Ferrari
Note moyenne
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TUTUR29
TUTUR29

48 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2024
Ferrari sonnait le retour de Michael Mann, malheureusement c’est un retour bien mollasson selon moi. Adam Driver est très bon dans son rôle et l’histoire d’Enzo mérite vraiment d’être racontée donc je ne vais clairement pas dire que le film est ennuyant, mais il a franchement un énorme soucis en terme de montage/ mise en scène. Hormis les scènes de course, le film est extrêmement plat et il manque un certain dynamisme pour en faire un film aussi passionnant que Le Mans 66 par exemple. Bien dommage, c’est passable.
Argos Panoptès
Argos Panoptès

23 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2024
Ce n'est pas un film d'action. C'est un drame. Il est difficile de réaliser un biopic sur la vie d'un constructeur automobile car le public s'attend à de l'action spectaculaire au détriment d'une tension dramatique entre les personnages. Ce film parvient à illustrer une personnalité ayant une vie sentimentale complexe dans un contexte de compétition féroce entre constructeurs automobiles. J'ai aimé ce prisme. Adam Driver (Adam Pilote, en anglais :-) incarne parfaitement le rôle de Enzo Ferrari. Le reste du casting est convainquant. Penelope Cruz joue parfaitement son rôle de femme brisée et forte. La réalisation est bonne. Les dialogues sont réussis. Le scénario est bon malgré quelques parties trop prévisibles.
Francesco31
Francesco31

15 abonnés 107 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2024
évidemment, c'est très bien mené, avec de gros moyens. Mais, parce qu'il y a un mais, ce film manque de chair, de densité. c'est fade. Peut être eu t'il fallu un acteur italien pour le rôle de Ferrari, qui lui aurait donné, ce supplément dême typiquement italien. Idem pour Penelope Cruz. Ces deux protagonistes principaux fon le job. Mais et ce mais fait, hélas, toute la différence. On imagine ce qu'u Tony Servillo aurait produit comme émotion retenue.
Fkf
Fkf

22 abonnés 148 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 avril 2024
Quel ennui. Il ne se passe rien, ou si peu. Pratiquement pas de course automobile, juste des palabres inintéressantes et des problèmes de couple. On a perdu Michael Mann.
Evan D
Evan D

12 abonnés 114 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2024
Heureusement que la deuxième heure est là.

Un film en demi-teinte, qui est trop long pour l’histoire racontée, je pense que 20 min en moins aurais fait l’affaire.
La première heure de film sert juste à nous poser les bases des personnages ainsi que la relation qui peuvent avoir entre eux.

La deuxième partie est beaucoup plus rythmé et interessante. Le climax nous prend bien de court.

Je pense que pour pouvoir voir ce film il faut soit être fan de cinéma et risquer d’être dessus, soit être fan des courses automobiles.
Fryzer
Fryzer

18 abonnés 388 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2024
Le grand retour après tant d’années de Michael Mann est sur un film montrant le célèbre Enzo Ferrari. J’étais plus qu’emballé à l’idée de découvrir cette nouvelle œuvre, au final je reste totalement sur ma faim, pour moi y’avait mieux à faire. Très caricatural dans l’ensemble, c’est pas le biopic attendu pour ma part : Adam Driver est loin d’être dans sa meilleure forme, j’ai pas été touché par le personnage, déçu qu’on en voit trop sur la vie extra-conjugale de Signor Ferrari alors que le sujet est plus qu’intéressant, on parle quand même de l’année charnière où le constructeur a tout misé pour éviter la faillite, où les drames se sont accumulés, puis je ressens un certain goût amer d’avoir que la voix anglaise dans la VO… En tout cas sur le point de vue technique c’est très bon, bien réalisé, le bruit des rugissements des automobiles est excellent, les quelques scènes de courses sont folles, surtout une scène en particulier, Pénélope Cruz arrive à sortir son épingle du jeu, elle délivre LA performance du film. Michael Mann revient vite nous sortir une vraie proposition car tu es loin d’avoir tout donné pour moi.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2024
Ferrari : Quand la course devient personnelle

Le film "Ferrari" est comme un pot-pourri culturel, avec des touches américaines, britanniques, italiennes, et même une pincée de chinoiseries qui ajoutent une saveur exotique. C'est comme si un plat de pâtes carbonara était servi avec un burger et du thé au jasmin, mais étrangement, ça fonctionne... un peu comme un smoothie improbable mais délicieusement surprenant.

Michael Mann, le maestro des scènes choc et des enjeux dramatiques, nous offre un spectacle à couper le souffle. Il jongle avec les émotions comme un gamer maîtrise ses combos, nous plongeant dans un tourbillon d'action, de tension et de révélations. C'est du grand art, un peu comme si Spielberg rencontrait Tarantino dans un bar geek.

