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chrisbal
18 abonnés
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3,0
Publiée le 8 juin 2026
Du pur Woody Allen : de la romance, de l'humour, une belle photographie, une ambiance des années 30 exaltante, de bons et beaux acteurs.... Il n'en faut pas moins pour passer un agréable moment....sans plus. Car une fois le quiproquo passé, tout s'accélère et la seconde partie (à NewYork) manque un peu de saveur (notamment les retrouvailles entre Bobby et Vonnie).
À 80 ans, Woody Allen ne s'arrête pas. Plus de que 50 ans de carrière, et encore une volonté de raconter et de réaliser...
Café Société est une claque monumentale. Tout d'abord, le premier truc qui marque c'est la réalisation : C'est sublime ! Woody Allen change totalement de registre et de type de cadrage. Ses plans sont droits et symétriques à la manière d'un Wes Anderson. Pourquoi ? Pour souvent, mettre en lumière ses décors et s'immerger dans les années 30 avec brio. De plus, la photographie s'accompagne à merveille. C'est un film coloré ; la couleur est tellement bien travaillé. Même les plans sombres se subliment par ce contraste.
Comme souvent, le casting de ses films sont hors catégories. Que cela soit, Jesse Eisenberg, Kristen Stewart ou Steve Carell, les trois se coordonnent par rapport au récit. Entre le personnage de Bobby et Vonnie, se suit une confrontation idéalisé et souhaité face à une dure réalité : Renoncer c'est choisir mais c'est aussi perdre une possibilité.
Comme dans la majorité de ses films, Woody Allen fait face à des ultimatums auquel ses personnages sont et seront remplis de remords par cette élégance inégalable.
Clairement un de ses meilleurs films sans aucun doute
C est un film que j ai plaisir à voir plusieurs fois. J aime beaucoup les films de Woody Allen. Les dialogues sont oujours riches, percutants, souvent fins. L'humour est toujours présent. La musique à toujours beaucoup de place dans ses films. Celui-ci relate une histoire de deux âmes qui se passent à côté, avec pour fond les années 30, l'âge d'or d'hollywood. Avec ses costumes, ses décors, le jazz. Que Woody affectionne particulièrement à mon humble avis. Avec" Manhattan," pour moi c est un de ses plus beaux films. Un Très bon moment
Un triangle amoureux dont Woody Allen a le secret entre le Hollywood de Greta Garbo et le New-York des années 30. Une fois de plus, on est enchantés et transportés par ce très grand cinéaste.
Un film façon année 30 sur une romance inaboutie . Artificielle et superficielle . Un bon point pour les toutes dernières scènes finales , amour et regrets
Entre Hollywood et le Manhattan des années 30 le réalisateur Woody Allen concocte un délicieux triangle amoureux à l’écriture raffinée et qui possède une esthétique chic ravissante, le tout porté par une distribution à l’unisson derrière ce chassé-croisé amoureux.
Woody Allen nous offre une splendide reconstitution des années 30 dans une vision élégante de couleurs, de costumes et de décors qui pénètrent nos émotions. Jesse Eisenberg est à l’aise dans un rôle profond et pas évident au départ, où il mélange avec réussite un côté timide et décontracté à la fois. Kristen Stewart éblouit dans sa prestation et Steve Carell sort de ses pitreries habituelles. Cet univers mondain est bien loin de nos préoccupations quotidiennes, il nous fait toutefois passer un délicieux moment.
Même si le film commence à L.A. dans un environnement peu commun chez Woody Allen, plus verdoyant et sablé, il retourne vite à son décor urbain préféré (NY). Kristen Stewart, Jesse Eisenberg et Steve Carell forme un triangle amoureux qui fonctionne bien, dans des décors sublimés par une des meilleures photo dans un film de W. A. ! Pour son récit, Cafe Society ne se démarque pas tellement, les rebondissements sont attendus quand on connaît la filmo d'Allen, mais on passe un bon moment devant sans prétention.
