Café Society
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Stephanie C.
Stephanie C.

7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mai 2016
Trop Woody Allen...
Même si tout est plutôt pas mal, ce film manque D émotion. Il ne m a pas touchée.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 mai 2016
Plongée dans les années 30 et l'âge d'or d'Hollywood. Fable romantique, les quelques répliques grinçantes et le tableau de personnages donnent le rythme.
JEANRENE43
JEANRENE43

11 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2016
On se demande la finalité de Woody Allen avec son film Café Society. C'est un film sans profondeur qui porte principalement sur le sentiment amoureux. Les personnages principaux s'empêtrent dans leurs sentiments amoureux. Woody Allen greffe par ailleurs une histoire d'une famille juive, dont l'un des fils finit sur la chaise électrique. Ce greffon est source de quelques réflexions sans prétention sur la religion. L'histoire des 4 personnages amoureux est une sorte de vau de ville: le neveu tombe amoureux de l'amante de l'oncle ! Évidemment sans que ni l'un, ni l'autre le sachent. Il en résulte des quiproquos et des méprises proches des situations théâtrales mais sans la richesse et la spontanéité du théâtre. La critique presse est élogieuse mais on se demande pourquoi. Est-ce un traitement de faveur pour Woody Allen ? Une sorte de cocooning ? Je serai plus sévère en ne donnant qu'un 3/5 pour la distraction que j'ai éprouvée. A noter que ce film pourrait très bien être un téléfilm, il n'a pas mobilisé des moyens considérables. A vous de décider, il y a de nombreux bons films à l'affiche, meilleurs que celui-ci....
caroceintrey
caroceintrey

35 abonnés 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2016
Café Society, film de Woody Allen présenté en ouverture du Festival de Cannes, hors compétition, le réalisateur new-yorkais ne concevant pas l'idée de compétition entre différents films ne traitant pas du même thème.

Fin des années 30, Hollywood. Débarqué de New York, le jeune Bobby (Jesse Eisenberg) rejoint son oncle (Steve Carell), agent de stars réputées, pour travailler à ses côtés. Il va y rencontrer Vonnie (Kristen Stewart) et tomber immédiatement amoureux de cette élégante employée. Bobby se retrouvera ensuite de retour à New-York à la tête d'un night club, un Café Society, lieu que toutes les personnes en vue fréquentent, littéralement : "Anyone who is anyone will be seen at Café Society".

On retrouve le ton habituel de Woody Allen, qui est d'ailleurs le narrateur du film. Jesse Eisenberg se fait le porte-voix de l'auteur, par exemple en disant : "Life is a comedy written by a sadistic comedy writer".
Les costumes magnifiques vont à merveille à Kristen Stewart, l'égérie Chanel, tout comme à Blake Lively, sublime blonde, qui incarne une autre Veronica, dans un rôle plus mineur. C'est une première pour Kristen Stewart sous la direction de Woody Allen. Il s'est dit enchanté d'avoir travaillé avec elle et serait prêt à recommencer. Jesse Eisenberg avait déjà tourné en 2012 avec lui dans To Rome with Love.
Corey Stoll, connu du grand public pour son rôle de Patrick Russo dans House of Cards, est excellent en gangster de la grosse pomme.
Steve Carell a remplacé au pied levé Bruce Willis qui n'a pas convenu au réalisateur après seulement quelques jours de tournage et convainc dans ce rôle.

Je suis un peu surprise par les critiques dithyrambiques sur ce cru 2016 de Woody Allen, moi qui chérit d'habitude chacun de ses films. Seulement quelques jours après l'avoir vu au cinéma, ce film plein de charme semble s'être déjà comme évaporé. Il y a peu d’originalité dans l'histoire (les rebondissements sont finalement peu surprenants). Même si les acteurs sont impeccables, à la fin du film, il se dégage une légère déception, par rapport à mes attentes initiales.
MediaShow
MediaShow

167 abonnés 563 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2016
N’étant pas le plus grand fan des comédies romantiques, je ressors de la salle de cinéma plus que satisfait ! Cafe Society ouvre magnifiquement le festival de Cannes 2016 en nous offrant une délicieuse comédie romantique, qui, malgré une histoire un peu légère, séduira les plus grands cinéphiles par son ambiance Jazzy entraînante, par sa divine mise en scène mais aussi par son casting d’une grande qualité ! Un grand cru que je recommande en VOST !

