Le Garçon et la Bête
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Eia Lef
Eia Lef

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2022
Vraiment un film génial j'ai adoré je ne mets pas souvent de 5 étoiles mais ce film est un chef-d'oeuvre je sais pas quoi dire à part c'est génial l'animation est parfaite les dessin sont hyper beaux le doublage dans les deux langue est vraiment bien l'ambiance est géniale donne vraiment envie d'y être si vous ne l'avez pas encore vu foncez et même si vous l'avez déjà vu regarder le encore une fois c'est génial
vinou33
vinou33

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 novembre 2021
Très joli film, un peu sur l'éducation à double sens (les enfants éduquent aussi les parents). Bref, chacun sa vision des choses.
En tt cas, j'aime beaucoup la scène où l'un des deux remet l'autre sur pied, par les paroles, quand ce dernier a touché le fond.
Ykarpathakis157

6 213 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 octobre 2021
Ce film d'animation japonais est aussi inutile qu'il est prétentieux et surestimé et j'ai fait mes devoirs sur celui-ci. Si vous pensez que Summer Wars est un bon film vous allez aimer certainement celui-ci. Je ne suis pas un fan de Summer War et je pense que celui-ci est encore pire. Mais comme je le disais j'ai fait mes devoirs sur celui-ci et j'ai compris pourquoi le réalisateur est si bipolaire quand il s'agit d'avoir de grands films et des films boiteux. Voici la raison tous les films qu'il réalise et qui sont écrits par d'autres personnes sont excellents. Les films qu'il écrit et réalise sont généralement nuls. Cet homme est tout simplement incapable d'écrire un bon scénario ou une bonne histoire pour sauver son film. Donc en conclusion Le Garçon et la Bête ne vaut pas mon temps. Le scénario est alambiqué l'action fait défaut et le style d'animation ne m'a pas couper le souffle du tous...
AdriBrody
AdriBrody

18 abonnés 786 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2021
Mamoru Hosoda est d'ores et déjà un grand nom de l'animation japonaise et Le garçon et la bête ne fait que le prouver. A la fois ce monde merveilleux de bête qui nous plonge dans une ambiance féérique et les personnages très attachants, dont le maître qui finit par devenir bien plus intéressant au fil de l'histoire. Tout l'histoire repose sur l'entraînement du jeune héros qui nous montre une facette intéressante, qui est celle d'un bourrin qui découvre qu'être un "enseignant" n'est pas juste de dire à quelqu'un de faire quelque chose. Il faut une véritable relation, qui se construit petit à petit. Les combats sont simples sans en faire trop, ce qui aurait pu desservir le film. Mais je trouve qu'il y a trop d'allers-retours entre le monde humain et le monde des bêtes. Et, bien qu'ils soient utiles pour montrer la quête d'identité du personnage principal, cela ralentit un peu le rythme sans forcément apporter de la plus-value, hormis le personnage féminin. Sinon, c'est de la grande animation comme ils savent si bien le faire.
Mordicus
Mordicus

10 abonnés 91 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2021
Malgré son côté enfantin, et peut-être niais, Le Garçon et la Bête n'est pas du tout ce qu'il semble être. Le scénario est original, frais. Il pose la base à de nombreuses questions existentielles de notre propre vie, et tente de nous donner des enseignements sous apparence d'enfantillage. Il est beau parce que simplement, sans se prendre la tête, il arrive à nous porter son message.
L'animation est vraiment bien, et le film visuellement assez beau. L'humour y est bien présent mais là somme toute encore enfantin et donc assez mignon.
Les musiques sont excellentes, et les doublages, originaux comme français, très bien réalisés. Le Garçon et la Bête est un excellent film qui fait réfléchir sans que l'on s'en rende compte.
Kevin dioles
Kevin dioles

