Le Garçon et la Bête
Note moyenne
4,3
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193 critiques spectateurs

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Toto INF
Toto INF

43 abonnés 555 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 octobre 2017
Un film d'animation de qualité, tant dans l'écriture que la réalisation.

Le film est touchant à travers les thèmes qu'ils abordent ; la parentalité, l'éducation, l'apprentissage, le respect, la justice. Les personnages sont bien trouvés, originaux, l'univers également, sans pour autant être enfantin. Au contraire, les dialogues sont souvent vulgaires, et le monde dans lequel évolue les personnages est violent dans tous les sens du terme.

Une très bonne découverte, et un très bon film d'animation moderne qui ne part pas dans des questions trop perchés, qui nous livre une bonne histoire de vie !
Le Français Glacé
Le Français Glacé

34 abonnés 328 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 novembre 2017
Le Garçon et la Bête réalisé par Mamoru Hosoda en 2016.
ùLes points que j'ai appréciés →
• L'esthétique visuel
• La confrontation des deux mondes
• La morale de l'histoire

*Les points que je n'ai pas appréciés →
• Les caractères des personnages qui n'évoluent pas

*Conclusion →
J'ai aimé, c'est un très bon film d'animation. 8/10.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 août 2017
Un film étonnement bien ficelé au scénario plein de surprises et clairement bien pensé. Ce fut un régal du début à la fin de regarder ce film a l'esprit mystique avec des personnages attachants et juste ce qu'il faut d'humour. Amateurs du style et néophytes passeront un superbe moment en regardant ce film. Je vous le conseille vivement !
Pauline G.
Pauline G.

46 abonnés 561 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juillet 2016
Aussi fin dans ses traits, son animation proprement dite que dans son propos ou encore son scénario, Le Garçon et la bête est un incontournable du genre signé par le grand maître Mamoru Hosoda, qui montre avec cette petite merveille que les limites n'ont pour raison d'être que de n'être repoussées. Ce réalisateur au rare talent, loin de se contenter de reposer sur ses acquis, continue d'étendre ses savoir-faire et d'explorer de nouveaux horizons. Bravo !
mimilebarge50
mimilebarge50

15 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mai 2016
Magnifique. Pas de mot pour décrire ce petit chef d'œuvre. Drole, prenant, on ne s'ennuie pas un instant.
Mathieu B.
Mathieu B.

44 abonnés 840 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2019
Une réalité dans laquelle Shibuya, le monde des humains, est un monde parallèle de Jutengai, le monde des Bêtes. Les bêtes savent comment passer d'un monde à l'autre mais pas les humains qui ne connaissent même pas l'existence du monde parallèle des bêtes. Et pourtant, Ren, un garçon solitaire et malheureux, rencontre Kumatetsu, un ours solitaire, qui est venu dans le monde des humains pour y trouver son disciple. Il rebaptise le garçon Kyuta et va lui apprendre les arts martiaux avec rudesse et maladresse. C'est un axe narratif assez intéressant car il diffère de la relation maître-élève traditionnelle : ici, l'enseignant est particulièrement mauvais et l'élève a très mauvais caractère. Ces deux êtres solitaires et au passé difficile, vont développer une relation père-fils qui va permettre à chacun d'apprendre de l'autre. Après plusieurs années entrainement, Kumatetsu est enfin respecté parmi ses congénères, et possède sa propre école d’arts-martiaux, tandis que Ren, adolescent, est adopté par toutes les bêtes du royaume. L’heure du combat entre Kumatetsu et Iozen approche : ce combat déterminera le prochain dirigeant du royaume des bêtes. Et c'est à cette période que Ren éprouve le besoin de retourner découvrir le monde des humains qu'il a quitté enfant. Ren va devoir choisir dans quel monde il veut vivre, et auprès de quel père. Mais Ren va découvrir qu'il n'est pas le seul à souffrir de cette fracture et de ce tiraillement. C'est beau, les dialogues sont dignes d'un manga, tout l'univers des arts martiaux est présent, les sentiments des personnages sont nettement perceptibles, globalement, on ne s’ennuie pas. Mais j'avoue que compte tenu des notes exceptionnellement bonnes, je m'attendais à beaucoup mieux. C'est un bon film, mais sans rien d’exceptionnel.
Fabien S.

