Café Society
Note moyenne
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469 critiques spectateurs

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Critik D
Critik D

177 abonnés 1 103 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2016
Autant le dire tout de suite, je ne suis pas une grande fan de Woody Allen, j'ai adoré quelques uns de ses films comme "Match Point" qui reste certainement ma référence, et d'autres que j'ai détesté et où je me suis passablement ennuyée comme "To Rome with love". Du coup, j'étais un peu partagé pour ce film, mais les décors et costumes des années 30 m'ont tapés dans l’œil, je ne pouvais plus m'enlever ce film de la tête. Pis bon, Kristen Stewart m'intrigue toujours, je ne retiens toujours que son jeu dans "Twilight" j'ai du mal à l'imaginer autrement qu'insipide et sans aucune émotion. C'est donc sans grande attente que je me rend à la séance, et dans l'ensemble j'ai été plutôt surprise puis que j'ai passé un bon moment. Certes, ce n'est pas le film de l'année, il n'y a rien de vraiment original puisque l'époque a été traité des milliers de fois, tout comme la romance, le cinéma d'époque... Il est cependant plaisant à voir, on passe un bon moment, on suit l'évolution de Bobby et de sa famille avec intérêt. Mais j'avoue que c'est tout ce que je peux en dire, je ne me suis pas ennuyée, je n'ai rien de vraiment négatif à en tirer, juste que l'ensemble est déjà vu et que le film ne révolutionne rien. Je n'arrive pas vraiment à en tirer une critique, j'ai passé un bon moment mais je n'ai rien vu de bien extraordinaire non plus.
Shinny
Shinny

42 abonnés 248 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2016
une bonne claque comme je ne m'y attendais pas. Des acteurs tellement spectaculaires qu'ils m'ont envoûtée. Un seul bémol pour la fin.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 mai 2016
On retrouve les ingrédients d'un bon Woody Allen : ton faussement léger, instants savoureux (l'absence de vie après la mort chez les juifs, très drôle !), acteurs magnifiés (y compris les personnages secondaires), ambiance d'époque.
Mais pas le chef d'œuvre annoncé.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

167 abonnés 1 788 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2016
L’événement annuel, comme un rituel, un Woody Allen, celui-ci est tout de même son 47ème film. Plongé dans les 30’s, à Hollywood avec une ambiance jazzy, rien de bien neuf sous le soleil. Tout comme il rendait hommage aux illustres intellectuels français dans « Minuit à Paris » ; il rend hommage, ici, à l’âge d’or du cinéma. Mais là où le premier sentait la naphtaline ; celui-ci dépasse la nostalgie rétro pour aller au plus profond des sentiments. Pas son meilleur film des 10 dernières années, mais un énième volume de qualité autour de l’amour, du hasard de la vie et de la mort ; un film qui contribue à faire œuvre d’un travail d’une vie.
Rien de bien exceptionnel dans cette histoire d’amour contrariée, mais Woody tient le rythme au travers des relances scénaristiques souvent prévisibles mais toujours délicieuses. Et puis même si çà ronronne, qu’est-ce que c’est fluide. A côté de la comédie romantique de bon goût porté par un casting au charme, Woody tisse une trame de film noir avec une bonne dose d’humour… noir. Les nombreuses saynètes courtes et dynamiques sur le monde des gangsters offrent un côté parodique donnant du rythme et de la légèreté à son film. Il profite de ces deux pistes, la comédie romantique et le film noir, dans son film pour raviver la guéguerre entre New-York et Los Angeles. Avec du côté des Newyorkais l’authenticité et la magouille et du côté des Californiens la superficialité, le paraitre et l’illusion.
Un Rv annuel sympa avec un Allen de bon niveau cette année même si le contenu est léger.
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

219 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mai 2016
Un film présenté au festival de Cannes, c’est pour nous en général assez effrayant. Souvent très lent, contemplatif, pas trop à notre goût ! Ici, on a donc eu une bonne surprise. On retrouve le style de Woody Allen dans ce film simple et léger. La bande originale très jazzy offre une ambiance unique, le casting est réussi, c’est plein de bonne humeur et teinté d’humour. Bien sûr, pas trop d’action à l’horizon, tout est basé sur les dialogues, les relations entre les personnages. Dommage que le film finisse par trainer en longueur sans offrir de réelle fin, mais on a tout de même passer un moment agréable, c’est déjà très bien !
Eslenya
Eslenya

11 abonnés 214 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2016
Décors soignés, belles reconstitutions d'époques (d'où les 2.5 étoiles) mais histoire un peu creuse et fin plus que déconcertante... Moi qui suis fan de Woody Allen , là je reste sur ma faim....
Béatrice L
Béatrice L

