Café Society
Note moyenne
3,7
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470 critiques spectateurs

5
32 critiques
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77 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 juin 2017
Dans la lignée du style de Woody Allen de ces deniers temps, notamment du remarquable Irrational Man avec lequel il partage un point commun ici : le sujet évolue sur fond de piano. Bon casting notamment avec un Jesse Eisenberg qui rappelle par moment Woody Allen, l’acteur. Les thématiques classiques qu’affectionne le réalisateur tout comme l’effet vintage (nombreux clins d’oeils à ses anciens films). Excellente maîtrise de la lumière et de la photographie, un constat qui devient moins étonnant car confiés à un nom de rénommée dans le domaine : Vittorio Storaro (il passe au numérique pour la première fois dans ce film). Une scénographie épurée. Et bien sûr, la condition sine qua non de Woody Allen: l’incroyable cadence et style de ses dialogues. Côté scénario, Woody Allen s’est éloigné de ces temps qui ont connu des films comme Small Time Crooks. Difficile donc de prétendre que le script soit le coeur du film, en témoigne le retour à New-York de Bobby (Jesse Eisenberg) où comme par magie il excelle dans l’art de gérer le night-club de son frère (d’où le nom du film), Ben incarné par un grand Corey Stoll. Mais ce défaut (qui n’est pas contre-productif) se fait pardonner volontiers et se dilue dans l’esthètique et dialogues, les véritables locomotives de l’oeuvre.
Damien H.
Damien H.

15 abonnés 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2017
Du Woody Allen dans toute sa splendeur, qui réjouira les fans du réalisateur et dégoutera ses détracteurs.
De l'humour pince sans-rire, des personnages hauts en couleurs, un triangle amoureux, tous les ingrédients habituels sont présents.
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2017
Un Woody plutôt sympathique, avec café Society il rend hommage à l'âge d'or Hollywoodien qui a probablement marqué sa jeunesse tout en glissant au passage que Los Angeles ne peut malgré ses stars égaler News York. En prenant Jesse Eisenberg comme alter ego (plutôt une bonne idée)difficile de ne pas voir Woody derrière son jeu, il en fait un personnage maladroit dans ses relations avec les femmes, timide et fasciné face à elle. Et face à lui Kristen Stewart a de quoi intimider, il lui offre un très joli rôle naviguant dans une très belle photo (le film est vraiment soigné du point de vu esthétique c'est un régal). Alors même s'il donne l'impression par moment de ressortir ses vielles recettes Woody Allen m'a fait plutôt passer un bon moment avec ce Café Society.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2017
Du très classique de la part de Woody Allen, mais ce réalisateur que l'on connaît n'a de cesse de surprendre. On suit cette fois les aventures d'un jeune new yorkais (Jesse Eisenberg) qui débarque à Hollywood chez son oncle (Steve Carell) pour réussir. De là part un récit amoureux, qui est le fil rouge de ce "Café Society", qui se révèle aussi un hommage au cinéma des années 30, tant il est fait référence aux stars de l'époque tout au long du film. Humour, humour noir, amour forment le cocktail de ce "bon Allen", selon la formule consacrée, portée par d'excellents acteurs confirmés de surcroît.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2017
Du pur style Woody Allen, élégant, travaillé et précis, un film d'époque avec des décors et costumes superbes et l'acteur Jesse Eisenberg en performance. Pour le reste le choix très linéaire et narratif externe crée une sorte de douce monotonie et ce film plutôt réussi manque aussi cruellement de rythme. Si Kristen Stewart a un beau rôle, Blake Lively est cantonnée aux utilités dans un rôle très fade. C'est le défaut que l'on peut trouver au film, sans doute renforcé par le style narratif, on est loin des personnages et on a l'impression de les survoler avec un manque de profondeur. La fin est en cela à l'image du film, assez ordinaire et sans panache. Un Woody Allen moyen.
Stéphane V
Stéphane V

12 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2017
Un pur Woody Allen.
Rien de nouveau mais on retrouve avec plaisir la poésie et la finesse de son univers.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 avril 2017
Une comédie étonnamment fraîche de Woody Allen dans le Hollywood d'avant la seconde guerre mondiale. Jesse Eisenberg très bon dans le rôle principal et un scénario efficace en font un film agréable et divertissant.
ptitmayo
ptitmayo

