Comment c’est loin
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379 critiques spectateurs

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reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2021
En tant que fan des Casseurs Flowteurs je ne pouvais qu'adhérer à ce film. On retrouve leur univers, leur humour, leurs chansons mais derrière ça on a aussi un scénario très bien construit. Ce film est représentatif de toute une génération, peut-être parfois de manière un peu caricatural mais en tout cas il nous parle. Hormis les chansons d'Orelsan et Gringe que j'adore, la musique de Skread est aussi magnifique. Un petit film sans prétention qui mérite d'être vu même pour ceux qui ne sont pas fans.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2022
Bien que co-réalisé par Orelsan, rappeur de métier, "Comment c'est loin" n'est pas un simple égotrip servant d'excuse pour se raconter en image. Le film est véritablement aboutit, et se tient de bout en bout.
L'humour et l'énergie du rappeur (et son compagnon de galère Gringe) insuffle une vraie fraicheur et une spontanéité très appréciables. De plus, le casting étant presque entièrement composé d'amis du duo d'acteurs/rappeurs, on observe une véritable alchimie entre les personnages.
"Comment c'est loin" s'avère être une très bonne surprise, et un film musical de très bonne facture.
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 301 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2016
La création de Orelsan quoique modeste est une réussite agréable à regarder... et à entendre, même pour ceux dont la phase Rap est lointaine. Pour un rappeur aux rimes aussi crues c'est franchement gentillet mais pour un premier film c'est assez épatant. Le paradoxe de ce touchant hommage aux procrastinateurs devant l'éternel c'est sa mélancolie. Elle m'a bien davantage touchée que les bons mots de cette comédie qui porte mal son nom. Un regret néanmoins sur la morale de la création d'Orelsan qui, comme Kung Fu Panda 2, (je soigne mes références) nous apprend que pour atteindre son but, rien ne sert de bosser, un deus ex machina te sauvera au bout de l'heure trente de projection. Espérons que ce message sous jacent ne trouve pas écho chez les ados sur lequel le film a eu tant de succès.
Mosoja
Mosoja

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 décembre 2015
Ce film, en plus d'être réaliste et de bien représenter une partie de la jeunesse, est une vraie claque musicale.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 décembre 2015
Franchement... Honnêtement... Sincèrement... Comment c'était bien!
Superbe surprise.
Nous étions 2 dans la salle (normal pour un vendredi matin). J'y allais confiant mais en me disant que j'aurai droit à un film correct. Et après cette heure et demi, juste wow. Un film comme je l'attendais en mieux. Acteur convaincant, histoire sympa avec du rire et de l'émotion. Un thème original.
En bref une réussite! Merci aux Casseurs Flowteus pour ce film!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 décembre 2015
Un film génial, drôle, humain avec une bande son et une musique exceptionnel qui se fond parfaitement avec l'histoire du film.
Film a voir même pour les non amateur de rap ou de musique.
Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 262 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juillet 2016
Rien. Le vide intersidéral.
Orelsan n'a aucun talent. Je ne comprends pas ce que l'establishment de télérama à canal lui trouve.
textes nuls et prétentieux, jeu nul, voix nulle.

Même les autres acteurs essaient mais n'arrivent pas à relever le niveau tant la vacuité est le constituant principal du film et, j'ai l'impression, de son réalisateur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 décembre 2015
Je suis plutôt bon public, et je peux sans honte dire que je ne suis pas vraiment un excellent critique. Je suis plus dans l'idée d'écrire tout le bien que je pense des films que j'aime et Comment c'est Loin fait parti de cette Jet-Set des films qui désamorce les principaux écueils d'un premier film. Partant d'une comédie douce-amère musicale, OrelSan et Christophe Offenstein abordent énormément de sujets vraiment intéressant et dramatique, citons :

