Note moyenne
2,9
13 titres de presse
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Gala
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Le Journal du Dimanche
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Gala
Les frères Nasser filment avec une énergie mêlée de douceur les visages de ces femmes - souvent dans la pénombre – les émotions qui les traversent, leurs silences aussi. Formidable.
Le Monde
Se livrant assez finement au jeu souvent artificiel de l’échantillonnage social, les frères Nasser composent un portrait de groupe fait de caractères beaux, forts et jamais simples, en tête desquels Hiam Abbas, glaçante d’amertume, incarne un personnage magnifique de divorcée rageusement coquette, dont les mines et les mots de veuve joyeuse sonnent de plus en plus faux.
Les Inrockuptibles
Une comédie laïque et féministe, portée par des dialogues savoureux et l’énergie de feu de ses comédiennes, dont certaines sont des stars comme Hiam Abbas et d’autres totalement novices, repérées en castings sauvages.
Ouest France
Pour leur premier film, les frères palestiniens Tarzan et Arab Nasser abordent un sujet grave, avec humour et dérision.
Le Journal du Dimanche
Cocasse, tout en relevant de l’artillerie lourde.
Positif
Si "Dégradé" ne convaincra pas tous les spectateurs, loin s'en faut, force est de reconnaître que quelque chose se passe pour le cinéma en Palestine.
Télérama
Le fait de se concentrer sur les luttes fratricides et les dissensions sociales à Gaza (et non sur le rapport de force avec Israël) fait tout l'intérêt de ce premier film, aux personnages un peu trop stéréotypés.
aVoir-aLire.com
Ce huis-clos féministe et politique ne manque pas de verve et de finesse malgré des ruptures de rythme, et révèle deux cinéastes palestiniens inspirés.
Cahiers du Cinéma
Film de bonnes intentions donc, mais qui s’écroule à force de trop signifier.
L'Obs
On retrouve un peu de Bacri-Jaoui – pour le dispositif théâtral, l’unité de lieu et de temps – et un peu d’Almodóvar, mais le film se noie dans les personnages stéréotypés, un ton faiblard et une tension factice. Le huis clos façon Cocotte-Minute fait pschitt.
Le Dauphiné Libéré
Un “Caramel” revu à la sauce palestinienne, qui passe au crible, entre drame et ironie, les conditions de vie dans la bande de Gaza, à travers un panel de femmes survoltées, dont la liberté de ton tourne à l’hystérie répétitive.
Les Fiches du Cinéma
Le premier film des frères Nasser est ambitieux, mais cruellement desservi par son manque de structure.
Première
Si la force du sujet retient parfois l’attention, le dispositif vire, hélas, très vite à l’artifice – les personnages sont réduits à un panel représentatif, l’hystérie est attendue et la vision politique absente.