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Vanessacristinamodel
28 critiques
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4,5
Publiée le 12 août 2026
Mon avis
Pour moi, ce film est merveilleux. J’aime l’évaluer à travers la culture française, l’humour français et le cinéma français, sans le comparer aux comédies américaines. La France a sa propre culture et sa propre manière de faire du cinéma.
J’ai adoré le duo Gérard Depardieu et Pierre Richard. Ils ont une alchimie incroyable : la mission est sérieuse, mais la comédie naît naturellement des situations, sans avoir besoin de transformer chaque scène en blague. C’est justement ce que j’aime dans l’humour français.
J’ai aussi adoré découvrir la France et la manière de voyager à cette époque : les voitures, les vêtements, les valises, les aéroports et même la façon de parler. Et les tenues de Depardieu sont magnifiques ! Les scènes au Mexique sont également très amusantes, surtout avec le personnage maladroit.
Le français des acteurs est excellent et leur jeu est très naturel. Pour moi, c’est vraiment un classique du cinéma français : drôle, sérieux quand il le faut et surtout plein de charme. ❤️
Une référence de la comédie française, les acteurs, la qualité des dialogues et l'humour omniprésent,j'ai dû le voir de nombreuses fois mais quand on peut regarder plusieurs fois un film, c'est qu'il est forcément bon.
Qu'est-ce qu'on est chanceux d'être un poissard ! Engager un malchanceux pour retrouver une malchanceuse, au motif qu'il trébuchera sur les mêmes obstacles : le postulat est génialissime. Francis Veber en fait une méthode d'enquête et y croit jusqu'au dernier plan. Puis le cartésien Campana attrape le virus à son tour, et la comédie bascule vers le conte fantastique. On ne rit plus d'un maladroit, on rit d'un homme fort que sa raison abandonne. La malchance cesse alors d'être un trait de caractère pour devenir contagieuse, aussi tangible que la jungle où l'on s'enfonce. Le titre l'annonce sans détour. La chèvre, c'est l'appât qu'on attache pour faire venir le fauve, et Perrin part sans qu'on lui explique jamais sa fonction. Sa seule qualification est sa poisse, et le comptable dont l'entreprise se moque devient le seul homme qualifié pour la mission. Joussif.
Rien ne tombe au hasard. Les gags sont logés dans une vraie histoire, chaque scène pousse l'enquête d'un cran, la catastrophe sert de moteur. Et le e meilleur se niche souvent dans la réplique : « c'est jamais son jour », six mots pour un destin entier. Qu'est ce que j'ai rigolé devant ces deux zigotos. La caméra reste en retrait, il ne faut pas chercher une mise en scène élaborée. Veber n'a jamais accordé au cadre le dixième de l'attention qu'il portait à une réplique, et ses champs-contrechamps se contentent d'attendre que le dialogue fasse le travail. Le vrai geste de mise en scène vient de Vladimir Cosma, qui refuse le comique et confie à une flûte un thème de fatalité presque religieuse, carte postale ensoleillée posée sur un homme qui coule.
Le grand Pierre Richard trouve là la forme définitive de son personnage : empêcheur magnifique, persuadé de mener l'expédition qu'il est en train de saborder. Car il faut un très grand clown pour savoir ne pas réagir, pour opposer au chaos ce regard imperturbable. Face à lui, Gérard Depardieu incarne à merveille l'homme dépassé par ce qu'il voit. Blasé, amusé, excédé, parfois tout cela dans la même seconde. C'est ce visage devant le désastre qui me fait rire à chaque fois. Et puis vient l'aveu : quand Campana finit par lâcher que son existence manquait de relief avant Perrin, on comprend qu'on regardait avant tout une histoire d'amitié, filmée avec une très grande pudeur par un homme qui n'a jamais voulu en prononcer le nom. Et puis ce dernier regard. On vient de lui retourner le monde comme un gant, sans mode d'emploi, et le voilà sidéré, contraint de remettre en question toute sa logique et d'accepter, d'une certaine manière, le chaos qu'il a passé sa vie à combattre.
