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Ne vous attendez pas à voir un film sur Romain Gary, vous n'entendrez pas ce nom. Vous entendrez encore moins prononcer celui de Maurice Ajar. Le sujet de ce film est avant toute chose la relation entre une mère et son fils, sur fond de judaïsme. Le héros aurait pu être éventuellement n'importe quel autre personnage issu de ces vieilles lignées juives ashkénazes arrivées en France avant la deuxième guerre mondiale.
C'est ce que l'on peut reprocher à ce film, à savoir pour ceux qui sont amoureux de Romain Gary et du parcours exceptionnel dans la littérature française de celui qui a écrit "la vie devant soi et tant d’autres chefs d’œuvre ; l'absence totale de référence à l'ensemble de son œuvre. Pour le reste, Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney forment un duo intéressant, prenant, malgré quelques clefs psychanalytiques qui m ont semblé manquer puisque le centre du sujet est la relation d'une mère à son fils (et inversement).
Après un début un peu lent, et où Roman Kacev et sa mère parlent curieusement polonais et jamais yidish, le film prend véritablement son essor lorsque le héros atteint la vie adulte. Le scénario prend alors tout son dynamisme et l'on entre véritablement dans la peau de Romain Kacev.
Vers la fin, on regrettera à nouveau l'absence de transition entre la fin de la guerre et la fin du film.
C'est ce que l'on peut reprocher à ce film, à savoir pour ceux qui sont amoureux de Romain Gary et du parcours exceptionnel dans la littérature française de celui qui a écrit "la vie devant soi et tant d’autres chefs d’œuvre ; l'absence totale de référence à l'ensemble de son œuvre. Pour le reste, Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney forment un duo intéressant, prenant, malgré quelques clefs psychanalytiques qui m ont semblé manquer puisque le centre du sujet est la relation d'une mère à son fils (et inversement).
Après un début un peu lent, et où Roman Kacev et sa mère parlent curieusement polonais et jamais yidish, le film prend véritablement son essor lorsque le héros atteint la vie adulte. Le scénario prend alors tout son dynamisme et l'on entre véritablement dans la peau de Romain Kacev.
Vers la fin, on regrettera à nouveau l'absence de transition entre la fin de la guerre et la fin du film.
Adapté du roman éponyme et autobiographique de Romain Gary, « la Promesse de l’Aube » raconte les jeunes années de son auteur. Ne connaissant le personnage que de nom, le film d’Eric Barbier, réalisé avec un certain romanesque, s’est révélé intéreesant et instructif. Une vie conditionnée et orientée par l’amour extrême et étouffant d'une mère. A la limite du sur-jeu, Charlotte Gainsbourg emporte tout sur son passage en livrant une incroyable performance. Loin de démériter, PIerre Nimey et les autres acteurs et actrices ne peuvent guère rivaliser.
Pour son sixième long métrage après Le Serpent, Eric Barbier s'attaque au roman culte de Romain Gary et dans un tout autre registre avec La Promesse de l'aube dont l'histoire fait voyager le spectateur à travers différentes périodes difficile de sa vie : De son enfance compliqué en Pologne en passant par son adolescence à Nice et ses exploits d'aviateur durant la Seconde Guerre mondiale aucun moment cruciale de son existence n'est oublié, une vie pleine de rebondissement et hors du commun qu'il à doit sa mère follement attachée à lui.
Dès le début on est plongé dans cette épopée efficace, rythmée, de plus ce côté rétro apporté renforce le côté autobiographique de l’œuvre avec en contribution cette voix-off, une œuvre poétique qui est très soignée, très bien filmée et dont la mise en scène et les effets spéciaux sont réussis.
