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bulgroz3
18 abonnés
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4,0
Publiée le 4 mars 2018
Le scenario est excellent, la montée en puissance des pulsions meurtrières suffisamment progressive pour être crédible, le casting parfait, composé d’acteurs vus dans des séries ou dans des seconds roles de films, interprétant des personnages bien typés et reconnaissables. On peut regretter une fin peu crédible et un peu bâclée. Tant qu’à être dans l’ultra violence, on aurait pu rester dans le sombre jusqu’à la fin.
âmes sensibles, s'abstenir ! pas de concession dans ce film où lon force hommes et femmes à s'entretuer pour on ne sait quelle expérience. huit clos angoissant et opressant, une jolie pépite à découvrir.
Impossible de bien noter ce film car il est plein de défauts mais il vaut largement le coup d’œil. The Belko Experiment est totalement déluré (spoiler: Approche, je veux pas gaspiller une balle ), original. ultra sanguinolent. La musique qui accompagne les exécutions est géniale. Cela donne une fabuleuse ambiance lyrico-dramatique au film. Les acteurs ne sont certes pas exceptionnels. Une fin bien pensée. Spécial mais rafraîchissant !
Quelques moments de fortes tensions mais c’est globalement mauvais. Malgré quelques bonnes idées, le scénario alterne entre serie B et scènes trop rapidement traitées. Mais le gros manque est l’absence d’attachement à un des personnages.
The Belko Experiment est une œuvre maladroitement dirigée, mal écrite et mal exécutée. C'est un de ces films qu'on oublie au moment où ils se terminent. Les personnages sont de simples caricatures, une intrigue secondaire est inutilement ajoutée, les dialogues sont pas terribles. 1,5/5
Les personnages sont prisonniers de leur tour et le spectateur l'est d'une histoire qui n'a pas les moyens de ses prétentions. Pas passionnant donc. Dire que c'est écrit par James Gunn et réalisé par Greg McLean... quelle déception.
Un "battle royal" en moins bien. Aucun scénario mais ça reste efficace. On dirait que le film n'a aucun but, et qu'il est juste là pour que le réalisateur se fasse plaisir. J'adhère
Il y a toujours ce qu'on demande d'un survival horror : de l'action, un peu d'amour et du suspense. Scénario bien ficelée, on ne sait jamais qui va mourir ou survivre. Évidemment il y a des facilités et quelques faiblesses mais jusqu'à la fin on est tenu en haleine.
Avez-vous aimer Cube, L'expérience, Battle Royale? Si oui, foncez, si non, foncez aussi car le jeu en vaut la chandelle! La transformation des gens en tueurs sans pitié juste parce que les conditions sont réunies. Un pamphlet sur la société et sur la lutte entre collègues au sein même d'une entreprise. pour monter au plus haut, jusqu'à la place du boss. Gore, froid et sans concession, le film l'est aussi dans sa réalisation qui ne vole pas haut mais qui joue l’efficacité et qui y réussit. Un gros plaisir sadique!
En Colombie, les employés d'une entreprise américaine se retrouvent enfermés sur leur lieu de travail par d'immenses plaques métalliques recouvrant toutes les issues de leur immeuble. Une voix mystérieuse les invite poliment à tuer, chacun, deux de leurs collègues dans un délai imparti...
Greg McLean nous avait laissé sur une telle déception avec "The Darkness", une pitoyable histoire de fantômes indiens, qu'on ne voyait plus très bien comment le réalisateur des "Wolf Creek" pouvait remonter la pente après ça. Heureusement pour lui, il y a quelques années, à la suite d'un rêve où un immeuble banal était soudainement scellé par des portes métalliques, James Gunn avait écrit le scénario de "The Belko Experiment". Des problèmes ayant empêché Gunn de le réaliser, le script sera laissé à l'abandon pendant un bon moment. Puis, un jour, le nom de l'homme derrière "Les Gardiens de Galaxie" est devenu de plus en plus célèbre, donnant la bonne idée à des producteurs d'aller récupérer le texte endormi sur une étagère poussiéreuse et de le proposer à Greg McLean.
À vrai dire, on ne pouvait pas rêver meilleure association pour donner vie à "The Belko Experiment" ! Si l'on retrouve la qualité d'écriture de Gunn dans la très nombreuse galerie de personnages stéréotypés du monde du travail qu'il sait rendre réalistes par leur comportement finalement très rationnel pour chacun dans un contexte extraordinaire, Greg McLean leur donne vie à l'écran en aiguisant ce sens du décalage qui va évidemment prendre des proportions de plus en plus sanglantes dès que la tuerie à grande échelle va s'enclencher. Les premières minutes où tous les employés, pour certains incrédules, se retrouvent prisonniers et à la merci d'une voix avide de meurtres, sont d'une efficacité impressionnante en mettant en place ce pitch à la simplicité aussi détonnante que fascinante. Évidemment, des personnages auront une évolution plus attendue que d'autres (les premiers à enclencher le massacre notamment) et font parfois freiner le plaisir ressenti mais "The Belko Experiment" va réussir le tour de force d'accomplir ce que, par exemple, aucun "American Nightmare" n'a pu faire en trois films : tirer le meilleur de son concept ! Le film de Greg McLean va en effet très vite et tout simplement tourner au jeu de massacre le plus jubilatoire que l'on ait vu depuis un moment et où il sera bien difficile de deviner dans quel ordre tout ce petit monde va trépasser. Un sentiment d'éclate totale d'ailleurs confirmé par un défilé de seconds couteaux talentueux (John C. McGinley, Michael Rooker, Melonie Diaz, Tony Goldwyn, Owain Yeoman... pour ne citer qu'eux) que l'on prend un plaisir évident à voir prêt à tout pour sauver sa peau. Quelques fois obligé de prendre des directions plus conventionnelles mais nécessaires pour le bien de l'intrigue, "The Belko Experiment"ne sera jamais en avare en matière d'exécutions imprévisibles ou de séquences de carnage délirantes sur fond de pop latino (si, si !). Et voilà.
Oui, "voilà", car, finalement, on peut regretter que "The Belko Experiment" ne soit "que" ça. Au-dela de toutes ses qualités évoquées, il est presque dommage que le film ne pousse pas plus loin sa critique du monde de travail, ne s'arrêtant que sur certaines facilités pour faire sourire (le slogan ou la pub de l'entreprise) ou même, passé le massacre, ne sache pas donner d'explications plus pertinentes que celles que l'on attendait en vue d'une potentielle suite. Vous penserez peut-être que l'on fait la fine bouche (et vous n'aurez pas peut-être pas tort !) mais le reste est tellement réussi qu'avec un sous-texte bien plus élaboré, on aurait pu vraiment tenir là un t.très grand film. En l'état, on s'y éclate "seulement". Cela dit, c'est déjà beaucoup.
le film tire son épingle du jeu, même s'il faut attendre la seconde partie pour voir le rythme s'accélérer, en grande partie grâce à son sujet terrifiant (même s'il ne propose pas grand chose de nouveau) et de son huis-clos anxiogène dans un immeuble totalement fermé. Pour ceux qui n'attendent rien d'autres que quelques frissons et le plaisir transgressif de la peur dans la violence leurs attentes seront comblées, pour ceux qui espèrent une explication rationnelle dans cette expérience où l'homme est cobaye d'une expérience fumeuse destinée à montrer que l'homme est un loup dangereux sitôt que les règles sociétales sautent, ils en seront pour leur frais...