C'est avec un poil d'appréhension que je redécouvre ce film si souvent vu dans ma jeunesse. 45 ans après sa sortie, sera-t-il encore efficace ? Les multiples visionnages d'antan auront-ils effacé l'effet comique ? Les affaires judiciaires de Depardieu vont-elles me gâcher le plaisir ? Et bien fort heureusement, "La chèvre", c'est toujours aussi bon ! Certes, la mise en scène de Francis Veber demeure fonctionnelle, oserais-je dire simple. Mais le film peut mise sur trois atouts principaux. D'abord, le scénario mené à un train d'enfer. C'est un film d'aventure de 1h30, ça démarre très vite, et ça enchaîne. Sans tomber dans la frénésie, sans devenir décousu. C'est une comédie policière, un buddy movie efficace, avec des situations bien trouvées sur la malchance. Qui dit buddy movie dit tandem, et celui de "La Chèvre" vaut son pesant de cacahuètes. Ca fonctionne immédiatement entre Pierre Richard et Gérard Depardieu. Le premier reprenant son personnage de François Perrin / Pignon, ici un comptable terriblement malchanceux, embauché pour retrouver la fille tout aussi malchanceuse d'un PDG, qui a disparu au Mexique. Il oscille entre une assurance lunaire, et une propension aux gaffes et à la maladresse qui le rendent sympathique, car le personnage est loin d'être idiot. Depardieu incarne Campana, ce détective privé rude, agacé d'encadrer une mission basée sur la malchance. Et qui va en voir de toute les couleurs. Leur association va faire des étincelles dès le départ, tant par leur différence que par le fait que Campana n'avoue pas à Perrin la vraie raison de sa présence dans l'enquête. Enfin, le tournage sur place apporte beaucoup d'exotismes et de charme. Tandis que la restauration donne un joli teint ensoleillé au film. On peut pinailler en pointant du doigt que les Mexicains parlent français (!), ou avec cette séquence (heureusement courte) où un acteur en costume fait office de gorille (!!). Mais globalement il se dégage un parfum d'aventures que beaucoup de comédies françaises ultérieures peineront à reproduire. Jusqu'à un final poétique où la mise en scène de Veber est davantage relevée.
Une comédie vraiment géniale des débuts des années 80 !!!
Le jeu des acteurs est vraiment parfait pour la plupart !!! Pierre Richard et Gérard Depardieu sont très bon dans cette comédie et à leurs côtés on y retrouve Michel Robin, André Valadry, Pedro Armendáriz Jr. ou encore Corynne Charby !!! La réalisation de Francis Weber est bien efficace pour ce genre de comédie !!!
Au niveau du scénario, l’intrigue met en scène, la fille du Grand PDG Bens est tellement malchanceuse qu'elle se fait enlever alors qu'elle est en vacances au Mexique. Pour la retrouver, son père engage le détective privé Campana qu'il associe à un gaffeur invétéré dans l'espoir qu'il le rapproche de sa fille !!! L’intrigue est plutôt simpliste mais marche très bien à l’écran avec d’excellents gags, un duo qui a une bonne évolution au fur et a mesure du film et qui marche bien à l’écran !!!
En conclusion, le jeu des acteurs est très bon, l’histoire vraiment efficace, ce qui ne donne pas un chef-d’œuvre mais un film franchement très efficace pour ce détendre avec de la comédie !!!
