Gaston Lagaffe
Note moyenne
1,7
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410 critiques spectateurs

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Alexis C.
Alexis C.

13 abonnés 452 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mars 2019
C'est pas bien d'insulter l'oeuvre de Franquin comme ce film le fait. Théo Hernandez n'a rien de Gaston, trop jeune et il fait que surjouer. Les gags sont d'une débilité profonde. Seul point positif, Mademoiselle Jeanne.
Roub E.

1 325 abonnés 5 425 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 mars 2019
Pour moi Gaston Lagaffe n’est pas ce que Franquin a fait de mieux. Je lui préfère de loin « les idées noires » et « Spirou ». Je ne trouve pas cette transposition sur grand écran particulièrement honteuse. Théo Fernandez s’en sortant plutôt bien dans le rôle titre ainsi qu’Alison Wheeler dans celui de mademoiselle Jeanne. En revanche c’est beaucoup plus laborieux pour Pef en Prunelle. Le film n’est pas drôle mais honnêtement Gaston en Bd ne me faisait pas rire non plus, juste amusé. En revanche côté technique c’est vraiment limite, le chat et la mouette de Gaston font peine à voir, le film ne fait aucun effort esthétique, et franchement c’est assez laid (exception faite des costumes qui s’inspirent beaucoup de la bd). Ce n’est pas un bon film mais je pense que même une excellente adaptation de l’employé le plus feignant du monde ne ferait pas une grande comédie.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 mars 2019
J'adore les bd de gaston et évidement la transposition en film est pratiquement impossible, l'acteur qui fait Gaston est sympa mais le film est lourd ses 1h19 semble très longues bref passez votre chemin il ya vait déjà eu une adaptation de Jolivet si je me souviens bien elle était meilleure .
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 février 2019
Quand j’ai vu le générique de fin, je me suis fait la même réflexion : « m’enfin » pas trop tôt ! Dès les premières minutes, dès les premières tonalités, j’ai su que j’allais sombrer dans l’ennui. Malheureusement ! Moi qui apprécie Pierre-François Martin-Laval, encore une fois, je suis déçu. « Essaye-moi », son premier film, était encourageant. La suite n’est que déception. Je ne doute pas de la sincérité du réalisateur et de son amour pour la BD mais franchement son « Gaston Lagaffe » est sans saveur, la faute à une trame creuse et à une direction d’acteurs non maîtrisée. Je n’en veux pas aux acteurs, ils jouent sous la direction de leur réalisateur. A quand une BD adaptée par Dupontel ? Chabat avait réussi son Astérix, Tirard, « Le petit Nicolas » ; Chabat y était impliqué comme par hasard, ou plutôt il n’y a pas de hasard. Faut-il énumérer les nombreuses adaptations catastrophiques ? Non, ce serait trop long et douloureux. Comme ce désastre de Blueberry et les niais Lucky Luke. A croire que nos personnages qui ont occupé nos dimanches des années 60-80 (nous n’avions ni jeux vidéo et Internet) ne sont pas faits pour être transposés au cinéma. Et si on donnait la caméra aux auteurs-mêmes des BD ? Ils ont un oeil bien plus cinématographique que les réalisateurs de métier. Il suffit, pour s’en rendre compte, de découvrir « les mises-en-case » de leurs histoires. C’est malheureux à dire : que le cinéma ne touche plus à la BD ! Je sais je prêche dans le désert. On va de déception en déception. J’ai l’impression que le monde se répète. La BD, ce n’est pas comme un roman, c’est un univers visuel pour commencer et rien que ça, c’est périlleux de s’attaquer à une adaptation. Pour les romans, chaque lecteur y met ce qu’il veut. A lui d’interpréter, d’imaginer. Pour la BD, c’est plus délicat et d’autant plus délicat que la BD investit un foyer, une nation ; des personnages qui accompagnent des générations. Tous les lecteurs, les fans, parlent le même langage. C’est une adhésion complète envers les auteurs. Il est quand même étrange que des réalisateurs qui se revendiquent fans de telle ou telle bande dessinée partent dans des extravagances qui n’ont rien à voir avec la communauté des lecteurs de BD. On le voit bien, nombre d’auteurs sont réticents à l'idée de voir leurs oeuvres transposées au cinéma. Il s'ensuit une trahison envers l'auteur et la communauté. Je terminerais avec la fille de Franquin qui déclarait au Figaro en avril 2018 au sujet de la première mouture du scénario : « « Elle était inqualifiable, pleine d'aberrations : Gaston y abandonnait son chat et sa mouette. Ou chauffait la start-up où il travaille en introduisant un tuyau d'arrosage dans le derrière d'une vache. Là, j'ai dit “niet�.» Ce à quoi on a échappé. Cela en dit long aussi sur ces soi-disant fans de BD. Aucun respect pour le travail et l'univers des auteurs de BD.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 février 2019
film incipide , dommage car d'habitude j'adore pef, le jeune Théo Fernandez est mauvais comme un cochon mais bon ce n'est pas grave car pef nous fera un bon film j'en suis sûr .
Marjolaine A.
Marjolaine A.