Woody Allen tient à réaliser un film par an, cela donne visiblement un sens à sa vie. Sauf que cela fait longtemps que le réalisateur chouchou des cinéphiles intellos français s'est embourgeoisé et n'a plus rien à dire que les reformulations sempiternelles de ses obsessions sur le couple et l'infidélité, sur fond de vague autodérision juive. Résultat typique : Café société se déroule dans le milieu mondain hollywoodien des années 30 avec une reconstitution en toc, des acteurs aussi fades qu'anachroniques et une histoire sans intrigue au dénouement bien prévisible. Bref, un film peu crédible et d'un ennui mortel avec des acteurs célèbres, là pour faire vitrine.
Mitigé sur ce xième film de W Allen qui visite la haute société des années 1930 avec un parallèle entre Hollywood et New York. Mon impression est que parler de l'histoire du cinéma hollywoodien est assez casse gueule pour un réalisateur expérimenté. On suit les mésaventures amoureuses d'un jeune homme avec une vue sur plusieurs autres membres de sa famille. Le tout avec une foule de détails mais tout cela est trop fouillis, si bien que malgré la bonne reconstitution de l'époque on se perd dans des intérêts moindre et vaseux, impertinents plus qu'intelligents, tout comme les dernières images dans un flou artistique.
On ne pourra pas retirer de ce film son ambiance années 30 parfaitement reconstituée. Pour autant, ce que le film raconte et la romance entre les 2 personnages principaux ne suscitent pas d'intérêt particulier. On a juste un joli objet finalement un peu futile.
Vis à vis de Woody Allen, Il y a, depuis longtemps, deux écoles: les indifférents et les fans. Autant le dire d'emblée, je fais partie de la deuxième catégorie. J'aime son univers, sa vision nostalgique du monde, son romantisme, son amour des femmes, ses goûts musicaux, son refus du vérisme, son humour bien sûr. Tout cela se retrouve dans Café Society. Je n'essaierai pas de convaincre ceux que Woody irrite. Ce serait peine perdue. La petite musique allenienne touche ou énerve (et je peux le comprendre). Mais moi je marche, je cours, je vole. Ici, la reconstitution de l'époque (les années 30) est somptueuse, les choix musicaux étourdissants. Le montage est incroyable. Les personnages sont, comment dire, simples, animés de sentiments somme toute banals. Et puis Hollywood, quoi... Pas de leçons, pas de morale, juste des sentiments. J'ai adoré ce film. Peut-être le dernier chef d'oeuvre du grand Woody.
Comme d’habitude, Woody Allen nous concocte un récit plein de légèreté, toujours avec une prise de vue top et une reconstitution d’époque , ici années 30, vraiment réussie. La sublime de beauté Kristen Stewart est l’atout féminin du film, tandis que les deux hommes qui se la disputent, un jeune et un ancien, mettent l’ensemble en musique. A ce propos, WA accompagne toujours ses histoires de musique jazzy, sans doute pour mettre en valeur la légèreté de son propos. Sans doute pas la plus grande de ses oeuvres, mais une indéniable « patte » reconnaissable entre mille. Très plaisant, avec une belle morale finale.
Tout Woody : virtuosité de la mise en scène, beauté des cadrages, élégance des dialogues, humour (noir) juif, nostalgie et tristesse des amours perdus, le tout dans une exquise musique jazzy...mais abus du filtre orange dans la photographie quand même !. Blake Lively est sculpturale, Kristen Stewart adorable et Jesse Eisenberg un parfait alter ego.
Un bon Woody Allen ne se refuse pas… Nous avons donc, sur la foi des critiques professionnels, commencé à visionner ce beau film. Beau? Oui, enfin rien d'extraordinaire nous a-t-il semblé. Un premier bâillement après 5 minutes, deux après 10, puis nous avons jeté l'éponge après 15 minutes. Nous avons certainement eu tort mais nul n'est tenu de regarder un film sur la base des opinions des autres. Didier Pennas dans ses 10 commandements du bon lecteur rappelle le droit de ne pas lire, de lire un bout et d'abandonner, etc. Ici nous avons appliqué le droit d'abandon devant la logorrhée tellement Allenienne. La magie de cette histoire nous est complètement passé à côté.