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domit64
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3,5
Publiée le 19 août 2016
On pourrait qualifier ce film de documentaire scénarisé. Malgré quelques longueurs, et même si on n'apprend pas grand chose de nouveau sur cet écrivain, ce film reste néanmoins agréable à regarder et nous interroge sur l'exil et la politique. A voir.
Film sur l'exil d'un écrivain juif pendant la seconde gueree mondiale. Il fuit à travers différents pays pour pouvoir sauver sa vie et celles de sa famille. Le film est intéressant mais il y a des passages où l'on s'ennuie énormément, des passages inutiles de dialogues incongrues. Au final on assiste à l'épuisement psychique d'un écrivain, qui ne peut plus vivre sa passion. a voir.
On vient voir ce long métrage attiré par la réputation de cet écrivain mythique du siècle dernier, dont les œuvres ont inspiré de nombreux films. La réalisation alterne le style documentaire, parfois un peu bavard, avec plusieurs passages dont la mise en scène est brillante (le banquet de la première scène par exemple). Josef Hader ressemble bien à Zweig mais ne laisse pas transpirer tout le combat intérieur de l'auteur, qui ne veut pas condamner explicitement le régime nazi, et recherche la solitude pour créer alors que sa notoriété internationale le poursuit jusqu'en dans le plus petit village. On retrouve à coté de lui, Barbara Sukowa, en femme devenue mature, mais toujours si attachante, elle que l'on découvrit en particulier chez Fassbinder ( Lola, une femme allemande). On se promène un peu à New-York, beaucoup plus au Brésil, avec des scènes cocasses durant lesquelles des intellectuels en costume trois pièces arpentent les bananeraies luxuriantes locales! Au final, voilà donc un sympathique portrait partiel, qui ne cherche pas à forcer l'introspection, mais qui reconstitue avec élégance la fin de vie d'un écrivain sur le déclin, et fatigué de l'avenir bouché que son "Europe" continuait d'avoir en 43. cinéma - février 2022
Belle reconstitution d'époque, belles séquences multilinguées qui montrent l'universalité de l'intérêt porté à S. Zweig et à son oeuvre. Le film situé à quatre ou cinq endroits différents, peine à retenir l'attention par sa forme narrative réitérée sans cesse sans relief. Le film s'inspire étroitement des nombreuses notes prises lors de ses prises de paroles et paraît particulièrement documenté, sans toutefois fournir la moindre anecdote, donnant ainsi l'impression de ne rien dévoiler de nouveau.
“Le monde d’avant’, autobiographie posthume de Stefan Zweig dans laquelle il décrivait l’Europe cultivée et optimiste qu’il avait connu, celle d’avant le suicide collectif de la première moitié du 20ème siècle, m’avait fait une forte impression. C’est d’ailleurs l’inéluctabilité de son anéantissement qui avait poussé l’écrivain à coucher les souvenirs de sa jeunesse sur papier avant de mettre lui-même fin à ses jours. Ce n’est pourtant pas le livre qui est adapté ici mais plutôt le contexte de son écriture, sous la forme d’une série de vignettes qui décrivent la vie de Zweig au Brésil où il avait émigré en 1940. Enthousiaste vis-à-vis de sa nouvelle patrie d’adoption, dans laquelle il avait l’impression de retrouver la société pacifiée et multiculturelle de la Vienne de la Belle époque, Zweig est un homme tourmenté : il supporte avec difficulté les devoirs que lui imposent son statut d’écrivain de renommée internationale, alors qu’il est pressé par son entourage d’intercéder auprès de ses nombreux contacts afin de permettre l’émigration de figures culturelles européennes ciblées par le nazisme, alors même que sa conscience nette de la catastrophe en cours lui interdit d’accéder à la vie oisive et sereine à laquelle il aspire. Les vignettes sont cependant peu explicites : une réunion internationale des écrivains par-ci, une réception officielle par là, des retrouvailles new-yorkaises avec son ex-épouse, une visite dans la campagne autour de Petropolis,...il est difficile de se figurer, sur base de ces événements anodins, quel était, par effet miroir, l’état d’esprit de Zweig à cette époque sans avoir lu ‘Le monde d’avant’ justement…
Il faut connaitre Zweig pour voir ce film un peu avant - renseignez vous - car ce flm ne donne qu un éclairage partiel de l homme. Pour le reste soit vous adoptez le style du cinéaste soit vous quittez la salle tout de suite. L'ouverture de cet biopic vous plante dans une salle a manger qui se prépare a recevoir du public est une scène d'anthologie ...un seul plan et je vous laisse découvrir... la suite. Pour le reste reconstitution très habile ou l on rentre dans les atmosphères d époque. Une image parfaite un jeu parfait de l'acteur clé. Du grand cinéma allemand qui se regarde un peu au travers d une machine a remonter le temps... des époques si brunes... au final si bien retracées. Des longueurs mais une belle facture cinématographique.
Le pire film que j'ai vu ! Inintéressant, pompeux, inabordable et en plus on en ressort sans en connaître beaucoup plus sur l'immense écrivain qu'était Stefan Zweig et franchement c'est décevant ! Décevant et pénible ! Une horreur en somme !
Biopic des dernières années de la vie de Stefan Zweig, auteur autrichien le plus lu de son temps en Allemagne qui fuiera devant la montée du nazisme au Bresil ou il se donnera la mort.
Le film (2016) est construit en six plans séquence autour de conversations entre l'auteur et des proches.
L'exercice du biopic d'écrivain n'est pas chose facile. Maria Schrader, ( auteur du récent " i'm your man ") réalisatrice et actrice allemande réussit l'exercice, en ce qu'elle donne envie de lire ou d'approfondir l'oeuvre de Zweig.
Le ssuicide de l'écrivain a souvent été considéré ccomme l"evenement marquant la fin spirituelle de l'Europe dans ace quelle aura porté de plus grand
Excellent biopic, la bande annonce a attiré ma curiosité, d'un écrivain juif allemand réfugié au Brésil, les scènes de la jungle naturelle et de plantation de canne à sucre m'ont ébahi, la photographie est belle, tout un symbole de la représentation du nouveau monde, réfractaire à la montée au pouvoir d'Adolf Hitler, une idéologie de guerre et antisémite, la fuite pour éviter les persécutions, synonyme d'une mort inévitable, le dénouement est intense en émotion, par son visuel de la représentation tragique de Stefan Sweig, le temps ne l'arrangera pas, tourmenté dans la mélancolie de l'exil, l'histoire lui donnera raison, la fin de la seconde guerre mondiale et la chute du régime nazi, je suis émue.
Biopic intéressant, qui nous fait voir du pays au temps où la folie régnait aux commandes de l'Allemagne, où être juif signifiait mourir ou fuir. Zweig se montrera reconnait au Brésil de l'avoir accueilli, c'est d'ailleurs là-bas qu'il mettra fin à ses jours. Parti en 1936, il refuse de prendre position sur le nazisme. Il considère que son travail d'intellectuel se situe ailleurs. Position décalée par rapport aux bons mots, dont la presse est si friande. Stefan Zweig refuse de s'y soumettre. Dans sa lettre d'adieu, il parle de quitter le monde "la tête haute". Cet homme mélancolique met un terme à son existence quand il n'a plus la force de continuer. Fin tragique, tout autant que digne. Un beau parcours que celui de cet homme d'esprit, qui a compté...
Un très beau film tout en plans-séquences, admirablement écrit, mis en scène et interprété, qui rend bien honneur à l'immense écrivain que fut Stefan Zweig.