Retrouvez ma critique entière sur mon site MediaShowbydk.com ou bien via le lien ci dessous :
iamameloche
iamameloche

25 abonnés 303 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2016
On aime le raffinement et la délicatesse du nouveau Woody Allen, avec cette patte si caractéristique du cinéaste !
On voyage à travers les années 30, au son du jazz et de la douceur de vie de l'Amérique volubile et festive.
Les 1h30 de film passent très vite. C'est plutôt bon signe non ?
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2016
Bobby, un jeune new-yorkais ne s'imaginant pas d'avenir dans sa ville natale, décide de s'installer à Hollywood et se fait employer par son oncle, un important agent dans le milieu du cinéma. Afin que Bobby connaisse la ville, son oncle le met en relation avec sa secrétaire.
Woody Allen évoque essentiellement une histoire d'amour triangulaire finalement assez classique dans ce film. L’esthétique et les personnages sont très chics et dépeignent parfaitement un visage glamour mais superficiel pour le milieu hollywoodien et plus romantique pour celui de New-York. Les acteurs interprètent leur rôle très justement et correspondent très bien à l'ambiance qui se dégage de ce long-métrage.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2016
N'étant pas un fan inconditionnel des films de Woody Allen, j'avoue y être allé à tâtons mais la présence de Kristen Stewart au casting a aiguisé ma curiosité, "allez pourquoi pas !" me suis-je dit ! Et je n'ai pas été déçu même si le scénario reste prévisible et au combien déjà-vu (les trios amoureux et les amours impossibles, on en a vue une tripotée !), mais l'ambiance 30's dans les débuts d'Hollywood est une vraie réussite, on s'y croirait ! L'image aux teintes chaudes et dorées est sublime, si bien qu'on en ressent une certaine nostalgie de la part de Woody Allen de cette époque folle où le star-system et toute l'industrie du cinéma n'étaient qu'à leur commencement... Les dialogues peuvent paraître parfois long et l'histoire manque de nous surprendre mais je me suis laissé tout de même embarqué dans cette histoire comme un bon vieux roman que je n'aurai pas l'habitude de lire. Les décors et les costumes sont géniaux et le fait qu'on ne s'attache pas à un personnage en particulier mais qu'on soit guidé par la voix d'un narrateur omniscient (Woody Allen himself !) qui survole le tout rend le film beaucoup plus dynamique et drôle car on pressent les quiproquos et autres incidents comiques... Kristen Stewart campe un personnage lumineux, loin de ses personnages introvertis habituels et ça lui va comme un gant ! Steve Carrell assure, même si son rôle n'est pas "comique", il s'empare très bien de chaque situation et se les approprie parfaitement ; ça fait du bien de le voir jouer pour de bon des rôles qui ne sont pas que drôles ! Et enfin Jesse Eisenberg, je suis pas un grand fan de ce qu'il fait car je crois qu'il est avant tout lui-même avant d'interpréter un personnage et donc j'ai plutôt tendance à m'ennuyer en le voyant jouer. Donc oui, c'est sûr, "Café Society" nous plonge dans un univers mondain, où les histoires d'attirances ont plus d'importance que tout nos petit tracas quotidien actuel, mais bon, si on va au cinéma, c'est aussi pour se déconnecter ! Donc l'air de rien, ça fait du bien !
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2016
À un moment donné, le personnage du beau-frère veule et philosophe de comptoir cite Socrate : "Une vie sans examen ne vaut pas la peine d'être vécue". Parfaitement conscient que son cinéma est un examen de sa vie, parce qu'il y débite toujours les mêmes obsessions avec le même spleen dandy tour à tour inconséquent et d'une noirceur cachée mais redoutable, Woody Allen construit son film comme un nouveau récital conscient de ses redondances et de ses airs de déjà-vu, presque contrit de sa vanité. Pourtant, si on aime tant retrouver Allen, parfois malgré moi pour ma part, c'est aussi parce que ses constats amers sur la superficialité et le non-sens de la vie se prolongent tout naturellement vers la recherche timide d'une étincelle, d'un mirage dans lequel s'abandonner. L'amour, bien sûr, l'irrationnel dans Magic in The Moonlight, le charme, le raffinement, l'élégance. S'il craint plus que tout le ridicule, cela permet à Woody de maintenir la même lucidité sur l'univers désuet et mondain qui le fascine grâce à un humour fait de saillies brèves, comme si son envie de rire passait aussitôt qu'elle venait. Ce parfum de regret éternel se sert à merveille de l'ambiance thirties fantasmatique où il cherche à retrouver le goût de son enfance en la rêvant, et est d'autant plus touchant qu'il se révèle avec retenue, sans jamais tomber dans la noirceur cynique de l'Homme Irrationnel. Surtout, ce qui permet à Café Society de se maintenir juste au-dessus de l'ennui, dans un voisinage cotonneux où on en sent encore les effets paralysants sans jamais en garder l'intranquillité, c'est sa mise en scène de velours, inhabituelle chez un auteur qui préfère d'ordinaire rester sobre pour mieux faire de ses long-métrages des théâtres tragi-comiques où les personnages sont laissés à eux-mêmes et au grotesque de leurs actes. Ici, les cadrages sont soyeux, retenus mais pleins de grâce, et chaque plan est pensé comme un décor censé contenir en lui-même toute l'idée nostalgique qu'Allen se fait de la beauté. La profusion de détails, pourtant, n'empiète jamais sur des acteurs laissés au premier plan et dont on sent plus que jamais qu'Allen les laisse libres, justement parce qu'il est fasciné par leur beauté (Kristen Stewart est plus belle que jamais) et par le quelque chose dont il se croit privé qu'il retrouve chez eux ; la spontanéité et la pureté. En effet, sans jamais en faire des personnages naïfs construits sur le calque d'un conte, Allen laisse, même si ce n'est que le temps de quelques plans, son couple principal s'épanouir dans une histoire fragile mais belle où bat tout le cœur du film et de son réalisateur. Trop honteux de vivre pleinement parce qu'il a conscience du ridicule qu'il faut y mettre pour le faire de façon intense (c'est-à-dire pour oublier que nos actes sont insignifiants et vains), Allen projette sur ses personnages toute l'ardeur qu'il réprime, et laisse un peu à voir du désir intact qui survivra cruellement à un homme que la vie a usé. Usé, bien sûr, car reviennent ensuite par le biais de l'intrigue les vieux démons de l'inconstance des sentiments ou des ravages du temps. Construit comme un hommage au beau malgré toute l'impossibilité qu'il y a à l'embrasser vraiment (et pas tout à fait sans rappeler La Grande Bellezza, pour le coup), Café Society est une berceuse jamais ébouriffante, mais elle trouve sa saveur petit à petit, lorsque quelques heures vous séparent de la projection et que vous réalisez à nouveau (comme toujours chez Allen) que l'intérêt du film ne se trouvait pas dans les grands sentiments qu'il prétend mettre en scène mais dans la timidité et le regret que le new-yorkais ressent à savoir ne pas pouvoir le faire.
jiji1459
jiji1459