44 abonnés 969 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 avril 2017
Malgré des qualités indéniables, je n'ai pas été emballé par ce nouveau Woody Allen. En effet, si la photographie est magnifique, si la reconstitution de l'époque est brillante, si le casting est épatant (Jesse Eisenberg me plaît beaucoup, Kristen Stewart a un charme, une décontraction et une classe indéniables, Steve Carell excelle dans un registre inhabituel, Blake Lively est pétillante), si les paysages de Los Angeles sont magnifiques, si les mouvements de caméra sont globalement soignés et si certaines répliques sur la religion, la morale et le rêve américain sont délicieusement acerbes, cette histoire d'amour impossible apparaît bien superficielle et simpliste dans son traitement, le procédé de la voix-off est souvent lourd, je suis resté dubitatif sur l'intérêt de protagonistes comme Marty ou Ben, et l'accumulation de passages musicaux jazzy redondants et soporifiques m'a fait tourner de l'oeil. Au final, après l'Homme Irrationnel que j'avais apprécié, Woody Allen propose ici un film qui m'a parfois fait sourire mais surtout qui m'a ennuyé.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2017
Depuis qu'il ne joue plus dans ses films le rôle principal ("Scoop" en 2006), ayant pris conscience qu'il ne pouvait plus incarner cet éternel quarantenaire joyeusement rongé pas ses problèmes existentiels et sa libido envahissante, Woody Allen alterne les incursions dans les films à connotation plus sombres empruntant par instants au thriller ("Match Point", "Le rêve de Cassandre", Blue Jasmine", "Magic in the Moonlight","L'"homme irrationnel") et les comédies romantiques ("Whatever works", "Minuit à Paris", "To Rome with Love") inspirées de ses plus grands succès des années 70 et 80. Des comédies romantiques qu'il tente souvent de nimber du parfum des grandes métropoles européennes qui lui permettent, outre de bénéficier de coûts de production réduits, d'éviter de sombrer et ses spectateurs avec lui dans la nostalgie du New York de ses plus grands films. La recherche d'un acteur pouvant lui ressembler au temps de sa splendeur (Larry David, Owen Wilson, Jesse Eisenberg) trahit une volonté pas complètement éteinte de prolonger son personnage de citadin névrotique au-delà de la date de péremption normalement imposée par son propre vieillissement. Car Woody Allen doit se rendre à l'évidence, personne ne sera jamais aussi crédible que lui dans la peau de Woody Allen. Le spongieux Jesse Eisenberg de confession juive comme lui semble actuellement tenir la corde dans l'esprit du réalisateur qui n'arrive pas à se rendre compte que le décalque trop apparent qu'il impose à l'acteur nuit à sa performance et impose en permanence une comparaison pas toujours flatteuse faite par ceux qui connaissent bien l'ensemble de son œuvre et qui sont fatalement très attachés à sa période la plus féconde parsemée de joyaux comme "Annie Hall", "Manhattan", "Broadway Danny Rose", "Zelig", Hannah et ses sœurs" et tant d'autres. Woody Allen qui tente de faire du Woody Allen sans Woody Allen est malheureusement moins convaincant que celui qui consent à chercher d'autres voies où son savoir-faire lui esta d'un plus grand secours que dans cette vaine tentative de vouloir se survivre à lui-même. Ce "Café Society" participe de ce crédo en lorgnant de manière assez franche du côté de "Radio Days" (1987) une des partitions les plus personnelles d'Allen relative à son enfance. L'ensemble est malgré tout assez plaisant et bénéficie en sus de la présence de la sublime Kristen Stewart qui est aussi belle qu'elle est bonne actrice et de celle de Steve Carell qui depuis "Foxcatcher" (Bennett Miller en 2014) prend un malin plaisir à casser son image de comique de stand-up. Le scénario concocté par Allen outre nous emmener dans le Hollywood des années 1930 qu'il affectionne, propose un triangle amoureux des plus retors mais assez classique mais qui fait son effet grâce à un très bon agencement des retournements de situations dont le réalisateur a le secret. La photographie de Vittorio Storaro collaborateur fidèle de Coppola ("Apocalypse now", "Coup de cœur", 'Tucker") étant sans égal pour restituer le glamour de cette période dorée des studios, on passe un moment agréable mais les rappels insidieux du réalisateur à ses anciens films et la trop visible filiation recherchée chez Jesse Eisenberg vient quelque peu parasiter l'attention portée à cette honnête proposition.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2017
Woody Allen reste le maestro des films aux dialogues puissants, au charme intemporel, à la gestion parfaite des acteurs. De retour à l’âge d’or d’Hollywood avec une romance douce et cruelle à la fois. Une fable sur sa ville natale magique portée par une nouvelle génération géniale. Du très grand Woody !
Gautier G
Gautier G