109 abonnés 169 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 mai 2016
Des personnages attachants au départ mais l'intrigue s'enlise dans une histoire romantique.Les acteurs principaux, Kristen Stewart et Jesse Eisenberg (the social network) ne sont pas très charismatiques. Beaucoup de personnages secondaires traités de façon trop superficielle. Dommage car l'histoire parallèle de gangsters était plus intéressante que l'intrigue principale. On imagine un retournement de situation de dernière minute ou un dénouement surprenant mais non ! À la fin ça fait pchitt ! Déception ...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 mai 2016
Est-ce une tradition française de surévaluer ainsi un film parce que son auteur est un illustre réalisateur !? Une note moyenne de 4/5, allons allons, évitons les critiques à chaud et prenons un peu de recul amis cinéphiles.
Certes, la photographie est magnifique. Certes, il est un passage anthologique dans le film : le dialogue surréaliste et décalé du vieux couple juif. Et ensuite....
Un scénario convenu et sans attrait, maintes fois traité dans la filmographie de Woody et souvent de manière bien plus brillante.
Un jeu d'acteurs/actrices fade, ils/elles ont l'air perdu tant les personnages sont mal écrits et leurs relations parfois peu crédibles.
Monsieur Allen vit sur sa réputation, sur son succès en France et malgré l'évidente classe dont il fait preuve dans le traitement de son sujet, cela ne suffit pas à en faire un film de qualité.
Bon allez je vais aller revoir Manhattan !!!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 mai 2016
Quand on sort d'une salle de cinéma en se disant que la mise en scène est faite avec finesse, les acteurs très bons, l’héroïne principale (Kristen Stewart) ravissante, que les décors reconstituent parfaitement le Hollywood ou le New york des années 30, que la bande son accompagne merveilleusement tout ça on pourrait être satisfait et se dire qu'on a vu un très bon film.
Oui mais quand il s'agit d'un Woody Allen, qui a réalisé des chef d’œuvre (Manhattan, Annie Hall, Zelig ou September) et ces derniers années de très bon films comme Scoop ou Whatever works , on est un peu déçu par ce café society en se disant qu'à 80ans le génie a peut être quitté Woody Allen.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2016
Au rythme d’un film par an, Woody Allen nous livre des longs métrages qui tendent à se ressembler et ne surprennent plus guère. Comme dans le domaine viticole, les millésimes se succèdent et sont de qualité variable. Quid du millésime Allen 2016, est-ce un grand cru ? Café society est le meilleur Allen depuis Minuit à Paris (2011)… qui déjà visitait, entre autres, les années 30.
La reconstitution de l’ambiance New-Yorkaise et Hollywoodienne des années 30 est très convaincante. Ici, l’excellent travail signé Vittorio Storaro doit être souligné. Le maître italien fait là un retour remarqué aux affaires. Le traitement en dualité entre New-York la sombre et Los Angeles la superficielle proposé par Woody Allen est remarquable.
Cependant, il y a un léger abus de séquences avec voix off qui nuit au rythme du film d’autant qu’une partie des propos tenus sont superflus. C’est regrettable car, si on fait abstraction de ces scènes commentées, le film s’avère très bien rythmé. Comme d’habitude Woody Allen nous réserve quelques répliques acidulées, que nous aurions aimées plus nombreuses, à destination notamment du côté superficiel du petit monde Hollywoodien.
Du côté des interprétations, nous retenons celle de Jesse Eisenberg qui hérite du rôle le plus Woodien du casting. La prestation de Corey Stoll est intéressante et Steve Carell est à créditer d’un joli numéro d’acteur dans la scène du vestiaire. Côté féminin, Blake Lively est à suivre et Kristen Stewart a malheureusement une gestuelle inadaptée à la période campée, celle des années 30.
Nous rangeons Café society dans le casier des bons crus juste à côté du millésime 2011.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 juin 2016
Enfin le retour d'un Woody Allen plus inspiré.
Ce jeune homme ambitieux tentant l'aventure sur la Cote Ouest, loin de sa famille juive New Yorkaise. Faisant un mariage de raison tout en se consumant pour une autre femme?
Legerement auto-biographique?
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 mai 2016
Critique subjective comme toutes les critiques...
Je suis très étonnée de l'engouement unanime de la presse pour ce film, qui est pour moi dénué d'intérêt. Je me suis ennuyée pendant 1h36 (les minutes étaient longues...), j'ai cherché le scénario je ne l'ai pas trouvé et après j'ai décroché.
Je ne comprends pas non plus l'engouement autour de Kirsten Stewart qui n'a aucune finesse dans son jeu.
Surjoué, caricatural, personnages sans profondeur (la famille de Bobby présente peut être les caractères les plus intéressants), ce film est superficiel.
Pourtant j'aime bien les films de Woody Allen...
sylvie J.
sylvie J.

