Woody Allen nous livre une histoire d'amour impossible dans ce "Café society". La touche du cinéaste est toujours bien présente, le film s'en tire admirablement bien, dans sa mise en scène, son casting, et son scénario, même si ce dernier parlera davantage à ceux qui connaissent cette situation d'amour impossible, car particulièrement bien traitée ici (ça pourrait bien sentir le vécu pour notre cher Woody ?...). Avec pas moins d'un film par an, Woody Allen continue de bluffer ses admirateurs, avec des films toujours aussi réussis (plus ou moins). Mais où va-t-il puiser cette inspiration ?
En retrouvant quelque peu New York par le biais de Hollywood durant les années 1930, Woody Allen explore la naissance industrielle du septième art auquel il adresse une énième déclaration d'amour. Le film dévoile plutôt un cinéaste en petite forme. Il est vrai que "Café Society" possède quelques qualités esthétiques notables, notamment un merveilleux travail sur la lumière. Mais pour le reste, malgré la classe certaine, il faut bien avouer que l'ensemble tourne franchement en rond. Au milieu des strass, le cinéaste dépeint un quelconque triangle amoureux enfoncé dans les sentiers battus. Entre remplissages et redites, un film sans surprise.
Woody Allen rend hommage à l'âge d'or du cinéma Hollywoodien tout en y jetant un regard acerbe dans cette comédie dramatique soigneusement reconstituée, servie par une mise en scène élégante et colorée, une voix off agréable, des dialogues de qualité ainsi que par une distribution de choix. Une réussite !
Un scénario connu d'avance, à la Woody Allen...mais n'aime t'on pas ce grand monsieur pour cela justement? Et ce Woody Allen est un très bon. Les acteurs sont incroyables de naturel et le renouvellement est indéniable. Je recommande.
Il est rare que Woody Allen rate ses films. "Cafe Society" (avec les très mauvais "To Rome with Love" et "Minuit à Paris") fait partie des rares oeuvres du cinéaste à ne pas faire mouche. Les dialogues et l'intrigue sont plats, sans relief. Stewart n'est pas investie dans son rôle et Eisenberg manque d'épaisseur. Bref, c'est du Woody Allen sans Woody Allen, et l'on s'étonne de voir ce film si bien noté.
En général, je suis plutôt fan des films de Woody Allen dont quelques favoris et c'est pourquoi j'avais hâte de regarder ce film dont la presse en a tant parlé. Même si il est agréable à regarder, je n'ai pas spécialement aimer ce film. Je trouve que les histoires d'amours présentes manquent de profondeur et du coup je n'ai pas réussi à accrocher et la fin m'a beaucoup déçu. L'ambiance générale du film à l'aide des acteurs, des décors et de la musique sauvent pour moi ce film qui est agréable mais sans plus.
Je ne vois pas non plus en "Café Society" le chef d'oeuvre dont parle la presse en général, mais cela reste une excellente petite comédie, digne de celles auxquelles Woody Allen rend hommage, à savoir de l'Age d'or d'Hollywood. Evidemment, en plus moderne et avec l'inévitable touche d'humour juif à tomber par terre. Comme d'habitude, le cinéaste ne se foule pas quant à la structure de son scénario, ici un triangle amoureux plein de chassé-croisé mille fois vu, mais il y a tout cet environnement, cette mise en scène et ces dialogues qui font toute la différence. Le casting est toujours des plus excellents avec un Jesse Eisenberg qui a pris ses marques dans l'univers allenien, une Kristen Stewart sympa et un toujours génial Steve Carrell. Entre autres. Merci Woody !
Ce film signé Woody Allen nous fait voyager dans l'univers Hollywoodien des années 30. On y découvre l'univers romantique d'un triangle amoureux. Les décors sont magnifiques et le casting est sublime et parfaitement incarné. J'avais hâte de voir ce film après avoir vu la bande annonce qui s'annonçait comme un grand film mais le scénario n'a rien d'exceptionnel, de plus la fin est un peu décevante et « bâclé » malgré tout ce film reste sympathique.
On est très éloigné des grandes heures de Woody Allen (Tout ce que vous avez toujours voulu savoir ..., Bananas, Annie Hall, ...) mais malheureusement aussi bien loin du surprenant Irrational Man, dernier en date dans lequel on retrouvait des bribes des premières années et à la vision duquel, soyons honnêtes, nous nous en étions payé une bonne tranche. Hélas, Café Society n'échappe pas à la simplicité, voir à la banalité des scenarii signé WA depuis 10 ans, mais derechef, c'est quand même fâcheux pour un humoriste, de n'être pas, à un quelconque moment, drôle.
Évidemment on ne s'ennuie pas. Allen, après plus de soixante films, commence à connaître les ficelles du métier, mais ce qu'on retient à la sortie de la salle est de l'ordre de l'infiniment petit : Kristen Stewart est délicieuse, Jesse Eisenberg est le double rêvé du réalisateur, et les techniciens maîtrisent bien la caméra numérique. Visiblement quelque peu épuisé par le rythme qu'il s'impose, Allen se repose maintenant quasi exclusivement sur le talent (indiscutable) des comédiens qu'il emploie. C'est regrettable mais pas dramatique puisque le suivant (une série, peut-être du renouveau?) est déjà en route avec une liste pléthorique de stars internationales et un budget toujours plus important. « Et si tout n’était qu’illusion et que rien n’existait ? Dans ce cas, j’aurais vraiment payé mon ticket de cinéma beaucoup trop cher. »
Cafe Society est un Woody Allen simple mais agréable avec des personnages attachants, une photo magnifique même si on aurait aimé un peu plus du film, il reste un divertissement plaisant avec une très bonne ambiance
Belles images certes, bons acteurs, mais scénario si peu original que ça ne valait vraiment pas la peine d'en faire un nouveau film. Je suis sur que si ce n'était pas Woody Allen qui voulait tourner ce film, aucun producteur n'aurait accepté de financer un projet si pauvre et si peu surprenant. Je suis d'ailleurs surpris quand je vois que les critiques non pas été plus rigoureuses pour ce film alors qu'elles sont si difficiles pour tant d'autres créations…t
Chronique d'un triangle amoureux sur fond d'amour du cinéma hollywoodien des années 30. La photgraphie est superbe, les comédiens toujours bien propre sur eux comme dans tous les bons "Woody", mais le scénario n'est pas imaginatif et tourne un peu en rond.
Après un superbe démarrage qui allie à la fois de la belle image et un scénario semblant appeler des développements croustillants, le réalisateur a visiblement manqué d'inspiration. Le film se finit dans une platitude aussi désolante qu'un soufflé raté. Je reste aussi réservé sur la prestation fade Jesse Eisenberg, nul doute qu' un jeune Woody Allen aurait donné au personnage une autre envergure, une petite consolation tout de même la présence de Kirsten Stewart.
Une comédie romantique, légère et raffinée, qui nous conte les mésaventures amoureuses d’un jeune homme dans le New-York guindé des années 1930. Les thèmes, la savoureuse ambiance, la narration cynique et acerbe, et la musique jazzy chers à Woody Allen sont bien perceptibles. Le casting composé de la nouvelle jeune génération d’acteurs avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart et Blake Lively est au diapason et s’incorpore parfaitement à l’univers du réalisateur. Un film simple mais élégant et virtuose !