14 abonnés 154 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mars 2017
Le grand retour de Woody Allen! Enfin! Après des derniers films plutôt décevants ces dernières années il était temps de sortir un film abouti et brillant comme il sait le faire! Café Society est un grand Woody Allen, presque aussi bon que Whatever works ou Match Point! Merci!
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 mars 2017
Une bonne histoire dont la seule originalité est le casting et l'époque. Les dialogues manquent de croustillant, les personnages manquent de chaleur et si les costumes sont réussis, on ne ressent pas bien les années 30. Un Woody Allen comme d'habitude : bavard ! On change la déco, on change le casting pour donner globalement un film linéaire de la filmographie Allen. Décevant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 février 2017
Très bon film, très divertissant. Le jeu des acteur (surtout Kristen) est irréprochable bien entendu...
On voit un tout autre côté de la vie des célébrité des année 30 en Amérique, qui en réalité est assez différent de celui d’aujourd’hui !
Cependant, à par une histoire d'amour qui ne fonctionne pas, il n'y a rien d'autre hélas...
emma emma
emma emma

47 abonnés 58 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 février 2017
Ah, Woody Allen, Hollywood, l'âge d'or du cinéma… Que de promesses! On y va plein d'enthousiasme, sûr de voir un petit bijou au charme ravageur, et on ressort désabusé par ce cinéaste qui fut si bon… Dans ce Café Society, tout est sans saveur, à l'image de Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, ou Blake Lively (en même temps, elle, son personnage ne l'aide pas trop à briller). Dieu merci, Steve Carell amène un peu de charisme à cette galerie de portraits insipides, et ça fait du bien. Il réussit à dynamiser ses scènes et transmet une sympathique énergie à chacune de ses apparitions, ce qui réveille un peu le spectateur entre 2 séquences léthargiques.. Excellente aussi, Jeannie Berlin, en vieille mère juive new-yorkaise, qu'on aimerait voir plus, et qui est bien la seule à nous décrocher un sourire au milieu de tout ce bavardage stérile (Mention aussi à Anna Camp en prostituée débutante, assez drôle même si sa scène frôle le ridicule..) Pour le reste, la reconstitution d'Hollywood est quasi-inexistante : pas de faste, pas de scènes de tournage, pas de stars, bref, tout ce qui aurait pu apporter un peu de lustre à ce contexte si riche.. Au final, une pauvre fête autour d'une piscine avec une dizaine de figurants, et c'est tout. Quant aux histoires sordides du frère gangster à New-York, eh bien, elles nous passent au-dessus de la tête sans abimer la mise en plis, merci. Et dire que c'est ce même réalisateur qui nous a offert tant de chefs d'oeuvre! Gâchis, gâchis, gâchis… Encore un de ces films dont on sort en criant "À quoi bon?"
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2017
Avec "Café Society", Woody Allen ne signe pas son plus grand chef d'oeuvre mais propose un film très plaisant et bien maîtrisé. Avec beaucoup de fluidité, Woody Allen déclare son amour à l'age d'or du cinéma hollywoodien en transportant le personnage dans un récit entraînant et poétique. Woody Allen est un grand conteur et il le prouve une nouvelle fois en faisant voyager le spectateur avec une simplicité dans un métrage qui allié humour et émotion. On retrouve des thèmes typiques de la filmographie du cinéaste comme l'absurdité de l’existence, la nostalgie du passé, l'amour et aussi le personnage de l’intellectuel juif névrosé. Avec ce métrage, Woody Allen prouve une nouvelle fois qu'il sait bien s'entourer avec un casting cinq étoiles qu'il dirige à la perfection. Ce film est une oeuvre jouissive, légère, un véritable plaisir pour les yeux et un moment agréable de cinéma.
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