690 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2017
Un beau film d'animation. Un bon manga japonais . Une très belle histoire d'amitié entre un maître et son disciple . Une très belle fable sur les arts martiaux.
Vinz1
Vinz1

276 abonnés 2 846 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juin 2016
Moins percutant que son prédécesseur, "Le garçon et la bête" constitue tout de même un dessin animé de qualité qui offre des moments de bravoure magnifiques. Son duo improbable est très attachant et fait écho au thème de la présence d'un père et du besoin d'assurer une descendance afin de transmettre son art. Malgré un rythme inégal et quelques longueurs plombantes, il vous fera néanmoins passer un bon moment de cinéma.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juin 2016
"Le garçon et la bête" est un film d'animation remarquable tant sur le fond que sur la forme! L'animation est excellente, détaillée et soignée, l'univers est quant à lui original et ingénieux! L'histoire aborde des thèmes intéressants comme l'introspection, l'identité, l'apprentissage... Les personnages sont aussi bien écrits et très attachants et les retournements de situation dans le film ne manquent pas! Tout ce sublime mélange est appuyée par excellente bande originale signée Masakatsu Takagi. La fin du film est tout de même un peu gâchée par la scène où Ren affronte l'autre humain... Le tout est un peu exagéré même si j'ai même ressenti pas mal d'émotions. Surtout qu'il se transforme en baleine jusque parce que Ren jette un livre de Moby Dick...
Glouyie
Glouyie

20 abonnés 304 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 août 2016
L'animation japonaise m'a toujours fait rêver et j'ai grandi en regardant du Miyazaki et du Takahata. Mais il faut avouer que depuis un moment, il fallait un second souffle à ce genre de films, à cette fantaisie, ces graphismes, ces histoires profondes et pleine de vérités qui nous montre les meilleurs côtés de la vie.
Ainsi, Mamoru Hosoda avait réussi à nous recréer cet univers avec "Les Enfants Loups: Ame et Yuki" qui m'avait sidérée, et il le refait ici avec "Le Garçon et la Bête", du même style que le précédent, avec ce parallèle aux "bêtes" et cette éducation aux difficultés multiples.
Le rapport entre l'élève et le maître est plein de haine mais surtout remplis d'attachements. Chacun des personnages apporte quelque chose à l'autre. Ils font alors naître nos larmes ou nos rires.
Tout le film est génial, je n'ai vraiment rien à critiquer. (pourquoi je fais une critique alors ?)
Enfin encore un réussi pour Mamosu, je regarderai ses précédents films et j'attendrai ses futurs...
perle de rosée
perle de rosée

105 abonnés 322 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2020
J'ai mis 2/5 car au palmarès de mes films d'animation préférés, celui-là n'est pas vraiment en tête. J'ai préféré "si tu tends l'oreille" ou "kié la petite peste" par exemple. L'histoire n'est pas terrible et les images non plus et je ne suis pas très fan des combats.
Kénan H
Kénan H

14 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2020
Un très bon film riche en émotion, avec une histoire captivante, un univers très beau, des personnages très attachants et originaux.
Cinemaniakmontreal
Cinemaniakmontreal

22 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mai 2016
Nouveau film de l’un des grands noms de l’animation japonaise Mamoru Hosoda, Le Garçon et la Bête est une jolie fable sur l’amitié et la persévérance. Le long-métrage d’Hosoda est également un vrai tour de force visuel et offre quelques scènes somptueuses parmi les plus belles vues récemment dans un film d’animation japonais. ♥♥♥♥

Un jeune garçon orphelin fuit le monde des humains et se retrouve dans un monde parallèle peuplé de bêtes. Il devient alors le disciple d’une bête nommé Kumatetsu qui rêve de devenir empereur. La relation orageuse des deux protagonistes se transforme peu à peu en amitié tandis que le jeune garçon rebaptisé Kyuta commence à vouloir reconnecter avec son monde d’origine.

La trajectoire de ce garçon esseulé se révèle être une leçon de vie puisqu’il apprend au fur et à mesure les valeurs essentielles de l’existence: Respect, honneur et courage. Certaines de ces valeurs lui sont inculquées dans la douleur. Souffrances qu’il endure pour se relever plus fort et devenir ainsi l’adulte qu’il est censé être. Le Garçon et la Bête est également riche en scènes de combat dantesques avec un combat final à Tokyo proprement hallucinant qui n’est pas sans rappeler la démesure des batailles d’Akira de Katsuhiro Otomo.

Le film de Mamoru Hosoda n’est pas non plus avare en envolées lyriques, chose symptomatique du cinéma d’animation japonais. Se dégage de certaines séquences une forme de poésie notamment durant les scènes où Kyuta se rapproche d’une jeune fille qui veut le ramener vers le monde des humains. Proche de l’esprit du Voyage de Chihiro de Miyazaki avec ce garçon tiraillé entre deux mondes, Le Garçon et la Bête est une réussite sur de nombreux plans qui ravira les fans d’animation japonaise et saura conquérir les spectateurs peu habitués au genre. Le film de Mamoru Hosoda rassure quant à l’avenir d’un genre marqué récemment par le départ à la retraite du cinéaste emblématique Hayao Miyazaki.
Liam Debruel
Liam Debruel

27 abonnés 104 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2019
Les récits initiatiques jalonnent l’histoire. Plus besoin de présenter Joseph Campbell, auteur de la théorie du monomythe et de son schéma aux mêmes étapes pour la construction du voyage d’un héros. C’est d’ailleurs par le biais du mythe que l’être humain s’est défini et a évolué, par le passage d’une mémoire imitative en tant qu’Homo Erectus à une mémoire mythique avec l’Homo Sapiens. Les récits fondent ainsi les personnes, les influent dans leur avenir, leur personnalité. Désormais, nous sommes influencés par des histoires sous différentes formes, principalement culturelles.