La chèvre est une bonne comédie de F. Veber qui met en scène le duo Richard-Depardieu. Avec ce revisionnage j'ai trouvé que c'est bien écrit, le scénario est sympa et cohérent et le duo comique fonctionne bien. Depardieu et Richard jouent bien leur rôle respectif sans en faire trop et la complicité qui s'intatlle entre eux donne un peu d'émotion en plus. Les gags sont plutôt drôles et maîtrisés, sans jamais être stupides et allant jusqu'à l'excès. Par contre, je n'ai pas aimé la musique type flute de pan de Cosma. Je comprend que ça puisse correspondre à l'ambiance mexicaine et sud-américaine et disons le, exotique, que souhaite donner le réalisateur à son film. Je n'ai d'ailleurs pas aimé que tous les acteurs du cru parlent français, ils auraient été mieux de les sous-titrer pour donner plus d'"exotisme" au film. J'ai aussi noté au générique que Poiré était assistant réalisateur du film, pourtant Wikipedia indique que c'est Jean, le fils de Francis....
Je viens de revoir ce monument de la comédie et mon opinion n’a pas varié : une pluie de gags absolument désopilants, deux acteurs qui s’en donnent à coeur joie : notre gégé national et Pierre Richard. Ce couplet sur la malchance est vraiment hilarant, et les mimiques de Depardieu font qu’on éclate de rire régulièrement. Ah que ça fait du bien !
La Chèvre - un classique du cinéma français. Un magnifique Pierre Richard et Depardieu, au sommet. Le scénario a un peu vieilli, les gags restent plus physiques que fins mais ça reste un plaisir de le revoir ! 3,6/5
Film drôle avec de super gags. C'est de l'humour français mais cela reste assez bon-enfant. Le duo Depardieu-Richard fonctionne d'ailleurs très bien, en dehors de passages à vide et de certaines longueurs vers la fin. Dommage d'ailleurs que le déroulé soit très inégal. La musique est sympathique. Ce n'est pas un grand film mais c'est divertissant et parfois très drôle
Une comédie qui fonctionne toujours aussi bien grâce à un duo parfaitement complémentaire et un enchaînement de situations aussi absurdes qu'efficaces. L'humour reste intemporel, le rythme ne faiblit presque jamais et on passe un excellent moment du début à la fin. Quelques passages ont un peu vieilli, mais le charme du film reste intact.
Une comédie assez réussie avec ce duo où les rôles correspondent bien aux acteurs. Les gags sont plus ou moins drôles mais l'ensemble est dépaysant et amusant.
La Chèvre de Francis Veber est l’une des meilleures comédies jamais réalisé. Le duo Pierre Richard, Gérard Depardieu est une fois de plus exceptionnel. Ce film est rempli de moments tellement inattendu, ce qui rend le film des plus drôles, conjugués au talent incroyable de Pierre Richard qui sait nous faire rire une fois de plus grâce à sa performance de personnages mal chanceux
Divertissant, un duo comique, j’aime beaucoup les tenues et les décors des années 70. J’ai bien mis une étoile parce que c’est un vieux film comme on les aime (mais s’il avait été actuel il n’aurait peut être pas mérité selon moi les 2,5 étoiles).
La Chèvre culmine la comédie française classique avec une perfection absurde, un buddy movie mythique où Campana (Gérard Depardieu, monumental en détective bourru invincible), chargé de retrouver Marie Bens (Corynne Charbit), fille malchanceuse d’un PDG kidnappée au Mexique, s’associe à François Perrin (Pierre Richard, génial en poissard lunaire optimiste), duo explosif provoquant catastrophes hilarantes en Amérique latine : avions manqués, chutes interminables, quiproquos policiers et poursuites forcenées avec seconds rôles comme Alexandre Bens (Michel Robin).
La maîtrise de Francis Veber orchestre un rythme effréné sur 1h35, alternant gags physiques virtuoses (escaliers infernaux, forêt vierge) et dialogues ciselés sur la malchance magnétique, avec musique de Vladimir Cosma iconique et tournage mexicain exotique qui amplifie l’escalade délirante. Le tandem Depardieu-Richard, alchimie parfaite de force brute et maladresse cosmique, invente un archétype comique intemporel repris dans Les Compères et Les Fugitifs.
Chaque scène – du gag initial à la révélation finale – explose en génie pur, satire du rationalisme face au chaos, rendant l’ensemble inaltérable et jubilatoire à l’infini.