162 abonnés 521 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2019
Les intentions sont bonnes mais le choix de l'acteur qui joue Gaston est une catastrophe. Trop jeune, pas assez décalé. C'est d'autant plus dommage que tous les autres acteurs sont au top.
hematojef
hematojef

17 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 février 2019
Une succession de gags, peut-être issus de la bd, qui tombent à plat et accumulés sans queue ni tête. Je m'y suis ennuyé. Et que dire du "jeu" des acteurs? Au niveau des gags bien sûr !
Bill
Bill

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 juin 2019
Piètre adaptation moderne de notre BD bien aimée. Alors qu'on attendait de façon légitime retrouver l'esprit joyeux et léger (mais brillant) des gags de notre Gaston national, on ne découvre ici qu'un scénario prévisible et décousu, et une réalisation potache sans saveur, bien trop éloignée de la poésie hilarante que nous offrait Franquin. On a le sentiment prononcé que ce monument de la BD est récupéré sans passion pour en faire une fade représentation libre.
Les acteurs ne sont pas mauvais (mention spéciale à Jérôme Commandeur), mais ils ne rappellent en rien les personnages originaux (le pire étant Arnaud Ducret en pathétique Longtarin), et un Lagaffe pas mal représenté mais presque secondaire dans cette réalisation sans histoire. On aurait sans doute apprécié davantage une mise en scène intemporelle ou éventuellement sur fond années 70-80, qui correspond mieux à l'époque et l'esprit de la BD, mais cette modernisation à coup de progrès numérique n'arrange pas du tout l'ensemble. Un très jeune public qui ne connaît pas la BD pourrait trouver ce film divertissant, avec ses quelques gags, mais les amateurs de vraie comédie et lecteurs de la 1ère heure sont forcément très déroutés. Il ne reste rien des caractères et des relations particulières entre les personnages. Ici, seuls leurs noms subsistent. Une grande déception.
Muriel K.
Muriel K.

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2019
Pour quelqu'un comme moi qui connait très mal la BD, pour certains donc, mon commentaire sera méchant , mais le travail de PEF que l'on a connu meilleur en tant que réalisateur est dépourvu de fil conducteur dans cette histoire ou les gags sont crescendo de pires en pires . Le jeune Théo Fernandez n'est pas fait pour la comédie.Même ma fille de 12 ans n'a pas aimée. Un film très mauvais !
Ciné2909
Ciné2909

