Note moyenne
3,3
23 titres de presse
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Franceinfo Culture
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Mad Movies
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Télérama
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Critikat.com
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La Septième Obsession
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
La jeune héroïne est certes dangereuse mais le spectateur ne peut s’empêcher de la trouver craquante. Le réalisateur joue à fond sur son apparence entre ange et démon pour faire monter le suspense.
CinemaTeaser
Colm McCarthy s'impose comme un réalisateur adroit maîs son originalité reste encore a creuser.
Franceinfo Culture
De l’art de transmettre un message fort, contemporain, dans un film de genre. Génial !
L'Ecran Fantastique
Si l'émotion est très présente dans le film, celui-ci n'en oublie pas pour autant les figures imposées du genre que sont le suspense et l'action.
L'Obs
Une dystopie sur l’inversion inéluctable de la chaîne alimentaire qui combine habilement ironie et nihilisme.
Le Dauphiné Libéré
Un film de zombies plutôt original, centrés sur des enfants, masques d’innocents et dents de loups…
Le Parisien
Un film d'épouvante particulièrement réussi.
Mad Movies
Chaque nouveau chapitre du film propose une esthétique, un ton et un point de vue distincts, tout en assurant une vision d'ensemble parfaitement cohérente.
Paris Match
Surprenant de bout en bout, ce drame écologique et humain ménage son suspense pour nous offrir un dénouement beaucoup moins convenu que les productions habituelles, notamment hollywoodiennes.
Studio Ciné Live
Un film de zombies scotchant et riche en émotions fortes.
Cahiers du Cinéma
Si le film possède une certaine efficacité narrative, il manque toutefois à Colm McCarthy un véritable imaginaire pour habiter les belles idées du scénario (…). Il manque un regard de cinéaste, en somme. Reste un honorable film de zombies.
CinemaTeaser
Colm McCarthy s'impose comme un réalisateur adroit mais dont l'originalité reste encore à creuser.
L'Humanité
Le véritable enjeu de ce film, relativement sobre dans le genre, est la figure presque messianique d’une jeune adolescente, Melanie, qui, bien que contaminée par l’épidémie, est capable de contrôler ses pulsions zombiesques ; cet être angélique dans un monde chaotique rend l’expédition moins pesamment horrifique, malgré un scénario un peu emberlificoté. L’horreur à visage humain.
Le Figaro
Moins amusant que le Dernier Train pour Busan du Coréen Yeon Sang-ho, The Last Girl a pour lui un dénouement audacieux.
Le Journal du Dimanche
Il est aussi question d'évolution dans ce scénario de fin du monde audacieux et plein d'espoir grâce à la jeune héroïne jouée par la prodigieuse Sennia Nanua.
Le Monde
Le film du réalisateur Colm McCarthy se distingue des productions horrifiques par un suspense prenant.
Les Fiches du Cinéma
Malgré quelques trouvailles, cette nouvelle déclinaison du film de zombies reprend les codes du genre sans parvenir à les sublimer.
Libération
Efficace quand il traite de l’éducation d’enfants à demi contaminés et avides de chair, «The Last Girl» se perd sur la longueur.
Première
Colm McCarthy s approprie le film de zombies en le plaçant à hauteur d'enfant. Pas révolutionnaire, maîs une intéressante relecture du genre.
Télérama
Au milieu de l'horreur, une élève et une maîtresse d'école deviennent ainsi des symboles d'espoir. C'est à peu près tout ce que raconte ce film, qui manque, hélas, d'imagination. Mais, grâce à des acteurs bien choisis, la leçon ne laisse pas que des traces de sang.
Critikat.com
À l'instar du genre qu'il voudrait aborder de manière innovante, "The Last Girl" peine à marquer le regard ou l'esprit, menacé par un danger permanent de banalisation.
La Septième Obsession
Si l’ambition descriptive est parfois saisissante (notamment lors du combat de Melanie contre la cheffe d’une tribu de femmes cannibales), le déroulement du programme est classique, prévisible, il dit exactement quel genre de technicien est Colm McCarthy.
Les Inrockuptibles
Malheureusement, aucune idée de mise en scène ne vient porter ces propositions neuves, et le récit chemine de situations abracadabrantesques en dialogues poussifs, jusqu’à un finale à la limite du ridicule.