Malheureusement, on oublie trop facilement l’aspect créateur de personnalité qu’ont ces récits pour aller vers la facilité. C’est ainsi que lorsqu’un film pour enfant est moyen voire médiocre, on sort l’excuse du « c’est juste pour les enfants ». Ce genre de comportement rabaisse l’importance du contact entre la culture et des personnes en pleine construction de leur personnalité. Heureusement, il existe encore des studios/artistes qui tentent de relever le niveau comme Pixar, Laika, Disney ou Ghibli. L’œuvre que nous allons aborder aujourd’hui partage la même nationalité que le dernier studio cité.

Ren est un garçon qui s’est enfui de chez lui après le décès de sa mère. Il arrive un jour accidentellement dans le monde des bêtes, créatures animales anthropomorphiques. L’enfant va alors devenir le disciple de Kumatetsu, guerrier égoïste et mal léché qui veut absolument prendre la place de son seigneur. Un lien fort va alors unir nos deux héros.

Mamoru Hosoda est sans aucun doute l’un des grands noms de l’animation nippone et le prouve à nouveau avec « Bakemono No Ko » (titre original). Il tisse à nouveau un récit où des personnages en difficulté se construisent dans des situations extraordinaires. Ren va devoir apprendre à gérer la colère qui le ronge depuis la mort de sa mère pour mener une vie normale tout en se confrontant à Kumatestsu. Ce dernier devra accepter à contrecœur son statut de père spirituel afin de lui-même se soigner de la propre rage et solitude qui l’animent. C’est la rencontre de ces deux êtres profondément blessés qui va les aider à grandir et devenir meilleurs. Leur relation s’avère des plus touchantes et constitue l’un des points forts du film.

Néanmoins, c’est plus à Ren (qui sera renommé Kyûta) que nous nous accrochons (normal vu son statut « humain »). C’est plus son combat intérieur contre lui-même qui animera le récit. Le roman Moby Dick est cité, ce qui est loin d’être anodin au vu de la portée du récit (ainsi que l’apparition d’une baleine). Devant faire face à un protagoniste constituant sa part sombre et sa haine envers le monde entier, Kyûta devra partir à la recherche de l’apaisement pour vaincre et réussir.


Si le récit mythique prend une forme des plus classiques (l’introduction confirme ce sens), Hosoda nous dépeint quand même certains personnages hauts en couleur. Malheureusement, cela fait partie des faiblesses du récit car ceux-ci explicitent un peu trop ce qui se déroule dans l’intrigue et qui était facilement compréhensible. En tout cas, cela n’empêche quand même pas ces derniers d’être assez bien écrits pour s’attirer les faveurs des spectateurs, qu’importe leur âge.

Ainsi, si « Le garçon et la bête » n’est pas exempt de défauts, son écriture et sa mise en scène ont de quoi le classer parmi les meilleurs films sortis cette année. Mais plus encore, cela l’inscrit dans le haut du panier des œuvres familiales animées qui oublient parfois de se concentrer sur leur message. C’est en effet dans ces films que les jeunes spectateurs vont prendre leurs marques dans un monde dont ils auront beaucoup à apprendre. Alors, au lieu de les mettre face à des œuvres aseptisées pour les protéger d’une certaine violence et de certains thèmes auxquels ils devront se confronter, ou encore devant des divertissements puérils, vulgaires, oubliables et aux messages des plus honteux (#LesNouvellesAventuresDAladin), il vaut mieux ouvrir nos enfants à des films comme « Le Garçon et la bête ». Car dire qu’une production peut être mauvaise car elle est destinée à des enfants, c’est rabaisser l’intelligence des générations suivantes et pousser les cinémas à ne sortir que des produits de basse qualité là où l’on aurait besoin de spectacles enrichissants intellectuellement…
AdriBrody
AdriBrody

18 abonnés 786 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2021
Mamoru Hosoda est d'ores et déjà un grand nom de l'animation japonaise et Le garçon et la bête ne fait que le prouver. A la fois ce monde merveilleux de bête qui nous plonge dans une ambiance féérique et les personnages très attachants, dont le maître qui finit par devenir bien plus intéressant au fil de l'histoire. Tout l'histoire repose sur l'entraînement du jeune héros qui nous montre une facette intéressante, qui est celle d'un bourrin qui découvre qu'être un "enseignant" n'est pas juste de dire à quelqu'un de faire quelque chose. Il faut une véritable relation, qui se construit petit à petit. Les combats sont simples sans en faire trop, ce qui aurait pu desservir le film. Mais je trouve qu'il y a trop d'allers-retours entre le monde humain et le monde des bêtes. Et, bien qu'ils soient utiles pour montrer la quête d'identité du personnage principal, cela ralentit un peu le rythme sans forcément apporter de la plus-value, hormis le personnage féminin. Sinon, c'est de la grande animation comme ils savent si bien le faire.
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