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alex supertramp
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1,0
Publiée le 2 juin 2020
Un casting f'acteur jamais vu, et finalement un film ennuyeux et trop décousue, pas de réelle trame narrative suivit, les acteurs ce contente de ce succédé en enchaînant les petit sketch a tour de rôle, je suis rester totalement en dehors et les dialogue de Blier ne m'on cette fois absolument pas emballer. Au final le casting est absolument inutile car c'est beaucoup trop, ça fait envie sur l'affiche et ça donne un beau générique voilà tous , les acteurs on pour 90% d'entre eux de petit rôle et n'on pas le matériel nécessaire pour sortir une grande prestation. Il n'y a strictement rien dans ce film, si c'est un hommage qu'a voulus faire Blier c'est vraiment raté, si il y a un quelconque message glissé dans le fond sous forme de métaphore je suis passé totalement a coté, j'ai faillit stopper plusieurs fois mon visionnage tellement l'ennuie était profond. "Les acteurs" c'est comme une partie de carte avec un jeux remplis d'as, ça peut paraître super mais au final quel intérêt ? Les As perdent ici toute leurs valeur et on finit très vite par tourné en rond. Un raté totale.
Film vu hier dont j'avais jamais entendu parler ; certaines scènes pourraient etre culte. Blier que j'aime beaucoup a assuré et s'est fait plaisir avec tous Ces Acteurs. le policier :' quoi c'est encore Depardieu qui s'est viandé', Villeret toujours au TOP, Brasseur à la fin & l'excellent J-P Marielle.....Balasko aussi bref à voir 1h25 de bonheur. Meme si au début on se demande ou on VA. ET la petite musique juste superbe'
Bertrand Blier avait de l'or entre entre les mains mais ratait en 2000 ce long-métrage à sketches que quelques scènes intéressantes ne parviennent pas à sauver de l'indifférence (celles avec Jean Yanne, Maria Schneider et Michel Serrault). Il avait pourtant un parterre (très) impressionnant d'acteurs à sa disposition. Hommage à chacun d'entre eux !
Bon moment passé avec une palette d'acteurs à couper le souffle, ils sont tous là, nostalgiques, talentueux, théâtrales, complètements barrés, cyniques, drôles. Un auteur qui fait un film pour et sur des acteurs qu'il aime qu'il admire, et nous on kiffe.
Dans la lignée de Merci la vie (1991) où il figurait déjà la lassitude brute et directe vis-à-vis du conventionnel, Blier retente le raisonnement par l’absurde. Le tournant de 2000, c’était l’enterrement de tout un siècle d’art, et le moment pour les vétérans de se retourner sur le passé. Son père a commencé au cinéma en 1937 et il était mieux placé que bien d’autres pour planifier cette rétrospective.
Les Acteurs, c’est un patatoïde. Je le disais déjà de Merci la vie, mais celui-là glissait du grotesque au coup de gueule en cadence. Ici, Blier ne semble pas savoir où aller. Pourtant, je retrouve énormément de ma propre manière d’écrire dans cette expérience en écriture automatique qui fait surnager Marielle, Dussolier et Villeret sur des phrases à la lisière entre le discours poétique et le n’importe quoi. Et pour cette expérimentation, le réalisateur a doublement mon respect.
Mais bizarrement, je me retrouve aussi dans ce qui fait rater la suite. Il a comme hésité ; il a foncé sur vingt minutes, produisant une comédie décalée délicieuse qui prend tout à contresens, puis a voulu se renouveller sans trahir son inspiration initiale. Il a tenu à conserver le pot d’eau chaude de Marielle, formant une ligne scénaristique et une punchline mémorables. Mais ce pot d’eau chaude est devenu le phare de tout ce qui n’arrive pas à suivre sur le même ton.
Aussi admirable l’intégration du cinéma dans le complot soit-elle (entre les claps dont les personnages s’étonnent, les acteurs qui se révoltent, Dussolier qui n’a pas de texte, Galabru silencieux qu’on assassine ou Depardieu dont on se moque abondamment qu’il se viande, bourré, à moto), on perd la ligne de partage des eaux. À peine a-t-on le temps de s’introduire dans une scène que la coupure intervient, la bien trop cinématographique coupure.
Ce qui partait pour être un Je hais les acteurs (Krawczik, 1986) jusqu’au-boutiste se trouve être un deuil. Un deuil charmant, au demeurant ; Claude Brasseur et Blier qui téléphonent un adieu à leurs pères, c’est beau en plus d’être cinématographique et totalement raccord avec le principe avoué de l’œuvre. C’est juste le glissement fondamental de l’expérimental au nostalgique qui ne se fait pas, et reste bien longtemps ambigu. Tu sais, Villeret, peut-être aurait-on mieux tenu une heure et demi avec un pot d’eau chaude.
