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Philippe Daider
1 abonné
24 critiques
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4,5
Publiée le 18 janvier 2026
J ai apprécié les acteurs l ambiance le cadre. Le suspens est vraiment très bien mené tout est très bien joué aucune incohérence. Il me tarde de débuter le deuxième volet de la trilogie. Bravo je conseille vivement ce film.
Première partie d'une trilogie, ce thriller espagnol est de très bonne facture. Un univers sombre et haletant où l'on ne s'ennuie pas une seconde. L'esthétisme du film est qualitatif et la photographie est magnifique. On peut regretter parfois le manque de clarté de l'intrigue mais ça ne gâche rien au plaisir.
Un bon polar Sorcello-satanique qui tient en haleine. Marta Etura est très affûtée et est attachante dans ce milieu sorcello-satanique où il pleut tout le temps ! Pas indispensable mais recommandé de voir la trilogie dans l'ordre.
Film lent, ennuyeux et long ! Le scénario laisse de côté le spectateur. L'enquête, si on peut appeler ça une enquête, est mal menée et décousue. Il n'y a pas de suspense, un comble pour un thriller. Les révélations importantes arrivent brusquement et sans logique. Tout le film se passe la nuit, sous la pluie, ce qui n'arrange rien. Beaucoup de scènes inutiles et peu de scènes utiles. Enfin tout est résolu d'un coup de baguette magique, avec un minimum d'explication.
Très bon film. Bonne interprétation, scénario complexe mais bien ficelé. La pluie présente tout le long du film et la photo magnifique confère à ce film une ambiance pesante et parfaitement adaptée à ce thriller. Encore un bon film espagnol dans la veine de la isla minima...
Il faut voir les trois films pour connaître l'ensemble de l'histoire, mais chaque films (épisode) apporte des éléments plus ou moins indépendants. L'action se déroule dans un environnement humide. Dans les deux premiers films il pleut sans cesse, au point qu'une crue arrive, impressionnant. Je ne sais pas s'il s'agit d'effets spéciaux, mais c'est bien fait. Une jeune flic (lieutenant) débarque des Etats-Unis après dix ans d'absence et revient dans sa ville natale. C'est chaud parce qu'elle est onftontré à ses fantômes, comme c'est souvent le cas lorsque l'on revient sur les traces de son enfance. Seulement, on apprend peu à peu qu'elle est une enfant mal traitée, ça c'est le début. Comment la police peut-elle avoir recrutée une personne aussi peu stable ? Et surtout aussi impliquée. Il y a des histoires de trahison, de double jeu, sur fond de sorcellerie. On en apprend un peu sur cette région d'Espagne qui jouxte la France. Sur les Cagots, sur le Moyen Age. Dans le troisième chapitre (film) l'héroïne va déborder de son rôle de mère et femme ce qui est moralement discutable.
Sans grand intérêt. Film de tueur en série assez banal, avec plein d'incohérences. On ne peut pas dire qu'on s'ennuie, mais il y a au moins 15 minutes de trop. Et rien n'est expliqué sur la haire que voue la mère à l'une de ses filles. Le pire étant la fin à la Scoobidoo. spoiler: SPOILER : L'enquêtrice revient dans sa région natale où il y a probablement des centaines de milliers d'habitants, après un séjour aux Etats-Unis, et comme par hasard, le tueur c'est... son bon-frère... Franchement...
Un polar avec une connotation mystérieuse associée aux légendes espagnoles. C est bien joué et l ambiance est particulièrement originale et immersive. Une expérience intéressante on suit cela en étant assez pris par l intrigue.
On a parfois l'impression d'assister à une parodie de film américain, ce qui est d'ailleurs souvent drôle (mention spéciale aux appels au 'mentor' aux USA - à moins que l'environnement ne soit censé évoquer un voyage de celui-ci au sud de la Frontière), bref : je ne suis pas sûr que ce soit le but. D'un côté une belle 'image' comme on dit au cinéma, ainsi que de bons acteurs (que l'on plaint sincèrement). De l'autre une mise en scène et un scénario... comment dire ? ... Je ne sais pas. On se dit que le scénariste a démissionné après quelques jours de boulot. Bonne chance aux courageux pour les 2 épisodes suivant !
