Pearce surjoue un révérend psychopathe qui harcèle et traque sans merci une jeune femme pour "la punir". Rien d'original dans le scénario ni dans la structure "Tarantinesque" par chapitres et flash back. Des longueurs interminables, entre 2 scènes insoutenables de violences faites aux femmes, qui déservent le film dans lequel seule Dakota Fanning est époustouflante. Mais, je répète, Dieu que c'est long.....Pour ceux qui ont aimé, je conseille "Shérif Jackson" avec Ed Harris (2013), dans lequel on reprend déjà ce thème de l'intégrisme religieux qui oppresse les femmes avec Jason Isaacs dans le rôle du prêcheur psychopathe et January Jones dans le rôle de la prostituée qui se rebelle, moins long et plus déjanté.
Trop violent, trop malsaint, trop long, trop peu passionnant... franchement ce film m'a paru interminable et l'histoire ne m'a pas du tout accroché. 1/5
Totalement excessif sans aucun fondement, à la manière d'un Bone Tomawhak, on oublie la qualité du récit pour privilégier une esthétique devenue monnaie courante et caler des scènes gore. Le tout sous couvert de dénonciation d'intégrisme chrétien. Quelle audace! Si Guy Pierce n'a toujours pas de charisme, Dakota Fanning est totalement bluffante et récolte une de mes deux étoiles.
Envoûtant, dérangeant et passionnant, ce film, présenté comme un western horrifique est bien plus profond que ça .... même si on ne peut nier que quelques scènes nous font bondir. La photo est magnifique et le montage intelligent ... mais, je retiendrais surtout, le plaidoyer anti religieux que l'athéiste convaincu que je suis, apprécie beaucoup.
ce film, je suis allée le voir sans n'avoir vu aucune bande annonce, sans avoir lu aucune critiques, je n'avais même pas vu la tête de l'affiche, je ne savais pas le thème du film, juste que c'était un western. J'étais donc vierge de toute appréhension. Autan vous dire qu'il m'a fait le même effet qu'un solide coup de point dans la bouche, j'en tremble encore en y repensant. Ce film est cru, violent et cruellement difficile (âme sensible s'abstenir), mais ma parole, qu'es-ce qu'il est bon!! Un découpage de l'histoire qui, de premier abord m'a parut assez étrange pendant le visionnage, mais, qui, en y repensant, apporte un certain souffle, une force, au scénario. Car, dans cette histoire est disséminé une multitudes d'ombres qui ne prennent leur sens qu'après avoir vu une bonne partie du film. Ce procédé apporte une richesse à la suite de l'histoire mais permet également d'étoffer certaines scènes que l'on avait vu au tout début (pourquoi Liz refuse-t'elle de voir le pasteur? Pendant tout le début du film je trouvais son comportement puéril et injustifié. Puis j'ai compris et ça m'a fait froid dans le dos) si bien que l'on à envie de le visionner une nouvelle fois, sachant la fin, pour déceler toutes les subtilités des dialogues.(spoiler: lorsque le pasteur tue le mari de Liz il y a ce dialogue "Pourquoi?" "Parce que tu l'aimes" au début on pense que le pasteur fait ça pour mieux atteindre Liz mais par la suite on comprend qu'il à également fait cela par jalousie, il veut être le seul à aimer sa fille) . C'est le genre de procédé que l'on peu retrouver dans "Prédestination" sans pour autant pouvoir dépasser ce chef-d'oeuvre d'écriture.
En bref, je vous conseillerais vivement ce film. Mais gardez à l'esprit que si le sang, la violence morale, la violence sexuelle, la violence cru, sadique, affreuse, c'est pas votre truc je ne dirais qu'une chose "fuyez pauvres fous!"
ps: désolé pour les fautes d'orthographes et la gêne occasionnée
Ce film regorge de violence malsaine et gratuite. Si ce n'était que ça, éventuellement ça se discuterait. Malheureusement ça n'est pas le cas.
En gros ça commence pas mal, on ne comprend pas tout car le passé arrive plus tard dans le film. Puis on commence à comprendre et là, ça devient compliqué.
Dans ce genre de films, plein d'injustices, de gros fumiers qui abîment tout ce qu'ils touchent, j'en ressors avec une haine considérable.
Ce film m'a tellement gavé que la seule haine que j'ai pu éprouver c'est contre les mecs qui ont foutu du blé dans ce genre de truc pourri.
Je déteste les incohérences et là il y en a pléthore. Quand ils dirigent un film les mecs là, ils utilisent leurs yeux ou bien?
SPOILER
En gros c'est l'histoire d'une nana qui fuit son père, un pasteur illuminé décérébré du bocal qui la pourchasse pendant tout le film parce qu'il est incestueusement amoureux d'elle. Après avoir tué sa femme (la mère de sa fille), il la poursuit à travers tout le pays (ne me demandez pas comment il fait, c'est mieux qu'un traceur gps made in 2018) et ne cesse de la retrouver. Il peut mourir à plusieurs reprises mais apparemment Dieu est son poto et le sauve. Il marche plus vite qu'une charrette tractée par un cheval sur des km. Il tire une cannette de bière à plus de 100m dans un brouillard plombant là où personne n'y voit à 15m. Il flambe telle une sorcière de Salem tranquillou en gardant le sourire, sans gémir et en nous faisant une pseudo morale d'illuminé.
Fin SPOILER
J'épargne les scènes de violence qui sont d'une inutilité renversante.
Bref ce film est sympa dans sa chronologie, mais franchement on est content que ça finisse. On a hate même. On aurait presque aimé qu'il ne commence jamais.