Ce film ne mérite pas d être qualifié de ‘«mauvais » comme j ai pu le lire Il est juste déroutant Un film à la gloire des ... vieilles gloires... Une vision quelque peu cynique mais néanmoins réaliste des angoisses et des susceptibilités que peuvent ressentir ceux qui ont quitté les têtes d affiche La majorité d entre eux jouant leur propre rôle ... Un film courageux par la prise de risque et terriblement attachant Quelques répliques qui mériteraient de devenir cultes et qui nous rappellent que c est bien ‘un Blier’ Un film que l on appréciera surtout pour le jeu des acteurs et si l on est un cinéphile nostalgique
excellent tribute sur et avec les acteurs : on rit beaucoup ; par contre le duo belmondo et serrault est à la fois cynique , émouvant du coup très dérangeant, mais un grand bravo pour ce grand monsieur qu'est belmondo ; un bel hommage également à tous ces acteurs disparus fait par Delon : merci pour ce film
Le cinéma de Bertrand Blier, c’est l’art de mettre en scène d’une manière ciselée au millimètre des personnages symboles dans un monde qui n’est pas le réel, mais qui se fait la projection, comme une veste retournée, de leurs pensées, leurs souvenirs, etc… d’une réflexion autour d’un sujet, les personnages principaux ainsi vidés, éclatés, ne servant plus qu’à permettre la cohérence de l’ensemble et nous conter ce qui est raconter, pour guider le spectateur. Je dis ça, pour ces films les plus radicaux spécialement, et Les Acteurs est peut–être le plus radical. Il n’y a rien. Pas d’histoire. Pas de personnages. Seulement, un sujet : Les Acteurs ! Mais alors, ce que le cinéma permet de formidable, leurs images sont déroulées dans tout les sens. Sans continuité, l’immense casting qui participe à ce film joue son propre rôle à diverses profondeurs, tour à tour incarne l’idée de ce qu’ils sont (l’humain), l’idée de leurs images (la célébrité), l’idée de leur métier (l’acteur, et tout ce qu’il y a autour), … Bertrand Blier joue et se fait plus gosse que jamais ! Et amoureux des Acteurs ! Le du film, selon moi : justement, ces acteurs ! Sublimés par Bertrand Blier pour le simple plaisir du spectateur qui se voit offert un montage de dégustations, taillées sur mesure. C’est un film qui fait plaisir ! Et pour cette fois, j’abonde dans le sens : complètement absurde ! Sans doute ce qu’il y a de plus déroutant chez Bertrand Blier est qu’il ne fait pas vraiment des films. Les Acteurs, ce n'est pas un film. C'est une démonstration artistique sur le thème de l'Acteur, qui se sert du mode "cinéma", ce qu'il permet d'esthétique et de sensations, pour s'exprimer ! Ça donne une oeuvre brillante et cohérente de bout en bout, dans ce qui est dit, fait, filmé, autour de ce sujet, avec une trame pas facile suivre mais bien là et criante de vérité, et pour une fois, Bertrand Blier ne pouvait rater sa fin, qui ici, en plus d'être trop courte et très émouvante, s'inscrit tout à fait dans la cohérence de la démarche générale !
Il est certain que sans connaissance de cette culture du 7ème art dans l'hexagone, ce film risque de laisser froid. Pour autant, les différentes séquences sont souvent drôles dans leur absurdité et leur étrangeté. Elles rappellent par moments l'écriture du dramaturge Harold Pinter. Bertrand Blier nous offre une jolie curiosité; un hommage sincère à la profession d'acteur ainsi qu'au cinéma français.
Je n'ai rien contre Bertrand Blier, dont l'acidité m'a souvent réjoui dans ses œuvres antérieures. Je n'ai rien non plus contre tous ces merveilleux acteurs regroupés ici. Mais, car il faut bien un mais, il y a un problème: cette mise en abîme se réduit au final à un film à sketchs, recelant quelques finesses d'écriture mais malheureusement pas toujours drôle dans sa volonté de tirer vers l'absurde en alternance avec la mélancolie. On a bien du mal à attraper le fil et à le garder, tellement cette succession de saynètes apparaît par moments sans queue ni tête. C'est bien dommage.
Un mélange sucré-salé de scènes comiques, graves ou philosophiques sur le thème de l’acteur. Le procédé du film en continu est excellent et certaines répliques fameuses ou profondes. Un plaisir en continu.
J'invite quiconque à ne pas perdre deux heures de sa vie devant cette boursoufflure prétentieuse, élitiste et nombriliste à souhait! L'idée de réunir les vedettes du cinéma français (plus des secondaires comme Dussolier ou Arditi) en un seul et même film, si c'est pour faire Le Jour le plus long ou Paris brûle t-il je valide à 100%, mais pour le principe de réunir bêtement, sans scénario préparé pour au final accoucher d'une telle infâmie, ça n'a absolument aucun intérêt. On aimerait rire des pitreries de Serrault ou de Marielle à la recherche de son pot d'eau chaude (!), mais franchement on est désemparé devant un tel foutage de tronche.
Vu en DVD il y a peu de temps, un film sur les acteurs sauf que Blier s'est arrangé pour que ces Acteurs fassent la pire prestation de leurs carrières respectives. Un casting prestigieux mais tous apparaissent comme des très très mauvais. Ca surjoue à mort c'est pas supportable. Tous ce que Blier a réussi à faire c'est de montrer que ces comédiens n'ont pas le talent qu'on leur prêtait jusqu'à lors. Que ce soient Marielle, Villeret, Frey, Arditi, Berléand et j'arrête là, le reste est du même acabit.On n'est même content de tous les retrouver, on a honte pour eux. Aucune scénario, Blier s'imaginait peut-être que son hypothétique talent suffirait.