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fabp44
3 critiques
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2,0
Publiée le 27 juin 2022
J'ai arrêté de regarder au bout de 30min, aucun intérêt. C'est long, on ne comprend pas où va l'histoire et où veut en venir le personnage de Chris Hemsworth.
Un scenario qui aurait pu etre intéressant mais là ... juste une histoire tellement plate, sans saveur et des jeux d’acteurs limite risibles tellement c'est mauvais. Franchement, ne perdez pas votre temps devant ce navet
C’est une réalisation de Joseph Kosinski qui a brillé récemment en faisant Top Gun: Maverick. Cette fois, il adapte la nouvelle L'Évadé de la Spiderhead écrit par George Saunders. Pour le scénario, on a le duo à l’origine de Bienvenue à Zombieland et Deadpool, en les personnes de Rhett Reese et Paul Wernick.
Récemment, la femme de Chris Hemsworth, Elsa Pataky, avait fait un véritable bide sur Netflix avec Interceptor. On attend donc de voir si lui va faire mieux avec sa nouvelle production très attendue. Mettre Thor à l’affiche va attirer la curiosité d’autant plus que Miles Teller est aussi au rendez-vous. Pour l’anecdote, l’acteur de 35 ans avait aussi joué dans un Marvel avec le médiocre Les 4 Fantastiques en 2015. L’histoire de Spiderhead est plutôt intrigante avec cette île où des essais cliniques sont faits sur des prisonniers.
On ne peut qu'être satisfait du traitement de l'intrigue. Au fur et à mesure que l’histoire progresse, on en apprend plus et cela nous donne logiquement envie d’en savoir plus. Le rythme est assez calme pour nous permettre d’assimiler les différents éléments, tout en étant assez élevé pour nous tenir en éveil. Le dosage est donc idéal. En parallèle, l’histoire personnelle du prisonnier va s’éclaircir. Cela nous permet d’avoir de l’affection pour lui. Celle du docteur reste quant à elle plus à la surface. Son personnage est plus simpliste dans son caractère.
Chris Hemsworth et Miles Teller sont vraiment géniaux. L’acteur de 35 ans va nous réserver quelques grandes scènes d’émotion notamment les passages au téléphone. Son camarade Chris Hemsworth fait le job comme il faut. Le sourire qui cache le vice est parfaitement géré. Les personnages secondaires arrivent à apporter quelques passages vraiment intenses.
Il ne faut pas oublier de parler du fond qui est aussi la clé de Spiderhead. Le test de ces molécules soulève plein de questions. Déjà, moralement, est-il correct de tester des produits inconnus des prisonniers ? À partir de quel niveau juge-t-on quelqu’un d'irrécupérable pour la société ? C’est aussi une attaque frontale envers l’industrie pharmaceutique qui n’a aucune limite pour faire ses bénéfices. On a la fameuse rhétorique du “bien pour l’humanité” alors que derrière, il y a juste la volonté d’engranger de l’argent. On voit d’ailleurs par une des molécules dévastatrices tout le cynisme de la situation.
Moui, comment dire…Il y avait matière à faire un film assez horrifique, sur le thème d’expérimentations sur les prisonniers, avec les techniques modernes mises à disposition par les laboratoires pharmaceutiques ou autres joyeusetés. Une sorte de Mengele moderne. On l’espère au début mais le film entre assez rapidement dans un ronron assez convenu. Vient s’intercaler une amourette pas franchement utile car elle contribue à « aplatir » l’intrigue. On n’a pas vraiment peur, on sait très vite que le gentil (Miles Teller) va venir à bout du méchant (Chris Hemsworth). Méchant un peu trop séduisant, pas assez inquiétant, cela ne remet pas en cause le jeu de Chris mais il est un peu à contre-emploi. Quant à la fin, elle est carrément téléphonée et bien trop convenue. Film assez quelconque donc, c’est un peu dommage.
Les acteurs font se qu'ils peuvent mais le scénario est trop décevant. J'ai été intéressé par le premier tiers en me demandant ce qui allait suivre mais la révélation finale est quand même bien plate. Heureusement que le film est court. Cela aurait pu passer pour un épisode moyen de black Mirror de 45 minutes. Le "tout ça pour ça" reste omniprésent.
Cela démarre bien, belle bande son, une intrigue qui semble percutante..... Puis, malheureusement, cela retombe vite et, malgré les efforts des acteurs, l'ennui s'installe et on content que cela soit terminé .... Dommage.
Une promesse qui n'a pas été tenue tant on s'ennuie devant ce qui semblait être un thriller. Pas de surprise, rien que de très attendu et conventionnel.