- La spirale du mensonge (Se mentir encore et encore, se dire qu'on est capable mais qu'on ne fait juste pas d'effort, s'enfermer dedans et finir par progressivement en faire devenir une pseudo vérité)
- L'ennui (Et c'est même le thème principal du film, qui désamorce donc le premier risque de longueur du film, vu que justement, filmer des mecs qui s’ennuie, ça risque de rendre le tout long, et en plus, c'est même pas (trop) le cas !)
- Le futur (Et demain, je ferais quoi ? Est-ce que j'y arriverai ? Et si j'échoue ? Que dirons mes parents ? Est-ce que je serais frustrés toute ma vie ? Et pourquoi ma copine est avec moi ?)
- Le décalage avec la famille (Ce que je suis face à ce que mes parents auraient aimés que je sois, mes échecs sonnent comme leur échec)
- La solidarité
- Le besoin de toucher le fond pour rebondir et remonter à la surface, ou l'approcher en tout cas (dans une scène mythique sur un pont où y'a, je cite Orel, des chauves-souris

Pour une première réalisation, c'est un travail en duo qui évite beaucoup d'erreur tout en facilitant aux Casseurs Flowters de mettre en image leur histoire, leur spleen. Et comme leur précédant album, un peu conceptuel qui retraçait une journée (finalement, très semblable à celle du film, à pas mal de changement près quand même), le film s'amuse à instiller une BO qui est, franchement, un étalon de qualité à mes yeux. "Inachevé" est un cri, une fulgurance lumineuse dans le noir, l'envie de finalement vouloir se battre, "J'essaye, j'essaye" est l'histoire de l'ennui qu'on trompe par l'ennui, en se répétant qu'on fait du mieux que l'ont peut, tout en se bousillant pour essayer de ressentir sa vie tout en sachant pertinemment qu'on se ment en se répétant cette rengaine et "Le Mal est Fait" est le testament terriblement noir des conséquences de nos mensonges qu'on utilise en continu sur soi et surtout, sur celle avec qui on partage notre vie. Enfin, "Si Facile" est terriblement pessimiste tout en exprimant la crainte viscérale qui habite ces personnages qui se démène pour trouver une façon de sortir de l'ennui qui les structure au quotidien.

Un petit mot sur le jeu d'acteur, tout le monde joue bien, personne ne semble incohérent et on sent que les acteurs s'éclataient ensemble, vu que bon nombre se connaissaient, s'il ne jouaient tout simplement pas leur rôle. Mention spéciale à Gringe qui est vraiment un excellent acteur et à Claude (et qui joue son propre rôle également), à hurler de rire dans la scène du bar !

Bref, je suis fan d'OrelSan, je sais que je ne suis pas objectif, mais je te dis merci, Orel et à toi aussi Gringe, car en voyant ce film, je me suis rendu compte que ma vie n'est pas aussi calamiteuse que je le craignais, car je n'ai pas atteint le niveau que vous avez dessiné dans ce film ! Et pour moi, la comédie devient un feel-good movie. Chapeau bas !
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 décembre 2015
La médiocrité poussée à son paroxysme, tel est l'objet de ce film médiocre. Il est médiocre, car les acteurs le sont, les dialogues, pas mieux, ne donnent aucune tenue à un film trop long car trop mauvais.
Ou alors l'objet était de mettre en scène le médiocre, et là, on peut dire que c'est réussi.
On perd son temps à voir ce malaxage de regards sur une société si dure avec ses enfants gâtés.
Et même le dernier morceau de rap qui clôture cette ineptie cinématographique est de mauvaise facture.
Bref, l'histoire de deux " glandeurs " qui n'ont pas vécu, ni rien fait, et qui n'ont rien à dire, ou même à suggérer...