Dans cette année charnière de 1957, Enzo Ferrari se retrouve dans une sacrée mouise. Entre les enjeux financiers de sa marque et les secrets de famille qui explosent comme des creepers dans Minecraft, il mise tout sur une seule carte, comme un joueur de poker face à un boss final. Mais Penélope Cruz, dans le rôle de la femme trompée, n'est pas là pour enfiler des perles. Elle incarne la vengeance avec la grâce d'une héroïne de manga qui dégaine son katana.

La course de la Mille Miglia est le climax de ce film survitaminé, un peu comme le combat entre Goku et Freezer, mais avec des voitures lancées à pleine vitesse. On est au bord de notre siège, les ongles enfoncés dans l'accoudoir, attendant le dénouement comme un joueur de Fortnite attendant la mise à jour qui rééquilibrera les armes.

"Ferrari" est un rollercoaster émotionnel qui vous laisse sur le cul, excusez mon français. C'est un mélange savamment dosé d'action, de drame familial et de culture geek, qui plaira aussi bien aux amateurs de voitures qu'aux fans de pop culture. Bref, un must-see pour tous les cinéphiles en quête d'adrénaline et de fun, même si vous ne savez pas ce que signifie "spoiler alert".

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Theo
Theo

39 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2025
Michael Mann s’empare ici d’une figure de légende : Enzo Ferrari, fondateur d’un empire automobile, père en deuil, homme divisé entre la passion et la perte. Tout y est : l’Italie des années 50 recréée avec minutie, le rugissement des moteurs, la sueur d’hommes lancés à 300 km/h sur des routes de campagne. Et pourtant, quelque chose grippe très vite dans cette mécanique trop bien huilée.

La caméra d’Erik Messerschmidt fait preuve d’une rigueur irréprochable. Les plans sont superbes, les cadres millimétrés, la lumière somptueuse. On contemple Modène, ses églises, ses routes poussiéreuses avec une distance quasi muséale. Tout respire l’amour de la reconstitution historique, la précision maniaque du cinéaste obsédé par le moindre détail. Mais rapidement, ce soin devient un piège : l’élégance étouffe l’émotion, la forme domine le fond, et le cœur du film — humain, brûlant — se fait attendre.

Adam Driver incarne un Enzo Ferrari renfermé, impassible, un homme qui parle bas et pleure sans larmes. La performance intrigue d’abord, puis lasse. Ce Ferrari-là est une forteresse vide, un fantôme qui traverse son propre biopic sans jamais nous inviter à comprendre ce qui l’anime encore. La douleur, la rage, l’amour — tout est tu, tout est contenu, jusqu’à l’effacement. À force de froideur, la performance finit par créer une distance infranchissable entre le personnage et le spectateur.

Penélope Cruz, elle, est la détonation que le film retient trop longtemps. Dans le rôle de Laura Ferrari, elle crache son venin, hurle sa douleur, explose à la figure d’un mari déjà ailleurs. Ses scènes sont les rares moments où Ferrari s’embrase vraiment. Cruz offre de la chair, du sang, de la rage là où le film semble si souvent se contenter d’un murmure poli. À l’inverse, Shailene Woodley hérite d’un rôle de maîtresse falot, jamais exploré, jamais approfondi. Une pièce rapportée dans cette tragédie, là pour rappeler un conflit mais jamais pour l’incarner pleinement.

La Mille Miglia, pourtant promesse de tension et de drame, arrive tard, presque comme un passage obligé. La mise en scène de l’accident fatal d’Alfonso de Portago est soignée, mais jamais viscérale. L’horreur reste à distance, le choc s’évapore aussi vite qu’il est filmé. Ce moment qui aurait dû faire trembler le film tout entier passe sans réellement marquer, simple jalon narratif dans un récit trop linéaire.

Le scénario de Troy Kennedy Martin suit le cahier des charges du biopic classique : enfance sacrifiée, réussite industrielle, drame intime. Mais jamais il ne surprend, jamais il ne déraille. Ferrari reste sur sa trajectoire, lisse et prévisible. À force de retenue, le film s’interdit toute fulgurance. La passion que promet l’histoire — celle d’un homme qui risquait tout, tout le temps — reste théorique. On assiste à la vie d’Enzo Ferrari comme on lirait une fiche Wikipédia sublimée par la photographie.

Et pourtant, tout n’est pas à jeter. Il y a quelque chose de fascinant dans cette froideur, dans cette incapacité à vibrer. Comme si le film, à son corps défendant, racontait exactement ce qu’il devait : l’histoire d’un homme devenu sa propre statue, enfermé dans sa légende avant même d’avoir fini de la bâtir. Daniel Pemberton, à la musique, accompagne cette mélancolie discrète sans jamais la transcender. L’accompagnement est propre, parfois beau, mais jamais bouleversant.