Certains vont se dire qu’ils ont déjà vu le nom du réalisateur de « Spiderhead » récemment sur les écrans et ils auront raison. En effet, Joseph Kosinski est aussi celui qui a mis en scène le gros carton en salles du moment, en l’occurrence le blockbuster où brille Tom Cruise : « Top Gun, Maverick ». Et cette simultanéité de sorties quasi parfaite est due aux multiples reports en salles dudit film suite aux mesures sanitaires. La Paramount a préféré attendre d’avoir un ciel cent pour cent clément à l’horizon pour lâcher son bolide et elle a eu raison vu le succès qu’on lui connaît. Tourné il y a près de quatre, le film aurait dû sortir il y a deux ans déjà, le temps à Kosinski de tourner un autre film. Que voilà. Et on peut clairement affirmer que ce « Spiderhead » est une déception quand la suite tardive des aventures de Maverick a été une bonne surprise nostalgique pour beaucoup. Certes, cette production Netflix peut capitaliser sur la curiosité du spectateur, cristallisée par l’originalité excitante de son postulat, mais elle loupe dans les grandes largeurs l’appellation de bon film et encore plus de classique de la science-fiction/anticipation. En effet, c’est l’adaptation d’une nouvelle acclamée par la critique littéraire il y a dix ans mais dont le résultat à l’écran s’avère tout juste sympathique mais surtout bien trop lisse, formaté et prévisible au vu du sujet. Comme si ce long-métrage était passé à la moulinette Netflix mais du mauvais côté du panier, celui des films interchangeables et sans âme. Mais avec un budget pareil (car le film tout de même coûté la coquette somme de 100 M$ et on se demande vraiment pourquoi!). On est donc loin du versant auteur et plus appliqué vers lequel aime se diriger la plateforme avec bonheur parfois (comme les géniaux « Marriage Story » ou « Don’t look up »). Ce n’est certes pas un navet, on a connu bien pire, et le film regorge autant de qualités que de défauts mais il ne restera pas dans les annales, c’est sûr.
Du côté des bonnes choses on peut citer une bande originale très années 80 du meilleur goût et qui parfume le récit d’une certaine ironie bienvenue. On peut également compter sur le talent de Kosinski pour soigner ses images. C’est ce qu’il fait encore ici en mettant en valeur l’étrange décor de ce bunker sur une île exotique tout en cadrant ses plans avec le touché esthétique qu’on lui connaît. Sa mise en scène glacée et très travaillée est en parfaite adéquation avec le sujet. Les prestations de Chris Hemsworth et Miles Teller sont satisfaisantes sans pour autant être renversantes mais on est plutôt dans le positif. En outre, si « Spiderhead » a bien du mal à décoller, pour ne pas dire ennuyer dans sa première partie, la seconde moité est peut-être plus classique mais bien plus captivante. Car le problème du long-métrage est son rythme poussif voire chaotique, entre précipitation et surplace. Il manque également de contextualisation. Que ce soit concernant le groupe pharmaceutique, ce qui a permis à ses prisonniers de bénéficier de ce programme, de ses substances injectées, ... Beaucoup de choses restent sans réponse, manquent de développement ou ne semblent pas vraiment intéresser les scénaristes. Et dans un tel huis-clos psychologique, c’est un petit peu gênant, frustrant même. D’autant plus avec un sujet en or comme celui-là. En effet, un postulat alléchant de la sorte méritait bien plus de folie, d’ampleur et de maîtrise. Cela aurait pu déboucher sur un classique du film d’anticipation et on se retrouve avec une série B de luxe classique voire prévisible, qui ne surprend jamais jusque dans son dénouement. Bref, on peut circuler, il n’y a pas grand-chose à voir, malheureusement.
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Un film s'inscrivant parfaitement dans la propagande audiovisuel dont nous sommes quotidiennement abreuvés. Il est ici question de spoiler: consentement sous la contrainte, d'expériences sur des cobayes humains, d'injection de produits jamais testés, de manipulation mentale pour rendre une population obéissante, d'une société pharmaceutique corrompue, d'un scientifique ayant une vision d'un monde parfait au détriment de la liberté individuelle de chacun pour le bien commun. Comme un air de déjà vu. Réalité ou fiction ? Divertissement ou conditionnement ?
Personnellement je ne comprend pas pourquoi autant de critiques négatives, j’ai trouvé le film interessant, et plutôt bien joué.Je trouve le scénario original. J’ai été à fond dans le film du début à la fin. À voir.
Le concept est intéressant et l'intrigue monte crescendo... avant de retomber comme un soufflet ! Le parti pris de vouloir absolument une morale aussi ridicule qu'inutile gache totalement l'intrigue dans son dernier tiers.
Pas excellent, mais franchement l'idée est originale! Le jeu des acteurs est bon. Bon film ! Même si le dénouement arrive un peu trop d'un coup à la fin!
Avec des Acteurs aussi talentueux on s'atendait à un peux mieu .... c'est fade , mou un peu tirer par les cheveux .. en dirai que les scénariste ce sont endormi lorsqu'il on écrit le script ... beau gachis car l'idée de base était pas mal
Ce huit clos est bien divertissant, mélangeant futur proche / anticipation et thriller psychologique. Par contre, je ne suis toujours pas fan du travail d'acteur de Chris Hemsworth.