18 abonnés 128 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2016
Comme beaucoup de critiques déjà faites, je dirai que c'est un film bien léché, utilisant bien le cadre des années 30. Mais, de là à s'enthousiasmer, il y a de la marge. Pas d'émotions particulières, quelques sourires. C'est plat. Dommage !
crachou94
crachou94

25 abonnés 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2016
Un Woody Allen très reconnaissable par l'ambiance, les décors, la musique et les dialogues.
Jesse Eisenberg et Kristen Stewart sont irrésistibles en amoureux transis, Blake Lively est éblouissante et Steve Carell toujours aussi juste.
Antoine L.
Antoine L.

25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2016
film raffiné, très agréable et léger. Les acteurs sont concaincants et les femmes sont magnifiques. Un très bon woody Allen qui satisfera les amateurs du genre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 mai 2016
Un Woody Allen très très "Woody Allen". Une chouette plongée dans le NYC des années 30. Un film touchant, frais ... La presse est assez unanime et elle a raison !
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mai 2016
Decidement et malgres toujours le meme style , c'est film varie entre le tres bon et l'ennuyeux. Celui ci est dans la deuxieme categorie. Les acteurs sont plutôt bien , tres belle lumiere mais cette espece de marivaudage est vite ennuyeux , pas amusant et vite lassant. Sortie avant la fin pour la premiere fois por ce realisateur.
Henning P
Henning P

82 abonnés 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2016
Après l'homme irrationnel plutôt intéressant, voici le nouveau cru de Woody Allen.

On se retrouve plongé dans les années 30 et on suit le parcours d'un jeune homme new-yorkais qui veut tenter sa chance à Hollywood.
Une comédie romantique faite de quiproquos plutôt bon enfant.

C'est quelquefois léger mais le plaisir est là.

Pas du grand Allen mais une cuvée raisonnable.

13/20
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