Non mais franchement, comment est-il possible que de telles fadaises, de telles niaiseries puissent encore faire recette. Cette "Trilogie du Baztan" c'est quoi au juste ? (Fausse trilogie d'ailleurs puisque, faute d'inspiration, ça reste toujours la même histoire délayée à l'infini pour faire durer.) Ça fait penser à du Harry Potter à la sauce basque : Il est clair que notre Dolores Redondo, en bonne maligne, s'est dit : "Si l'autre Rosbiffe est devenue multi-millionnaire avec ses fables pour ados oligophrènes, pourquoi ne pourrais-je pas servir le même rata aux adultes ?" Fin raisonnement qui prouve que lorsque l'on mise à la fois sur l'insondable bêtise humaine et les vices qui en découlent on n'est jamais déçu... Avec ce genre de littérature et de cinéma la recette est simple : c'est comme pour la malbouffe industrielle, faut pas lésiner sur la variété des ingrédients et les exhausteurs de goût, surtout les plus malsains. Pour engranger un max. de blé il faut ratisser large, donc notre Dolores n'a pas hésité à faire des concessions aux fantasmes les plus morbides d'une certaine société en perte de repères. Tout y passe : bourreaux d'enfants, pédophiles, taphophiles, tanathophiles et nécrophages, hybristophiles, sado-masochistes, sans oublier les inévitables satanistes. Les scatophiles, coprophiles et coprophages devront toutefois attendre le cinéma olfactif pour goûter l'exquise saveur de leurs pratiques ;-)) (Si nous avons heurté l'orgueil légitime de quelques pervers en oubliant de les nommer, qu'ils daignent nous pardonner comme nous avons pardonné...etc.) L'héroïne de cette farce est le lieutenant Amaia (copier-coller de la Clarisse du "Silence des agneaux.") douée d'une co...rie qui force le respect sinon l'admiration. On la découvre tout à la fois autoritaire, suffisante, obstinée comme la plus retorse des bourriques et pleurnicharde comme une novice nympho. condamnée aux carottes râpées...À sa décharge disons que son mentor de la CIA lui suggère, chose très logique, d'oublier toutes les techniques de la police scientifique et de ne se fier qu'à son instinct et surtout à son intuition féminine qui, c'est bien connu, est l'ultime recours quand tout le reste à échoué. Et comme 2 intuitions de ce genre valent mieux qu'une, elle va se faire prédire l'avenir chez sa tata cartomancienne amateur. Ce qui n'empêche évidemment pas notre Amaia d'avoir une réputation de farouche cartésienne. Toutes ces qualités se révèlent d'ailleurs redoutablement efficaces puisque l'infortunée Amaia ne parvient pas à déceler ce que son collègue (et nous lecteurs ou spectateurs) avait vite deviné c.a.d. que le juge (Mélange de Hannibal Lecter et de Roman Castevet du film "Rosemary's baby") avec lequel elle fornique telle une chienne, est en fait le chef de la secte qu'elle est censée démanteler !!! Inutile d'aller plus loin, le reste est à l'avenant... On remarquera, d'autre part, que ni ces romans ni leur adaptation au cinéma ne se risquent à égratigner la hiérarchie catholique ou à faire allusion aux atrocités de l'Inquisition liées aux prétendus cas de sorcellerie. En Espagne la religion reste un sujet sensible et notre Dolores, suivie par ses cinéastes, se sont bien gardés de risquer de stériliser la poule aux œufs d'or en abordant ces questions. Il était bien plus facile d'aller piocher chez Lovecraft et dans le folklore basque les forces maléfiques d'antiques divinités chthoniennes. En guise de conclusion, et au risque de passer pour des rabat-joie, nous estimons que ce genre d'écrits et d'images devraient être censurés, car les atteintes à la dignité humaine (même simplement simulées) ne sauraient en aucun cas être considérées comme un possible divertissement. Ne soyons pas naïfs, loin de les stigmatiser, ces livres et ces films ne font que stimuler les instincts les plus vils refoulés par le surmoi. Et qu'on ne vienne pas nous dire que ce genre de fientes ont un effet cathartique empêchant un certain nombre d'individus de passer à l'acte. En l'absence de faits on ne peut pas faire de statistiques. Par contre, la banalisation (voire la valorisation) de ce type de crimes, engendrée par le succès de certaines productions, ne fait pas rarement office d'élément déclencheur chez les esprits faibles. Il suffit pour s'en convaincre de recenser dans les journaux les faits divers en lien avec des sectes sataniques ou autres. Pour plus d'infos sur ce sujet lire l'article du MONDE diplomatique de février 1991 p.28 intitulé "Essor de la violence satanique aux États Unis".
Les personnages sont bavards. La pluie battante est permanente. La réalisation est trop classique : les raisonnements des enquêteurs sont explicités en permanence. La jeune lieutenante chargée de l'enquête a une enfance traumatisante qui se rappelle à elle en permanence par des flash backs extrèmes. Belle image, belles musiques descriptives. Mais les acteurs sont tellement fades. Et la fin dramatique est caricaturale. 2h c'est long dans ce cas...