La Fille Inconnue
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3,0
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162 critiques spectateurs

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Le film d'Ariane
Le film d'Ariane

87 abonnés 179 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 octobre 2016
Pour la 2e fois consécutive (après « Deux jours, une nuit » ), les frères Dardenne n’ont pas séduit le jury cannois (pour rappel, à leur actif, le palmarès le plus prestigieux du Festival à n’en pas douter : deux Palmes d’Or, un Grand Prix, un prix du scénario et de nombreux prix d’interprétation). Ici, et comme souvent dans leur filmographie, une femme est au centre du récit. Jenny Davin, jeune médecin généraliste, est en proie à un grand sentiment de culpabilité. La jeune femme à qui elle n’a pas ouvert la porte de son cabinet pour cause d’horaire tardif a été retrouvée morte, probablement assassinée. La police ne parvient pas à l’identifier. Tout en continuant à exercer son métier sacerdoce et tout en tentant de convaincre son ex-stagiaire de poursuivre ses études de médecine, le Dr Davin mène l’enquête. Elle veut retrouver le nom de la victime pour lui offrir une sépulture digne. On est vraiment dans du Dardenne pur jus. C’est à dire un cinéma social, dur, filmé par temps gris (la Belgique quoi ☺ ), à hauteur d’hommes, sans artifices et sans beaucoup d’humour (contrairement à Ken Loach, leur pendant britannique, qui sait se marrer parfois). On n’est pas là pour rigoler et cette obsession des sujets sinistres peut certainement lasser. Car les Dardenne creusent leur sillon imperturbablement, construisant une œuvre d’une grande cohérence, à peu près irréprochable sur le fond mais toujours délibérément austère dans la forme. Cependant la rudesse n’empêche pas l’émotion, bien au contraire. Le désarroi de cette femme opiniâtre prend aux tripes et la quête qu’elle poursuit ne manque pas d’intensité. Et puis, le portrait en creux de ce docteur solitaire est assez captivant. La fille inconnue, c’est un peu elle aussi : on ne sait rien de ce personnage, juste ce qu’elle veut bien livrer dans les relations plutôt chaleureuses qu’elle entretient avec ses patients. Adèle Haenel, très sobre, insuffle beaucoup de délicatesse dans ce rôle un peu rigide.
Marie-Noëlle L.
Marie-Noëlle L.

17 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2016
Superbe film des Frères Dardenne comme d'habitude. Un peu lent avec beaucoup de silences mais ceux-ci font partie intégrante de l'intrigue, car pour une fois chez les Frères il y a du suspens !
Bon rendu du milieu médical et du quotidien d'un cabinet généraliste de Liège en Belgique en bord de Meuse.
Adèle Haenel se révèle ici une actrice pleine de subtilités, très pro et Jérémie Régnier revient un peu plus âgé encore que dans les films précédents des Frères toujours aussi bon et même meilleur !
La relation entre le médecin généraliste et son stagiaire est étonnante et ce jeune acteur convainc lui aussi.
J'ai vu ce film en ouverture du Festival du Film Francophone de Namur et le public était au RDV.
A voir absolument !
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2016
Jenny, médecin généraliste à Liège, se sent responsable du décès d'une jeune femme trouvée morte sur les berges de la Meuse. Elle veut retrouver son identité pour lui donner une vraie sépulture.
Adèle Haenel est de tous les plans et démontre une fois encore ses grandes qualités d'actrice. Caméra embarquée les frères Dardenne la suivent au quotidien. Le film s'équilibre ainsi entre ses consultations et son enquête policière. On retrouve le style naturaliste des cinéastes belges et leur goût pour les portraits de femme au combat. Si le récit cède parfois à une émotion ou une psychologie facile, le film n'en est pas moins un très bel ouvrage. Du 100% Dardenne parfaitement maîtrisé.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2016
Un film bouleversant, où les silences intenses sont d'une profondeur d'âmes impressionnant et ce malgré un scénario pouvant sembler assez simpliste mais parfaitement mené et écrit pour qu'on se laisse happer. Du grand cinéma !
chas
chas

