Instant de vie d'une pauvre fille dont la naïveté n'a d'égal que la bêtise. A tant subir les événements, le personnage principal finir par nous devenir antipathique.
Quel bon moment passé avec Katie ! Wayne Roberts nous offre un film touchant et émouvant, avec une inconnue à l’époque, Olivia Cooke, lumineuse, solaire, irradiante. Elle incarne de manière impressionnante l'honnêteté bouleversante de son personnage et sa confiance immuable en l'avenir. « Katie says Goodbye » est un drame social et personnel sombre, âpre et cruel qui en dit long sur la torture des âmes et l'espérance des cœurs. Un bien joli film indépendant américain, sobre et à l’image léchée qui suscite notre émotion, nos joies et nos pleurs sur son passage. Merci à toi, Katie, pour ce pur bonheur cinématographique.
Olivia Cooke est une artiste que j'ai découvert dans Bates Motel elle y tient un second rôle parfait, mais a mon avis, elle n'a rien à voir avec son rôle dans ce film, film qui n'a aucune logique, assez décousu, on attend des réactions devant des situations qui le méritent, mais elles n'arrivent pas, donc on va de déception en déception avec un sentiment de frustration,
"Katie says goodbye " présente lors du dernier festival de deauville est un drame prenant .En effet , nous y suivons le quotidien de "Katie " brillamment interprétée par olivia cooke, l'histoire est dur car le réalisateur nous montre le sombre côté de l'Amérique celui des sans espoirs ou les hommes écrasé les femmes , ou la pauvreté y règne. Le dénouement entrevoit un peu d'espoir pour Katie .
J’ai eu un peu de mal à cerner la personnalité de cette héroïne que le cinéma ne montre quasiment jamais. Une jeune et jolie femme, d’une gentillesse absolue, au sourire d’ange, qui pour réaliser son rêve d’évasion vers San Francisco se prostitue après son travail, avec des hommes de connaissance. Le policier du coin, un consommateur, un routier paternel et prévoyant… Katie ne fréquente que ceux qu’elle a choisis, désespérant certains, rendant fous et jaloux quelques autres. Le mal est là et il va la détruire patiemment quand elle croit avoir trouvé le grand amour, à qui elle promet tout. Le portrait de Katie par Olivia Cooke est déjà suffisamment beau pour que le film soit réussi. Le réalisateur-scénariste Wayne Roberts y ajoute un supplément d’âme tout aussi discret, mais d’une tendresse et d’une humanité absolue. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Malmenée par l’existence et par ceux qu’elle aime, Katie ne considère pourtant pas la vie comme un échec. Ses choix sont déterminés par la vie qu’elle doit affronter du fin fond de l’Arizona et celle, meilleure, qui l’attend. Son incroyable optimisme illumine ce film et magnifie la triste destinée de cette frêle jeune femme. Véritable révélation, l’actrice Olivia Cooke interprète de manière lumineuse ce personnage fort et incroyablement optimiste qu’est Katie. Sincérité et douceur éclaboussent la pellicule dans son sillage.
Katie says goodbye ouvre avec grâce, et promesse, la trilogie prévue par Wayne Roberts. Le réalisateur vient de terminer le second volet, Richard says goodbye, avec Johnny Depp à l’affiche. Patience donc, il ne devrait pas tarder à arriver sur nos écrans !
Katie est une jeune serveuse dans un drive-in restaurant d’un bled perdu dans l’Arizona. Pour arrondir ses fins de mois et surtout s’occuper de sa mère irresponsable et sans emploi, elle vend son corps avec grande simplicité. En effet, pour Katie, la prostitution est une activité banale comme une autre. Son rêve est de quitter ce monde. Y arrivera-t-elle ? Ce qui impressionne chez ce personnage, c’est sa candeur. Elle tombe amoureuse de Bruno, un mécanicien qui sort de prison, personnage peu expressif et taiseux. Rien n’est simple pour Katie, à qui va arriver des malheurs en peu de temps (c’en est même limite risible tant la situation dégénère), mais Katie est une femme forte, généreuse qui ne se prend pas la tête. Le film est porté par son actrice principale Olivia Cooke complètement transformée physiquement mais aussi dans un registre inhabituel, loin des rôles qu’on lui connait, adolescente malade dans la série Bates Motel, et plus récemment, geek dans ready player one. Ce drame social est plus appréciable sur la forme que sur le fond. La photographie est une de ses qualités.