Mais ce succès Barbier le doit en partie aussi par son casting très brillant et exceptionnel : celui de Charlotte Gainsbourg en mère très possessive et débordante d'amour et Pierre Niney (acteur prodigieux et très talentueux) fils incarnant Romain Gary, un grand homme. Deux personnages qui s'investissent dans leur rôle avec justesse et force. A noter aussi la belle prestation de Finnegan Oldfield en second rôle
C'est dans cette œuvre d'un peu plus de deux heures que le spectateur est invité à découvrir les traces de ce personnage extraordinaire et vivre avec lui ses expériences dans divers endroits du globe : De la Pologne en passant par la France et L'Angleterre jusqu'en Afrique et à travers différentes périodes de sa vie : L'enfance, l'adolescence et l'adulte, un voyage offrant de belles images et de belles scènes (notamment celle en Afrique) en éprouvant beaucoup de sentiments et aucun ennuis pour le public qui reste tout au long de l'épopée très captif.
En découvrant ce film Français récemment cela prouve que le cinéma Français sait ressortir quelques belles œuvres magistrales. Il est difficile de juger l'adaptation car je n'ai pas lu le livre, néanmoins cette œuvre reste fascinante, crédible et bouleversante.
A découvrir
Dès le début on est plongé dans cette épopée efficace, rythmée, de plus ce côté rétro apporté renforce le côté autobiographique de l’œuvre avec en contribution cette voix-off, une œuvre poétique qui est très soignée, très bien filmée et dont la mise en scène et les effets spéciaux sont réussis.
Mais ce succès Barbier le doit en partie aussi par son casting très brillant et exceptionnel : celui de Charlotte Gainsbourg en mère très possessive et débordante d'amour et Pierre Niney (acteur prodigieux et très talentueux) fils incarnant Romain Gary, un grand homme. Deux personnages qui s'investissent dans leur rôle avec justesse et force. A noter aussi la belle prestation de Finnegan Oldfield en second rôle
C'est dans cette œuvre d'un peu plus de deux heures que le spectateur est invité à découvrir les traces de ce personnage extraordinaire et vivre avec lui ses expériences dans divers endroits du globe : De la Pologne en passant par la France et L'Angleterre jusqu'en Afrique et à travers différentes périodes de sa vie : L'enfance, l'adolescence et l'adulte, un voyage offrant de belles images et de belles scènes (notamment celle en Afrique) en éprouvant beaucoup de sentiments et aucun ennuis pour le public qui reste tout au long de l'épopée très captif.
En découvrant ce film Français récemment cela prouve que le cinéma Français sait ressortir quelques belles œuvres magistrales. Il est difficile de juger l'adaptation car je n'ai pas lu le livre, néanmoins cette œuvre reste fascinante, crédible et bouleversante.
A découvrir
La vie de Romain Gary fut pleine de rebondissements, d'épreuves et d'aventures. Mais son adaptation sur grand écran s'avère un peu ennuyeuse et finalement on regarde le tout avec indifférence. Pierre Niney est pourtant bon dans son rôle (Charlotte Gainsbourg surjoue son rôle de mère possessive par moment) mais les émotions et l'empathie qu'on pourrait avoir pour ce grand écrivain ne passent pas.
Ne sachant pas vraiment de quoi parlait le film avant visionnage, je ne m’attendais pas à grand chose si ce n’est peut être à un film un peu plus dans les codes du film d’“aventures�, du moins d’après la bande annonce qui m’avait franchement donné envie. Quoi qu’il en soit, j’ai assisté à un film dramatique illuminé par la présence de Pierre Niney, qui prouve, si besoin était, qu’il est vraiment un bon acteur.
Le film dépeint donc la relation “fusionnelle� et particulière entre une mère “excessive� dans la volonté de voir réussir son enfant (comme toute mère me direz vous), castratrice, et son fils qui ne veut surtout pas la décevoir et soumis à toutes ses volontés. Si le casting est tiré à quatre épingles, le jeu de Charlotte Gainsbourg, et surtout l’accent qu’elle prend tout au long du film, m’a cependant pesé sur les nerfs. J’ai vraiment eu du mal à accrocher et à comprendre ce besoin quasi maladif de voir son fils “réussir� et devenir quelqu’un pour la France, et à ressentir des émotions. Soit je n’ai pas été très attentif soit ce n’est pas explicité plus que ça.