38 abonnés 180 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 octobre 2016
Parce qu’elle n’avait pas laissé entrer une jeune femme, pourtant une heure après la fermeture de son cabinet de médecin, sous caméra de surveillance, la jeune médecin généraliste se sent tellement coupable qu’elle va perdre toute prudence pour aller à la recherche du nom de cette personne retrouvée morte au bord de la Meuse. Alors qu’elle venait de conseiller à un interne stagiaire de ne pas se laisser envahir par ses émotions, afin d’établir des diagnostics plus justes, elle va se consacrer corps et âme à une investigation sur cette morte. Une réalité sociale désespérante se révèle tout au long du film. Le label Dardenne a conquis depuis longtemps le public et les jurys, mais cette fois des scènes inutiles, pataudes, banalisent un produit qui aurait pu être diffusé en feuilleton du temps de l’ORTF sous le titre : « Le bon docteur mène l’enquête »
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 octobre 2016
comment peut-on faire un film si long avec si peu de matière ? bravo aux frères Dardenne qui ont réussi un super exploit. le scénario est invraisemblable dans le déroulement d'une enquête meurtrière. les scènes sont répétitives sans apporter de saveur ou de suspens. c'est plat et c'est joué sans sentiments comme si les acteurs ne croyaient pas ce qu'ils jouaient.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2016
Inconditionnel des films à connotation psycho-sociale des frères Dardenne, j’ai été très déçu par « La fille inconnue » que j’ai pu voir en avant-première !
Le film comporte de nombreuses erreurs sur le plan médical bien qu’un certain Georges Dardenne ait été conseiller spoiler: (auscultation pulmonaire, gamin faisant une crise d’épilepsie mis en position latérale de sécurité mais sur le côté droit, pouls régulier éliminant donc un infarctus, lumbago aigu avec suspicion de hernie discale traité par de la morphine et capable de galoper sans problème quelques temps plus tard …)
et également policier spoiler: (l’inspecteur donne de suite la photo de l’inconnue, révèle par téléphone les résultats de l’autopsie, laisse débarrasser le lieu d’un supposé crime …)
et surtout l’histoire ne me paraît pas du tout crédible. Comment peut-on penser que cette jeune fille qui vient juste de terminer sa médecine puisse mener elle-même une telle enquête l’amenant à se mettre souvent en très mauvaise posture dans un milieu où règnent la drogue et la prostitution … sans en référer et surtout donner ses informations à la police ? Certains vont dire que c’est à cause du sentiment de culpabilité qu’elle éprouve car elle n’a pas ouvert la porte à cette jeune femme inconnue trouvée morte quelques heures plus tard près de son cabinet mais pour ma part cette jeune médecin est très imbu de son statut, n’hésitant pas à faire des remarques désobligeantes au jeune étudiant stagiaire qu’elle a à son cabinet (qui curieusement arrête sa médecine parce qu’il a assisté à une crise d’épilepsie). Elle est seule sur le plan sentimental se raccrochant pour on ne sait quelle raison au jeune stagiaire qu’elle a pratiquement chassé et elle a souvent des propos secs et directifs avec ses patients et les protagonistes de l’histoire qu’elle soit en mode médecin ou non cad avec un élastique dans les cheveux ou non.
Curieux que les frères Dardenne n’aient pas apporté plus de subtilité dans cette histoire surtout avec une actrice - Adèle Haenel – largement primée (César de la Meilleure actrice dans un second rôle dans « Suzanne » en 2014 et César de la Meilleure actrice dans « Les Combattants » en 2016) ?
Philippe G.
Philippe G.

10 abonnés 171 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2016
Film qui traite du sentiment de culpabilité. L'héroïne passe d'une exigence professionnelle un peu étouffante (pour son stagiaire ) a une sorte de bonté impitoyable qui lui fait renverser les faux semblants et la culpabilité chez les autres .Si l'héroïne devient plus humaine au fur et a mesure que le film avance, le film a néanmoins un petit coté démonstratif et souffre de quelques excès de lenteur à mon gout.
DarkAkuma02
DarkAkuma02