100 abonnés 1 672 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 janvier 2019
Après Les Profs, notre pote Pierre-François Martin-Laval s’attaque maintenant à un monument de la Bande Dessinée avec le plus célèbre des fainéants né sous la plume d’André Franquin. Dès le départ, c’est donc un projet extrêmement risqué que d’adapter les aventures de Gaston Lagaffe sur le grand écran (rappelons d’ailleurs qu’il y a déjà eu l’officieux Fais gaffe à la gaffe ! en 1981) et le résultat risque de rester en travers de la gorge des fans de la première heure. Si visuellement, on s’attache à rester fidèle à l’œuvre originale (avec notamment un Théo Fernandez assez convaincant) ; cette comédie ne se contente que de mettre en image, sans réel enthousiasme et de manière souvent poussive, certaines des gaffes de notre héros. Le générique nous achève et forcément à ce moment-là la seule chose qui nous vient à l’esprit c’est « M’enfin !! »
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 janvier 2019
J’ai lu beaucoup de mauvaises critiques sur ce film, alors je souhaite apporter ici un autre son de cloche… car j’ai personnellement adoré cette adaptation. Super fan de la série BD, que je connais depuis toujours, mon a priori était plutôt négatif à la base, tant il est difficile d’adapter à l’écran une BD, mais j’ai été aussitôt séduit… Le film reste vraiment dans l’esprit potache de la BD, dont il reprend d’ailleurs un certain nombre de gags cultes (le cactus, la vache dans les bureaux…). L’action se situe de nos jours, et non pas dans les années 60/70, ce qui correspond complètement à l’esprit de la BD, puisque Franquin était toujours très à l’écoute de son époque. Cette modernité permet également de nouveaux gags, là encore dans la lignée de l’œuvre de Franquin. Et j’ai adoré l’idée de retransposer l’action dans les locaux d’une start-up qui valorise des articles défectueux de manière totalement loufoque… On a donc affaire à un employé de bureau qui évolue dans un univers déjanté à la base…
Tous les acteurs sont excellents : Théo Fernandez (parfait dans le rôle de Gaston), Pierre-François Martin-Laval (génial dans la peau de Prunelle !), Alison Wheeler (une ‘moiselle Jeanne très drôle et nettement moins nunuche que l’original), Arnaud Ducret (en contractuel un peu benêt se rêvant policier !), Franc Bruneau (en Lebrac aussi zen que celui de la BD), Charlotte Gabris (la brune Sonia, intronisée réceptionniste dans le film, aux répliques très drôles), et Jérôme Commandeur (en De Mesmaeker, version fourbe et rapace !). Dans les rôles secondaires, citons Estéban (un Bertrand Labévue particulièrement demeuré !). Et j’ai adoré l’idée de faire de Gaston un personnage positif au final… Bref, je pensais qu’il était important de faire entendre un avis très positif sur ce film que je revois très souvent, avec toujours le même plaisir… J’espère même une suite, c’est dire !
Diabloxrt
Diabloxrt

91 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mars 2023
Les adaptations de bande dessinée française au cinéma, cela a très rarement donné quelque chose de grande qualité. Avec "Gaston Lagaffe", nous avons un nouvel exemple de ce style, mais dans le mauvais sens du terme. Certes, ce long-métrage avait du potentiel, je dois l'avouer. Avec Pierre-François Martin Laval à la réalisation, et avec Théo Fernandez dans le rôle de Gaston Lagaffe (les premières images ayant été rassurantes quant à l'apparence du personnage), cela aurait pu être intéressant. Par ailleurs, j’ai rigolé à certains moments (malgré des gags parfois bien lourds) et je comprends la direction qu'à tenter de prendre le projet. Mais l'ensemble est bien trop décevant malgré tout, le film est vraiment honteux. Et je ne dis pas cela à la légère, je me demande vraiment comment on peut sortir un long-métrage comme ça. Si je devais résumer, je pourrais tout simplement vous dire qu'il n'est qu'une simple succession de sketch, sans aucun fil conducteur. En étant honnête, je comprends l'idée de base du film. Je comprends que Pierre-François Martin Laval a voulu réaliser un film déjanté et qui rend hommage à la bande dessinée. Mais le problème, c'est que si un enchaînement de sketch fonctionne dans une bande dessinée, ce n'est pas forcément le cas au cinéma. Dans un film, on doit avoir un fil conducteur, une histoire avec laquelle on fait avancer le récit, sauf ce que ce n'est pas le cas ici. Tout est trop porté sur le rire, le fait de vouloir avoir une ambiance qui met le gag au premier plan. Mais quand 80 % des gags tombent à l'eau, c'est très compliqué de valider la démarche. Le tout est donc extrêmement maladroit, inintéressant et trop étrange dans sa construction pour justement être qualifié de véritable long-métrage. Pourtant, au vu de ce qui est présenté, je me demande si une construction en série télévisée n'aurait pas été plus appropriée. Pour conclure, un film qui semble confirmer la tendance des films adaptés de bande dessinée.
OldMartini
OldMartini