Toujours est-il que le film prend son temps pour démarrer, notamment toute la partie de la jeunesse de notre apprenti “héro� en Pologne, partie fastidieuse. Puis lorsque mère et fils partent pour la France, le film prend davantage de hauteur, même si il reste très narratif, et surtout devient plus léger et grivois. Enfin, dès que mère et fils sont séparés, le film prend véritablement son envol en prenant une orientation nettement plus aventureuse et épique.
Au final, une fresque romanesque, oscillant en comédie, drame, et film de guerre. La mise en scène est soignée et le jeu d’acteur est soit bon selon qu’on considère Niney, soit horripilant en ce qui concerne Gainsbourg. Il n’y a pas grand chose à redire sur la forme, mais sur le fond il m’a manqué le plus important : l’émotion ! Promesse non tenue donc... sauf peut être celle de lire le livre de Gary ?
Toutes mes critiques sur clempaquito.tumblr.com
Le film dépeint donc la relation “fusionnelle� et particulière entre une mère “excessive� dans la volonté de voir réussir son enfant (comme toute mère me direz vous), castratrice, et son fils qui ne veut surtout pas la décevoir et soumis à toutes ses volontés. Si le casting est tiré à quatre épingles, le jeu de Charlotte Gainsbourg, et surtout l’accent qu’elle prend tout au long du film, m’a cependant pesé sur les nerfs. J’ai vraiment eu du mal à accrocher et à comprendre ce besoin quasi maladif de voir son fils “réussir� et devenir quelqu’un pour la France, et à ressentir des émotions. Soit je n’ai pas été très attentif soit ce n’est pas explicité plus que ça.
Toujours est-il que le film prend son temps pour démarrer, notamment toute la partie de la jeunesse de notre apprenti “héro� en Pologne, partie fastidieuse. Puis lorsque mère et fils partent pour la France, le film prend davantage de hauteur, même si il reste très narratif, et surtout devient plus léger et grivois. Enfin, dès que mère et fils sont séparés, le film prend véritablement son envol en prenant une orientation nettement plus aventureuse et épique.
Au final, une fresque romanesque, oscillant en comédie, drame, et film de guerre. La mise en scène est soignée et le jeu d’acteur est soit bon selon qu’on considère Niney, soit horripilant en ce qui concerne Gainsbourg. Il n’y a pas grand chose à redire sur la forme, mais sur le fond il m’a manqué le plus important : l’émotion ! Promesse non tenue donc... sauf peut être celle de lire le livre de Gary ?
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Si les temps forts du roman et l'intensité de la relation entre Romain Gary et sa mère sont très bien retranscrits dans la version ciné, manque tout de même une touche de piquant pour dynamiser l'histoire, ce qui aurait permis au film de se dégager du pathos et insufflé davantage d'attachement aux personnages.
Un superbe roman, porté par deux acteurs inspirés
Il n’en faut pas d’avantage pour passer un jubilatoire moment de cinéma
Il n’en faut pas d’avantage pour passer un jubilatoire moment de cinéma
Bon biopic.................Charlotte Gainsbourg manque de spontanéité, trop concentrée à sortir son texte avec l'accent souhaité...................réalisation à la hauteur......................3 étoiles et demie..............!!!!!!!!!
Je suis une grande fan de Romain Gary, c'est donc avec beaucoup d'attentes que je suis allée voir cette adaptation de la promesse de l'aube, et une certaine appréhension car je n'étais pas convaincue par le choix de Pierre Niney pour jouer Gary. J'espérais être finalement surprise mais cela n'a pas été le cas... En même temps il est vrai que jouer Romain Gary n'est pas chose aisée, mais vraiment il n'aurait pas été compliqué de trouver un acteur un tout petit peu plus adapté que Pierre Niney, qui avec son physique de liane et son regard trop doux ne convient pas pour interpréter un personnage d'une telle envergure - malgré les efforts évidents qu'il déploie dans le film.