dom
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 décembre 2015
Premier film d'Orelsa, Comment c'est loin n'a malheureusement pas l'envergure du Clerks de Kevin Smith, référence avouée du cinéaste en herbe. Si j'apprécie énormément le travail musical des Casseurs flowters, leur film est, avant tout, une sorte d'immense terrain promotionnel pour leur nouvel album. En effet, tout le scénario semble avoir été écrit pour caser un maximum de chansons du nouveau CD. Cet aspect redondant, même s'il amuse quelques instants, empêche le film de s'incarner. Les personnages, au demeurant fortement sympathiques, de cette autofiction, sont malheureusement enfermés par le cadre étriqué de la structure narrative du film. On sourit souvent, l'ensemble est même assez agréable mais ne réussit pas à être autre chose qu'une série de saynètes rappées. On réécoutera néanmoins avec plaisir les chansons du nouvel album sans lesquels le film ne serait pas grand chose.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 décembre 2015
Un film vraiment à voir ! Ce film reflète la jeunesse d'aujourd'hui, cette histoire est cool. Je ne savais pas à quoi m'attendre en allant le voir, entre une comédie musical, un film etc.. Le résultat est excellent. J'ai adoré.
Sagramanga
Sagramanga

24 abonnés 87 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2015
Orelsan a de l’esprit, ses textes sonnent souvent juste et on peut aimer sa description de l’ennui post-moderne, d’une jeunesse pour laquelle le mal de vivre devient un lifestyle. Mais passer au format cinéma ne lui réussit pas vraiment : sa complaisance à dépeindre l’aspect médiocre de l’existence rend ce film aussi pénible qu’un ado lymphatique qui a passé la journée devant la télé.
On ne peut pourtant dénier à Orelsan sa sincérité. Malheureusement, dans la volonté de raconter les débuts et la vie ordinaire de deux petits rappeurs post-adolescents (Orelsan et Gringe eux-mêmes), au cœur d’une Normandie aussi triste que le Nord-Pas de Calais filmé par Bruno Dumont, et malgré quelques bons moments musicaux (les rap battles en studio, le duo avec sa grand-mère…), le film ne parvient jamais à dépasser son concept “cheap” : éclairages et cadrages approximatifs, comme filmé par une équipe sous Lexomil. Au milieu de cela, une galerie de personnages assez clichés, toujours décrits selon leur plus petit commun dénominateur de médiocrité… À tel point qu’une certaine gène se fait peu à peu ressentir, et qu’il devient difficile de croire que cette esthétique de l’ordinaire est vraiment voulue ou n’est que le résultat d’un manque de moyens autant que d’ambition.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 novembre 2015
Hier soir (jeudi 19 novembre 2015) se tenait l'avant première Rennaise de “Comment c'est loin” premier film du chanteur compositeur Orelsan. C'était surtout ma première avant-première (si on ne compte pas celle de Franny au Tribeca Film Festival de NYC) ! Hé oui, il fut un temps ou je me contentait comme tous les simples mortels, de voir un film au plus tôt le jour de sa sortie. Évidemment lorsque l'équipe du film est présente à la fin du film et répond au questions ça rend la séance encore plus cool !

Pour ceux qui n'ont pas le temps (ou l'envie) de lire, voici un résumé rapide de ma critique : Globalement intéressant, drôle mais ne casse pas trois pattes à un canard. Néanmoins plutôt bon pour un premier film.

Le speech : Orelsan et Gringe, deux jeunes rappeurs trentenaires, se font repérer à la radio par un producteur. Les années passent mais plus une seule parole ne leur vient, le producteur décide alors de les retirer de son label, Orelsan refuse et lui promet un titre pour le lendemain. Les Chasseurs Flowters ont donc 24h pour sortir un titre !

Hé bien ma fois, c'est plutôt pas mal, enfin une comédie qui arrive à sortir des vannes originales et tordantes ! Le film ne fait pas la même erreur que “We are your friends” en méprisant le processus de création des musiciens, il arrive au contraire à créer de l'empathie pour ces personnages qui galèrent à écrire leur sons.

