Note moyenne
3,0
9 titres de presse
-
Positif
-
L'Obs
-
Les Inrockuptibles
-
Première
-
Télérama
-
aVoir-aLire.com
-
Critikat.com
-
Le Monde
-
Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Comme l'indique le titre, le documentaire repose autant sur la vie de Howard Zinn que sur son oeuvre d'historien. (...) C'est la force du film : au-delà de la consistance du propos et de la rareté de nombreux documents d'archives, son regard profondément humaniste s'impose.
L'Obs
Une deuxième partie est annoncée. On l'attend avec impatience.
Les Inrockuptibles
A travers des images d’archives, des témoignages d’intellectuels engagés comme Noam Chomsky et Chris Hedges et des scènes filmées sur des lieux de mémoire, une trame occultée de l’histoire des Etats-Unis se dessine.
Première
À la fois portrait de l’historien et adaptation de son best-seller Une histoire populaire des États-Unis, ce premier volet d’une trilogie met en lumière une série de révoltes ouvrières oubliées. Mais un ton infantilisant semble le destiner aux plus jeunes générations.
Télérama
Premier volet d'une trilogie, ce documentaire à la forme très classique replonge dans un passé non officiel, passionnant car méconnu.
aVoir-aLire.com
(...) le discours est audible, intéressant, souvent pertinent, mais par trop partisan.
Critikat.com
Ces choix paraissent toutefois insuffisants pour sortir ce documentaire de l’ornière du cinéma militant, où la primauté des enjeux politiques et intellectuels à l’ordre du jour relègue souvent toute ambition formelle au second plan.
Le Monde
Les auditeurs de Là-bas si j'y suis la cultissime émission de radio de Daniel Mermet, auront le bonheur de retrouver la voix, le ton et les engagements de leur animateur favori. Les autres risquent d'être agacés par les partis pris du même Daniel Mermet.
Libération
C’est là la vision d’un cinéma militant à la Michael Moore dont on ne peut s’empêcher de constater l’essoufflement et le didactisme.