Pareillement, j'ai trouvé que le jeu et le choix de Charlotte Gainsbourg ne transcrivent pas du tout la personnalité si particulière de la mère de Romain Gary dans le livre.
Je me suis ennuyée franchement jusqu'à la moitié du film, qui est trop dans la narration et ne permet pas d'entrer vraiment dans la personnalité des personnages. Pour la seconde moitié, j'étais heureuse de finalement moins voir Charlotte Gainsbourg (encore une fois, elle était tellement peu adaptée dans ce rôle c'était presque douloureux - dans le sens d'un certain ridicule - ... alors même que c'est une actrice que j'apprécie par ailleurs...).
Bref, une grande déception pour l'adaptation de ce roman chef d'oeuvre, qui bénéficiait pourtant également des financements qui auraient pu lui permettre de prendre sa profondeur (comme quoi, ça ne veut rien dire...).
Pareillement, j'ai trouvé que le jeu et le choix de Charlotte Gainsbourg ne transcrivent pas du tout la personnalité si particulière de la mère de Romain Gary dans le livre.
Je me suis ennuyée franchement jusqu'à la moitié du film, qui est trop dans la narration et ne permet pas d'entrer vraiment dans la personnalité des personnages. Pour la seconde moitié, j'étais heureuse de finalement moins voir Charlotte Gainsbourg (encore une fois, elle était tellement peu adaptée dans ce rôle c'était presque douloureux - dans le sens d'un certain ridicule - ... alors même que c'est une actrice que j'apprécie par ailleurs...).
Bref, une grande déception pour l'adaptation de ce roman chef d'oeuvre, qui bénéficiait pourtant également des financements qui auraient pu lui permettre de prendre sa profondeur (comme quoi, ça ne veut rien dire...).
Aucun intérêt au cinéma, les livres ne sont pas tous faits pour être adaptés, encore heureux. Tout est ici tantôt pataud, maladroit, assommant, lourdingue. Ou comment le film peut parfois se révéler l'arme ultime pour désincarner l'écrit.
Un film magnifique, un vrai bijou. Le jeu d'acteur est absolument exceptionnel et fait la force du film.
Chef-d'oeuvre. .. pas besoin de regarder jusqu'à la fin pour le reconnaître. L'actrice principale est magistrale. le scénario émouvant motivant. à voir et à ranger dans son collector...
bien réalisée, une vie incroyable de densité portée à l'écran et un évident hommage à la mère. même si ce biopic est complet, n'omet pas de période la l'existence de l'écrivain, le film accuse quelques moments plus vides ou moins passionnants. C. Gainsbourg illumine par son talent.
Très belle fresque histoire sur une partie de la vie de Romain Gary située de 1924 en Pologne jusqu a la fin de la 2 eme guerre mondiale .Un des thèmes principal est centré sur la relation très extrême et exigeante entre la mère et le fils qui poussera Romain Gary à devenir héros militaire , diplomate et bien sur écrivain célèbre comme l'avait toujours poussé et prédit sa mère .
A ce titre tous les acteurs sont très bons et notamment Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney.
A ce titre tous les acteurs sont très bons et notamment Charlotte Gainsbourg et Pierre Niney.
impossible de juger l'adaptation pour ne pas avoir lu le roman ( les adaptations déçoivent souvent car la lecture offre une imagination plus puissante), mais il reste une belle évocation de la vie de l'auteur et de sa maman. Car c'est d'elle qu'il s'agit tout particulièrement. Porté par une excellente Charlotte Gainsbourg exaltée, le film déroule la jeunesse de Romain Gary jusqu'à son éclosion avec son premier roman. Le rythme est vif et même si la réalisation est très classique, les années passent et le spectateur ne s'ennuie jamais.
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