Nous avions Mère courage des années 30, voici la fille courage de notre époque. Katie est chaleureuse, gentille, ouverte aux autres, d'une grande bienveillance, pourtant elle est utilisée par tous les hommes de cette petite ville perdue au milieu de nulle part. Elle ne trouve aucun réconfort. Elle est patiente avec sa mère et son petit ami qui vont pourtant la trahir. Tous les personnages du film, exceptée la gérante du snack, abusent et exploitent la jeune femme. Pourtant n'est-ce pas too much ? Le metteur-en-scène n'en fait-il pas un peu trop ? On comprend mal le renoncement, la non dénonciation des crimes dont la jeune femme est victime. Pourquoi son indulgence envers sa collègue de travail qui vole sous ses yeux et lui fait après porter le chapeau de son méfait ? Pourquoi son silence sur son viol et les humiliations dont elle est victime ? Elle pourrait se confier à la gérante du snack, mais non ! En fait la bonté de Katie ne lui sert-elle pas à tenir le coup, à ne pas s’effondrer dans ce milieu hostile ? C'est la seule arme qu'elle a en fait. Elle refuse d'être comme les autres ou plutôt ne peut pas les combattre avec les mêmes armes. Elle se sert de sa compassion pour survivre. Par moment le film est bouleversant, porté par la jeune actrice Olivia Cooke.
Premier volet d'un triptyque, Wayne Roberts nous emmène dans l'Amérique profonde où Katie réside dans un mobil-home avec sa mère alcoolique et prostituée. Rêvant d'une vie meilleure, Katie se prostitue également mais avec une candeur désarmante. Olivia Cooke est extraordinaire de par son pouvoir à encaisser tous les coups bas de cette vie où elle croit trouver l'amour. Son optimisme est contagieux et pousse le spectateur vers une empathie devant la souffrance contenue de cette jeune femme. "Katie says goodbye" est un film qui dégage une énorme puissance émotionnelle. Vivement la suite!
Ce film est un petit bijou, Olivia Cooke, l'actrice principale délivre une performance à couper le souffle, Christopher Abbott en brun teigneux et autiste est également grandiose. On pourrait en dire que c'est un film triste, voir dépressif, mais en fait, c'est une ode à l'humanité, jouissif !
J'ai aimé la façon dont tout ce qui est construit dans ce film fini par voler en éclat en un rien de temps. La temporalité est d'ailleurs étonnante : l'histoire pourrait durer cinq jours comme trois mois et l'irruption narrative dans la vie de Katie est douce parce que la situation initiale s'étend sur tout le film (on apprend à cerner son quotidien tout au long du film), idem pour les éléments déclencheurs qui semblent multiples : le basculement commence-t-il lors de sa rencontre avec Bruno, spoiler: quand il refuse qu'elle se prostitue ou quand elle subit un viol ? Pour la peine, la fin me semble un peu prématurée et n'ouvre pas vraiment d'issue (de secours), le réalisateur nous montre qu'elle s'en tire avec un sourire et en repartant de l'avant... Je trouve cela un peu simplifié et expéditif. Sinon, les acteurs sont justes et Olivia Cook porte magnifiquement son rôle. Son personnage (Katie), noue de liens très forts avec les autres. Sa relation avec Bear est assez touchante, l'amitié avec sa supérieure l'est aussi. La romance avec Bruno est crédible pour une raison simple : il semble tellement antipathique que le spectateur doit se référer à Katie, qui ne cesse de montrer son admiration pour lui. Le film joue beaucoup avec des ellipses temporelles, très bien utilisées. Par exemple, la rencontre avec Bruno passe à la trappe, elle est réduite à un face à face entre les deux, dans leurs costumes rose et bleu, prénoms sur le poitrail. Autres exemples : on ne saura pas si le collège de Bruno lui amènera son sandwich ni ce qu'il s'est passé après la réparation de la voiture de la mère. Il y a d'ailleurs une scène intéressante où la mère s'excuse auprès de sa fille de ce qu'elle a été, spoiler: on ne devine en fait pas qu'elle s'excuse de ce qu'elle s'apprête à faire . En résumé : bon film, bien écrit, avec des personnages intéressants et de bons acteurs.