166 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2023
Cette nouvelle adaptation de bandes dessinées met à l’honneur les travaux du belge André Franquin qui, dès 1957, commence à raconter le quotidien de Gaston Lagaffe, un homme de bureau particulièrement paresseux. Très créatif lorsqu’il s’agit de faire des pauses sieste, ce héros peu ordinaire apparaît dans Gaston; Spirou et Fantasio, puis prend son envol avec une belle réussite. Cinquante ans plus tard, le fidèle Pierre-François Martin-Laval adapte les dessins au grand écran, quelques années après Les Profs 1 et 2. Le résultat, quoi qu’en pensent les téméraires et audacieux défenseurs d’un cinéma français humoristique paralysé, est assez mauvais. Si Théo Fernandez fait le job, son personnage n’est jamais percutant si même attachant, et les situations le mettant à l’honneur manquent de créativité. Le film est, au final, aussi paresseux que son personnage des villes, et ce ne sont malheureusement pas les seconds rôles (notamment Jérôme Commandeur en Mr de Mesmaeker) qui changeront la donne. Les adaptations de BD ont la vie dure, et il semblerait qu’un revirement de situation soit nécessaire, d’autant plus si les films du genre se font de plus en plus nombreux.
Julie Granger35520
Julie Granger35520

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 décembre 2018
Un film lassant malgré de bons acteurs .
Une intrigue un peu facile.
Film familiale un peu grotesque.
La bande annonce parait mieux que le film en soi
Marc L.
Marc L.

72 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 décembre 2018
Encore une adaptation de bande-dessinée, encore un échec...enfin, disons plutôt un semi-échec car comme à chaque fois, je n’ai pas l’impression que ce ‘Gaston Lagaffe’ ait été intentionnellement bâclé. Evidemment, la fille de Franquin trouve le résultat désastreux, de la même manière que son père avait refusé que son personnage puisse être identifié trop facilement dans l’obscur ‘Fais gaffe à la gaffe’ de Paul Boujenah, première vraie-fausse-adaptation de 1981...mais si on excepte la nécessaire évolution du contexte professionnel de Lagaffe, qui passe de la rédaction d’un journal pour la jeunesse à une start-up spécialisée dans le recyclage créatif d’objets souffrant de défauts de fabrication, il faut reconnaître que Pierre-François Martin Laval, sans doute sincèrement admiratif du travail de Franquin, a fait du mieux qu’il pouvait pour qu’on ne l’accuse pas d’avoir livré un produit platement opportuniste. Si lui-même n’est que moyennement convaincant en Prunelle, on retrouve, avec un niveau de fidélité variable mais globalement suffisant, ‘Moiselle Jeanne, Labévue, Lebrac et Jules-de-chez-Smith-en-face, les contrats de De Mesmaeker, le chat et la mouette, le gaffophone et toutes les autres inventions de Gaston, dont l’impersonation par l’inconnu Théo Fernandez, tout en mollesse et en naïveté ahurie, est sans doute ce qu’on pouvait obtenir de mieux dans ce contexte. Evidemment, il ne s’agit là que d’illustrer visuellement l’adaptation, sans doute un rêve de gosse pour tout réalisateur-fan et une succession de découvertes qui n’ont rien de déplaisant pour le spectateur...mais ce n’est pas avec ça qu’on fait un film. Dans le BD, l’humour était centré sur les inventions farfelues de Lagaffe, la récurrence des situations (les contrats, l’agent Longtarin, etc…) et les gags visuels, et le film tente d’imiter ces caractéristiques, même s’il manque l’équivalent de la violence et de la frénésie de la patte graphique de Franquin pour que l’ensemble, bien trop puéril, fonctionne correctement. J’ai également l’impression que la nature de grain de sable de Lagaffe dans la mécanique rigide du monde du travail, son incapacité nonchalante à adopter les valeurs de ce dernier et son positionnement écolo avant l’heure étaient typiques du climat des années 60 et 70 : il aurait fallu considérablement les aménager pour les rendre actuelles et pertinentes sur un écran au 21ème siècle mais on aurait alors trahi ce qu’on souhaitait adapter. Au fond, peut-être que les bande-dessinées de l’école de Marcinelle, soumises à certaines règles de conformisme et de bienséance, et a fortiori celles basées sur le format humoristique de la planche unique, ne sont tout simplement pas transposable au format Live-action. Et si elles le deviennent un jour, ce sera certainement grâce à un réalisateur d’une autre trempe que Pef...
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