61 abonnés 506 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2016
Jenny, jeune médecin généraliste, refuse d'ouvrir la porte de son cabinet à quelqu'un y sonnant une heure après la fermeture. Apprenant le lendemain que cette personne, une jeune femme, a été retrouvée morte sans avoir été identifiée, elle essaye de découvrir son identité.
La réalisation est sobre, donnant un cachet très réaliste à ce film. Le travail de recherche de Jenny avance au gré de son quotidien de médecin qui a par moment autant de place que l'intrigue principale dans la progression de l'histoire. J'ai beaucoup apprécié l'ambiance, qui laisse planer un certain stress que j'ai trouvé de plus en plus important au fur et à mesure des découvertes de la protagoniste.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 octobre 2016
D'abord, il y a Adèle Haenel, qui est formidable dans son personnage de jeune médecin. Cette actrice a le vent en poupe et elle le mérite : son timbre de voix, sa simplicité, sa manière directe de dire les choses, tant à l'écran que dans les interviews constituent des atouts et des qualités précieuses. Ensuite, il y a cet environnement belge au sein des classes populaires. L'intrigue pourrait relever du polar, mais elle concerne juste la quête de nomination d'une personne décédée, à qui compte tenu de l'heure tardive, le médecin a dit à son stagiaire de ne pas ouvrir à qui sonnait. C'est au fond la ligne éthique de cette jeune médecin, dont nous suivons les circonvolutions nécessaires pour atteindre son but. Soigner, c'est entendre, c'est d'abord écouter pour tenter d'entendre ce qui se dit. Soigner, c'est également aider les patients à prendre soin d'eux-même. Merci les frères Dardenne !
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2016
Je ne sais pas comment était la version que les festivaliers cannois ont vu en mai dernier, mais celle raccourcie de cinq minutes projetée à partir de cette semaine sur les écrans, m'a vu sortir de la salle tendu comme un arc. La confrontation fut pour moi intense. j'en suis ressorti tendu comme si j'avais visionné un thriller bien fait où tout peut arriver.
Nous plongeons d'emblée dans le cabinet d'une jeune médecin et de son stagiaire. Les consultations se succèdent. Les corps souffrants s'offrent confiants au diagnostic attentif de Jenny. Et puis, après une journée harassante prolongée d'une heure, un bref coup de sonnette n'arrive pas à remettre en branle les corps épuisés des deux jeunes praticiens. Lorsque Jenny apprendra un peu plus tard que si elle avait ouvert sa porte ce soir là, elle aurait peut être sauvé une jeune femme que l'on a retrouvé morte au bord de la Meuse, un sentiment de culpabilité la gagne. Elle n'aura de cesse de découvrir qui est cette fille que personne n'arrive à identifier. Transformée en détective malgré elle, elle sillonnera la ville de Liège qui devient au fur et à mesure que le film avance, un décor où la violence est latente. Perso, la moindre voiture passant sur le boulevard sinistre où se situe le cabinet médical me faisait sursauter, le moindre immeuble me paraissait dangereux et je ne parle pas des chantiers isolés...
Et pourtant, malgré la trame nous ne sommes pas dans un thriller banal, car en plus de cette quête toute personnelle, apparaît en sous-texte tout un contexte social fort, territoire naturel des frères Dardenne, auquel s'ajoute m'a-t-il semblé cette fois-ci toute une réflexion sur des thèmes très actuels. Comment ne pas penser au problème des migrants et sur le fait d'ouvrir ou pas cette foutue porte, ici de son cabinet, nous de nos frontières ? Et comment ne pas penser à la bienveillance ( mot ô combien utilisé en ce moment ) et à l'écoute de l'autre quand on voit cette jeune médecin attentive à tous ces corps qui souvent lui donnent des indices. C'est par son attention aux autres qu'elle avance dans sa quête.
Cela peut soudain apparaître un poil intello à qui me lit sans connaître les cinéastes belges, mais ces idées sont juste glissées dans un scénario qui avance à cent à l'heure et qui n'arrête pas de rebondir et qui creuse la situation jusqu'au bout du bout pour se terminer par un dernier plan absolument magnifique.
Même les une ou deux ficelles scénaristiques n'arrivent pas à discréditer le film dont on admirera l'impeccable Adèle Haenel, caparaçonnée dans son gros manteau à carreaux, la maîtrise et l'énergique mise en scène où chaque mouvement de caméra qui nous englobe un peu plus dans l'histoire et un propos rigoureux, salutaire et surtout jamais manichéen
La fin sur le blog
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 octobre 2016
Un formidable thriller social et moral, porté par l’interprétation exceptionnelle d’Adèle Haenel (quel parcours depuis L’Apollonide !) et un scénario à la progression dramatique implacable jusqu’à une révélation terrible. (...) Un film passionnant sur la culpabilité.