82 abonnés 792 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2020
LE GARCON ET LA BETE (2016): Ce n'est pas la planète des singes, mais un univers parallèle au monde des humains, peuplé d'animaux doués de la parole. Ren, un enfant errant qui à perdu sa mère franchira cette frontière, et croisera alors une bête au physique d'ours se nommant Kamatetsu. Celui-ci se fera remarquer par ses perpétuelles sautes d'humeur, ce qui donnera des relations assez délirantes entre lui et ce jeune garçon Ren. Ces deux personnages se complèteront par leur savoir faire, le petit homme fera office de coach mental pour la bête, et celle-ci le prendra comme disciple dans l'art du combat. Un scénario qui m'a conquis par cette fantaisie entretenue par cet immense zoo à deux jambes. Le seigneur des bête ne sera pas un lion, mais un animal bien connu aux longues oreilles qui par sa façon de s'exprimer pourrait être cousin à maître Yoda. Kamatetsu, la bête aux attitudes grossières fera penser à notre Gégé national. Dire que le réalisateur d'animation, Mamoru Hosodo, est la relève de Miyazaki, je ne pense pas, l'animation de chacun est d'un style très différent. Miyazaki ne rejettera pas le travail par ordinateur, il l'utilisera modérément à plusieurs reprises, et préfèrera l'animation traditionnelle. Mamoru optera plus pour la technique moderne mariant les dessins classiques aux images numériques. A chacun son identité, moi j'ai fait mon choix, j'adore le coup crayon, les multiples tonalités de couleur. Ce film dans son ensemble est réussi, surtout pour son histoire extravagante, mais l'émotion ainsi que la magie ne seront pas à la hauteur de mes espérances. Un dessin animé qui se regarde avec plaisir.
quentin raimbault
quentin raimbault

13 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2020
Ne connaissant pas beaucoup l animation japonaise et films de niazaky je ne peux pas être un fin connaisseur. Mais je peux vous dire que ce film vaut le coup. D apparence bizarre ou n allant nul part ce film raconte une vraie aventure, montrant l évolution d un garçon dans un monde où il n est pas à sa place, les personnages sont géniaux ainsi que les messages qui sont passés, dénonçant beaucoup de choses dans la société japonaise. L animation est super et personnellement même si d habitude je suis + vo pour l animation japonaise je trouve la vf très bonne. Un film à voir au moins une fois. On s attache très vite aux personnages et la grande déception c est qu on aurait voulu qu il soit + long, une seule envie après l avoir déjà vu. Le revoir, ce sera toujours aussi bien.
perle de rosée
perle de rosée

105 abonnés 322 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 octobre 2020
J'ai mis 2/5 car au palmarès de mes films d'animation préférés, celui-là n'est pas vraiment en tête. J'ai préféré "si tu tends l'oreille" ou "kié la petite peste" par exemple. L'histoire n'est pas terrible et les images non plus et je ne suis pas très fan des combats.
Roub E.

1 316 abonnés 5 399 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2020
Un bon film d’animation japonais sur la filiation et la transmission. Le garçon et la bête développe un panel d’émotions impressionnant. C’est dynamique, touchant, vif, plein d’énergie. On passe de l’action épique à l’émotion brute en quelques instants. C’est une réussite.
Hotinhere

796 abonnés 5 500 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2020
Un beau film d'animation sur la quête d'identité d'un orphelin plongé dans un monde parallèle. Une fable initiatique teintée d'humour et de tendresse. Aires le récit n'est pas des plus passionnant.
konika0
konika0

37 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 avril 2020
Rrrrrrr !
Juste après l’énorme réussite des Enfants Loups, Hosoda a signé cet anim encore une fois très réussi. Ren vient de perdre ses parents. Orphelin, il erre dans les rues de Tokyo, ne sachant plus ce qu’il fait là. Au fond de lui, un trou noir absorbe ses sentiments. Dans un monde parallèle, une bête championne des arts martiaux recherche un disciple. Le maître taciturne va embarquer l’enfant terrible avec lui dans son univers secret et lui apprendre ce qu’il sait. Pendant ce temps-là, le trou noir se montre toujours menaçant. Hosoda n’aime rien plus que le temps qui passe et qui transforme les enfants. Enfin si, il aime la bouffe aussi. Sur un ton de comédie très très réussie, ce film évoque les turpitudes de l’adolescence. Il propose un design extrêmement parlant de la noirceur qui occupe l’être de ces adultes en devenir. Des ténèbres propres à l’humain. Impossible de ne pas succomber devant l’humour franc et joyeux des scènes d’apprentissage et des personnages hauts en couleur. Impossible aussi de rester de marbre devant les déchirement d’un héros perdu dans lui-même. Et comme souvent, la filiation est au centre de la construction de soi. Et toujours la qualité graphique du travail d’Hosoda. Bref, encore une très belle réussite à regarder en famille ou pas.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mars 2020
Chef d'oeuvre de l'animation japonaise. Les dessins, la musique, les couleurs, le scénario tout y est et très mieux jauger! Bravo
Kénan H
Kénan H