Comédie oblige, le scénario reprend les schémas du genre et tombe malheureusement (en troisième partie du film) dans le cliché que je vais détailler ci dessous :

Phase 1 : La dispute entre deux meilleurs potes.

Phase 2 : La musique triste (piano ou violon, ne pas mettre les deux en même temps parce que il faut quand même rester subtil) et les plans où on les vois seuls, qui se manquent.

Phase 3 : Le moment où ils se retrouvent et se disent que “en fait, t'es mon meilleurs pote, je t'aime, blablabla”

Malgré ce cliché que je déteste amèrement, le scénario arrive à nous transporter et les dialogues arrivent à êtres soit hilarants, soit invitant à la réflexion. On pourras par contre déplorer la longueur et le manque de tonus de certaines scènes, même si cela n'impacte pas le fait que globalement le film passe plutôt rapidement.

Orelsan, Gringe et la plupart des acteurs jouant leurs propres rôles, nous avons tout de suite une sensation d'authenticité qui se dégage de leur interprétation. Malgré ce que l'on pourrais penser au premier abord, jouer son propre rôle même parodié est une tâche compliquée, ils ont énormément travaillé sur cet aspect et je salut l'effort car c'est très réussi.

Leur personnages sont des caricatures d'eux même et certains sortent vraiment de nul part (je pense au comic-relief dont j'ai oublié le nom). Le développement du personnage de Gringe est d'ailleurs très étrange. spoiler: Lors de la scène où Gringe et Orelsan se disputent, Gringe hurle que ils n'ont aucun avenir dans le rap, mais à aucun moment dans le film Gringe n’a émis une remarque négative sur leurs avenir….

La bande son est -bien évidemment- composée de morceaux de rap écrits et interprétés par les Casseurs Flowters.

Contrairement à “We are your friends” nous n’avons pas ici l'impression de regarder un long clip musical de 1h40. Une idée très intéressante est même présente : la musique extradiégétique (en dehors du film, donc que les personnages n'entendent pas) et les paroles traduisent ce que pense le personnage. Ne vous-y méprenez pas, presque tous les films le font, mais ici les paroles sont subtiles et les tournures de phrases agréables. C'est malheureusement trop peu utilisé mais ça reste une excellente exploitation du talent des chanteurs.

Photographiquement parlant, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Les plans sont efficaces mais convenus. La ville de Caen est plutôt bien filmée de nuit mais il n'y pas de folies de faites de ce côté là.

Globalement c'est un film fort sympathique que les fans des Casseurs Flowters vont s'empresser d'aller voir. Ils ne seront sûrement pas déçus, pour les autres les situations comiques tordantes arriveront assurément à convaincre et permettront, pourquoi pas, de découvrir ce groupe au multiples talents.
Sortie le 9 Décembre

PS : Le fait que Ablay (il joue dans le film) m’ai dit que je suis swagg, n'as rien à voir avec le fait que je suis positif avec ce film !

PPS : Le fait que ce soit le premier film d’Orelsan a quelque chose à voir avec mon indulgence vis à vis de ce film !
Tchi Tcha
Tchi Tcha

13 abonnés 247 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 décembre 2015
Une belle intention sur "l'art de la paresse et de la médiocrité", qui, bien qu'humaine, n'arrive pas à dépasser l'idée première de deux glandeurs peu intéressants. Le tout peine à s'élever sur une touche plus consistante. On appréciera les petites touches musicales de Skread, Gringe quand il chante, mais l'ensemble reste au niveau du sujet...
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mai 2016
Autant on retrouve avec plaisir le duo connu pour certains par la série 'bloqués', autant le film peine à entrainer le spectateur par un manque évident de dynamisme. Les répliques tombent, les clins d'oeil à la série aussi et le flow lors des titres chantés reste impressionnant.
PLV : des chanteurs/acteurs qui ne pensent pas à écraser les autres ça devient rare dans le milieu,
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