On sort de Ferrari avec une forme d’admiration polie et une frustration profonde. Le film est une machine splendide qui refuse d’accélérer. À trop contrôler sa trajectoire, Michael Mann nous livre un biopic élégant mais atone, comme vidé de ce qui aurait pu en faire un grand film : le risque, la vitesse, l’émotion. Une œuvre qui roule droit, sans sortie de route, mais dont on se surprend à rêver qu’elle ait osé se crasher.
Jonathan Pichot
Jonathan Pichot

7 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2024
Des images en noir et blanc surgissent à toute vitesse dans l'air fracassé. Nous sommes en 1957, Enzo Ferrari dit être un ancien pilote, désormais il sera Il Commendatore.

Michael Mann, démontre encore une fois une grande virtuosité dans sa mise en scène, que cela soit pour les scènes de courses ou pour la sensation de vitesse, qui n'a jamais parue à ce point palpable. Comme le coup de frein trop tardif, le danger est imminent et inséparable du cheval cabré, paré de jaune de la ville de Modène. Les scènes où la taule se froisse sont spectaculaires, effrayantes et imprévisibles. La suite Boulevardducinema.wordpress.com
Reda Mac
Reda Mac

10 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2024
Certains réalisateurs devrait faire à mon avis, des films moins longs quand il s'attaque au biopic avec tout le respect que j'ai pour Michael Man j'ai trouvé le film assez fade sans grande émotion!
No Quarter
No Quarter

9 abonnés 556 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juin 2024
La principale déception de ce film est le parti pris de raconter un morceau de la vie d'Enzo Ferrari et de sa compagnie à travers sa vie familiale. Autrement la réalisation est assez qualitative. Bien sûr Adam Driver rempli très correctement son office mais c'est la prestation de Penelope Cruz qui apporte toute la densité du film. Par rapport à l'histoire réelle le choix de l'actrice n'est cependant pas judicieux. On comprend qu'Enzo Ferrari ait vécu une double vie avec Lina Lardi en délaissant Laura Ferrari. Mais on l'imagine difficilement quitter la sublime Penelope Cruz pour la fade Shailene Woodley. Une sorte de biopic incomplet et pas très passionnant.
Totoloinloin
Totoloinloin

14 abonnés 476 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2024
Un biopic... sur l'année 1957 ! La vie de Ferrari ne méritait elle pas 1 vrai biopic sur sa vie de coureur puis de fondateur de la marque... et traiter le cas de son fils caché comme élément secondaire et non principal... ainsi il y aurait même eu 1 crossover super intéressant avec Le Mans 66 (Ford vs Ferrari en VO) sur les courses du Mans dans les années 60 avec cette fois le point de vue italien de Ferrari ... ! Certes le film est pas mal et les acteurs correct, Driver joue bien Ferrari, mais l'histoire reste figée en 1957 sur une histoire appartenant à la famille Ferrari! L'histoire avec un H retient autre chose, a savoir une marque a la renommée mondiale...etc. dommage.
Giorgio G.
Giorgio G.

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 mars 2024
A ne pas croire que Mann ait pu tourner un film tellement nul. Dejà le choix de l'anglais pour une histoire si italienne annonce la cata. Le reste suit, personne ne se sauve, surtout pas Adam Driver ni Penelope Cruz qui campent mal des personnages cyniques et inventés. Ni un scenario bâclé et sans âme et des dialogues d'une banalité infinie. Même pas les reprise des courses son acceptables. . 2 heures d'ennui profond, hollywood dans ce qu 'il ya de pire.
Gennaro T.
Gennaro T.

2 abonnés 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 février 2024
Une daube totale. Driver ne ressemble même pas à une goute à Enzo. À part les belles anciennes voitures Ferrari, c’est nul, mal joué Pénélope en fait une tonne. On va vite oublier ce navet
François Huzar
François Huzar

11 abonnés 83 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2024
L a critique complète du Huzar sur le toit : https://lehuzarsurletoit.substack.com/p/ferrari-le-destin-dun-divus

Avec ce biopic, Michael Mann file la métaphore divine et transforme Enzo Ferrari en figure digne de la mythologique antique. (...) Alors que les spectateurs croulent sous un amoncellement de biopics, que peut bien apporter le vétéran Michael Mann ?
D’abord, sa mise en scène qui n’a rien perdu de sa précision. Epaulé par son chef opérateur Erik Messerschmidt, le cinéaste de 81 ans réussit à rendre palpable la vibration sonore et visuelle des courses automobiles. Le film est tourné dans des décors authentiques (la province italienne de Modène) et les scènes intimes sont cadrées comme des toiles du Caravage.
Surtout, en se plongeant avec passion dans ce projet qui mature depuis les années 1990, Mann a su trouver l’angle lui permettant d’élever son film au-dessus de la simple chronique biographique.
(...) Devant la caméra de Michael Mann, Enzo Ferrari acquiert une dimension quasi-mythologique. Comme si sa quête de la vitesse, pour laquelle il estime que ses pilotes doivent être prêts à mourir, l’élevait au-dessus du commun des mortels.
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