14 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2020
Un très bon film riche en émotion, avec une histoire captivante, un univers très beau, des personnages très attachants et originaux.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 janvier 2020
Une très beau film, inventif et poétique. L’animation japonaise a toujours le don de trouver des métaphores inattendues et d’inventer des univers complètement inédits. C’est le cas ici, mais on est quand même un peu en dessous des Enfants loups je trouve, notamment à cause d’une dernière demi-heure qui m’a semblé un peu en trop, où le scénario devient très dense et tente d’ajouter in extremis le thème de la noirceur humaine à un film qui jongle déjà entre plusieurs grands sujets. Ça finit donc sur un côté fourre-tout qui ternit un peu l’ensemble, sans pour autant remettre en question la qualité du film.
Zoumir
Zoumir

81 abonnés 1 066 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2019
Même visionnée dans le désordre, la filmographie de Mamoru Hosoda garde une constante régressive jouant aussi bien avec les émotions de l'enfant tapis en chacun de nous qu'avec les questionnements de l'adulte-vitrine qui l'a supplanté. Mais contrairement à Amé et Yuki, ses enfants loups ou à Kun, le grand frère de Miraï, dans Le garçon est la bête, il partage son propos entre l'adulte en devenir - le garçon - et l'adulte qui n'est pas devenu - la bête.

Encore une fois, l'imaginaire se met au service d'une introspection, cette fois-ci sur les trajectoires que nous prenons enfant et sur la façon dans elles sont influencées par les adultes qui nous entourent, nous guident, nous émancipent ou nous brident.
Le gosse ici s'appelle Ren/Kyuta. Un enfant des rues, autant par choix que par dépit, par fierté que par résignation. Abandonné, il préfère embrasser pleinement sa condition plutôt que de subir une famille de substitution qui ne lui convient pas. Solitaire et affirmé, fort en apparence mais blessé en son être à l'image de cette part d'ombre, dissociée dans une rue bondée, sortie de nulle part, annonciatrice de la part de ténèbres que redoutent les habitants du Jūtengai, le royaume des bêtes, et auquel il sera confronté.
La bête, Kumatetsu, fainéant et bagarreur, à la recherche d'un disciple, va voir en lui ce qu'il n'avait jamais trouvé. Quoi ? Difficile de ne pas s'en douter dès que la relation tumultueuse et criarde entre ce maître improvisé et son frêle disciple va s'installer.

Le garçon et la bête est une histoire d'aide mutuelle comme le cinéma en compte des dizaines, de celles ou l'élève n'est pas nécessairement celui qu'on croit. Mais la vision d'Hosoda transcende l'apport mutuel à travers un reflet intergénérationnel qui masque sous les cris et les maladresses une inadaptation sociale, catalyseur d'une rancœur destructrice qui finira par s'exprimer visuellement de bien des manières.

Qu'il s'agisse de nos héros, sympathiques perdants handicapés par leurs béquilles émotionnelles mais revendiquant leur singularité, où de leurs rivaux, Iôzen, un père, perfection incarnée, calme et réfléchi, accompagné de ses deux fils et idolâtré des habitants de ce monde parallèle, l'évolution des personnages, bien que téléphonée, est au centre d'une histoire de succession qui dans sa première moitié, enfermé dans le royaume des bêtes, nous amuse autant qu'elle pose adroitement les bases d'une évolution bien plus sombre.
Car Kyuta grandit, lesté de son enfance et même si sa rencontre avec Kumatetsu est salvatrice, elle n'allège pas complètement le poids de son passé. S'engage alors un ballet fait d'allers-retours entre les deux univers. Mamoru Hosoda s'attarde adroitement sur ce que nous devenons, et comment nous le devenons jusqu'à une acceptation complète de notre histoire intime. Il fait écho aux adultes que nous sommes et à l'enfant parfois partiellement meurtri que nous abritons, en nous montrant dans un déluge d'effets visuels, à quel point il est parfois difficile de venir à bout de notre baleine blanche, sans aide extérieure.

Le garçon et la bête est une histoire d'accomplissement tardif, de but, de sens, de lègue, de génération, de continuité, une histoire de vilain petit canard qui touche justement son spectateur, sans esbroufe, sans mièvrerie, une histoire qui émerveille par son univers, avec des thèmes déjà vus et chers à l'animation japonaise, mais qui trouve une sensibilité rare sous la plume de ce réalisateur couronnés pour ces 5 films personnels (La Traversée du temps - 2006, Summer Wars - 2009, Les Enfants loups - 2012, Le Garçon et la Bête - 2015, et Miraï - 2018) du Japan Academy Prize du meilleur film d'animation de l'année.

Un film tous les trois ans depuis 2006, vivement 2021 !
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