3 abonnés 61 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2016
Le sentiment de déjà vu ne m'a pas quittée : même ambiance même BO un semblant de scénario
Ce film fait partie de la catégorie inclassable: on n'aime pas mais on déteste pas ! On regarde ! Moi j'aime avoir au cinéma un avis bien tranché avec une palette de sensation d'émotion : on en est loin
Chris58640
Chris58640

261 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2016
Le plus prolifique des auteurs réalisateurs américains est de retour, comme tous les ans, avec son nouveau film. Woody Allen propose avec « Café Society » un condensé de tout ce qu’il aime filmer : New-York, les années folles, des histoires d’amour tragiques sur fond d’humour juif, le tout arrosé de musique jazzy. Bref, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on est en terrain connu avec ce film. D’ailleurs, il commence comme tous les films de Allen commencent ou presque : avec un générique de jazz, des noms en blancs et en ordre alphabétique (pour ne froisser personne, c’est encore le mieux), sur un fond noir et une voix off qui nous accompagnera tout au long du film. C’est sa signature, ce qui fait qu’on ne peut confondre ses films avec aucun autre, si certains pourraient y déceler un manque d’audace ou de créativité, j’y vois plutôt un gimmick, une patte, un clin d’œil à son public, qu’il sait fidèle. Oui, on aime Allen ou on ne l’aime pas, et même si parfois il nous déçoit un peu, quand on l’aime, on y revient toujours. Et quand on est Woody Allen aujourd’hui, on peut s’offrir qui on veut pur étoffer son casting : Kristen Stewart, Steve Carell, la très belle Blake Lively et surtout Jesse Eisenberg. Ce dernier était fait pour Woody Allen, avec son allure un peu gauche et son débit de parole hallucinant : il incarne Bobby comme il incarnait Mark Zuckerberg dans « The Social Network », et il se endosse le costume comme si Allen le lui avait taillé sur mesure. La bonne nouvelle, c’est que les seconds rôles ne sont pas en reste, ils sont bien incarnés, bien écrits, hauts en couleur et souvent drôles comme Corey Stoll (avec des cheveux je l’aurais à peine reconnu) en frère truand ou Jeannie Berlin en mère juive. Côté réalisation, Woody Allen n’est pas un débutant, il sait placer sa musique, faire des apartés qui tombent bien, placer des touches d’humour ça et là qui font mouche, jouer avec les sons aussi. J’ai beaucoup aimé la scène où à la plage ou le bruit de la mer couvre les paroles de Bobby, comme pour illustrer le trouble grandissant que ces paroles provoquent chez Vonnie, elle ne les entend plus parce qu’elles ne les écoutent plus vraiment, son esprit est ailleurs et le bruit des vague reprends le dessus, c’est un petit effet très bête mais c’est malin. Maintenant, là où je serais plus nuancée sur le scénario en lui-même. Alors c’est sur, je ne me suis pas du tout ennuyée, j’ai même trouvé quelques passages franchement amusants et réussis, je me suis attaché un peu au personnage de Bobby, qui se lance dans une vie qui ne lui ressemble pas pour tourner la page d’un cœur meurtri, et la fin (qui arrive bien brusquement) est arrivée très vite sans que je m’y attende, ce qui est bon signe quand même. Mais malgré tout, je me demande encore, au sortir de la salle, ce que Woody Allen a voulu dire, ou montrer, ou faire passer, avec « Café Society », et je ne suis pas sure d’avoir trouvé. Il y a une réflexion sur l’ego, une critique du snobisme et du monde du cinéma des studios, sur l’importance démesurée que l’on donne à la réussite sociale et à l’image au détriment des vrais sentiments et du vrai bonheur. Oui, il y a surement un peu de tout cela dans « Café Society » mais ce n’est ni très clair ni très lisible. En réalité, sous ses aspects de comédie un peu légère et un peu romantique, baignée de soleil californien et de jazz new-yorkais, j’ai l’impression d’avoir assisté à un film assez noir et pessimiste sur la nature humaine, la nature des sentiments que les hommes et les femmes peuvent lier. Dans « Café Society », il y a bien peu de sincérité entre des personnages, il y a beaucoup de faux semblants et de non-dits, de mensonges, de dissimulation, bref, de noirceur. Le seul personnage un peu droit c’est celui du beau-frère de Bobby : modeste, idéaliste, humaniste, pétri de belles convictions, il apparait comme un faible dans ce monde où l’apparence et les rapports de force dominent. C’est peut-être ça le message de Woody Allen quand « Café Society » : dans les années 30 comme aujourd’hui, la société fonctionne plus sur l’ « avoir » que sur l’ « être ».
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

238 abonnés 1 540 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2016
Glamour, élégant, pétillant comme une bulle de champagne, "Café Society" lance idéalement les festivités cannoises et remonte efficacement le temps vers l'âge d'or du cinéma hollywoodien. Woody ALLEN mélange parfaitement autoportrait et comédie amoureuse. Le couple formé par Kristen STEWART et Jesse EISENBERG est électrisant. Ceux deux-là se connaissent bien, puisqu'ils ont récemment joué dans "American Ultra". On avait jamais vu l'acteur de "The Social Network" excellait dans un tel registre. A travers l'histoire de ces deux personnages, le fameux cinéaste new yorkais livre une excellente histoire sur les aléas de la vie. Les autres acteurs de la distribution se révèlent également au niveau, notamment Steve CARELL en puissant agent de stars.
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