LA SUITE :
papalou
papalou

18 abonnés 225 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2016
Je suis tombé sous le charme du personnage d' Adèle : a la fois sensible d'une jeune fille devant la violence du monde et à la fois déterminé d'un médecin professionnel de santé.
Les scène sont très cadre sans fioritures tel des tableaux de peintre. Elles ne s'encombrent pas de sentiments et se concentrent sur l'essentiels les personnages et la dramaturgie du moments.
Extrêmement efficace mais déstabilisants par moment il est vrai.
Sally Ecran et toile
Sally Ecran et toile

71 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2016
A la sortie de la projection publique de l’Acinapolis ce vendredi, les spectateurs n’étaient pas unanimes sur le dernier film des frères Dardenne. Certains trouvant que « ce n’est pas peut-être le meilleur d’entre eux », d’autres que c’est le plus intimiste… Ce qui revient pourtant sur beaucoup de lèvres, c’est cette capacité qu’ils ont à filmer un quotidien avec un réalisme déconcertant. « La fille inconnue », un film lent ? Bien évidemment, la vie ne l’est-elle pas ? Nos jours sont-ils rythmés comme ceux des héros de blockbusters américains ? Pas du tout ! C’est d’ailleurs pour cela qu’on apprécie le choix des deux cinéastes de toujours prendre le temps de connaître leurs héros, d’aborder leur psychologie et comprendre ce qui les anime. Ici, c’est la vie de Jenny qui est au centre de nos préoccupations, cette jeune médecin en quête de l’identité d’une femme qu’elle n’a pu sauver.

Mais ne nous méprenons pas. Le sujet central du film n’est pas tellement l’enquête menée par la doctoresse. C’est plutôt la façon dont elle tente de se décharger de sa culpabilité de ne pas avoir ouvert sa porte un soir d’après garde, celle de garder une distance avec ses patients, de ne pas trop s’impliquer émotionnellement dans les événements de son quotidien. Etrangement, le personnage interprété par Adèle Haenel l’est physiquement. Elle semble détachée de tout, intériorisant ses sentiments et ne dévoilant jamais rien de ses émotions. C’est un paradoxe qui peut déconcerter les spectateurs : comment un personnage si placide peut-il être autant affecté par ce qu’il vit ?

« La fille inconnue », c’est aussi et surtout l’occasion de retrouver quelques membres de la famille des « Films du Fleuve » et d’entrer dans l’univers du cinéma social des deux cinéastes de chez nous. Ainsi, on prend plaisir à retrouver: Fabrizio Rongione, Jérémie Renier, Olivier Gourmet, Christelle Cornil, Jean-Michel Baltazar ou encore Thomas Doret (« Le gamin au vélo » qui a bien grandi depuis). Au milieu de cette fratrie, on se surprend à retrouver Marc Zinga, acteur et chanteur belge, vu dans « Les rayures du zèbre » ou « 007 : Spectre ».

Et au milieu de ce casting belgo belge, on découvre la figure de proue de ce nouveau long-métrage: Adèle Haenel. La comédienne française de 27 ans a fait ses débuts sur grand écran en 2002, avec « Les diables » de Christophe Ruggia. Depuis, la parisienne a enchaîné les (seconds et premiers) rôles souvent dramatiques (on pense aux films « Suzanne » ou « Les combattants »). La comédienne est d’ailleurs très sollicitée cette année puisqu’elle est également à l’affiche de « Orpheline » d’Arnaud des Pallières, en compétition officielle. Dans « La fille inconnue », elle apparaît le visage marqué par la fatigue de son métier et par la culpabilité qui l’assaille. Qui est cette jeune femme à qui elle n’a pas ouvert la porte ? Cette question est au centre de toute ses attentions mais pas seulement. Elle chercher à comprendre le mutisme de son stagiaire, à qui elle a conseillé de prendre de la distance avec ses patients, la réaction de certains de ses patients et la raison qui pousse les habitants du coin à ne rien révéler de l’identité de la jeune fille. Malheureusement, malgré les bonnes intentions de la comédienne, on peine à s’identifier à son personnage, restant extérieur à son enquête qui, très vite, piétine sur place, tout comme le rythme du film.

Loin d’être un polar (il est plus que cela), « La fille inconnue », dernier film de Luc et Jean-Pierre Dardenne divise, c’est un fait certain ! Mais cela n’enlève rien à la sympathie de leur équipe qui a honoré le Festival de sa présence, même à l’autre bout de Namur, où 170 spectateurs attendaient impatiemment de découvrir leur dernière réalisation à presque 22 heures.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2016
J'apprécie tout particulièrement les films tels que celui-ci, c'est-à-dire, humains et sociaux.
Le personnage de ce docteur est formidable, voilà une femme très humaine, très intelligente, très sensible qui a été touchée par la mort d'une inconnue et qui se sent responsable en partie.
Elle va essayer de connaître son identité et mener sa petite enquête, d'autant que l'enquête policière n'avance pas.
C'est bien vu, très touchant, humain et sensible.
Tous les seconds rôles sont très bien également.
Sincèrement ce film est remarquable et très juste.
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