La Fille Inconnue
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3,0
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162 critiques spectateurs

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Dik ap Prale
Dik ap Prale

299 abonnés 3 077 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mars 2018
Si Adèle Haenel nous hypnotise tout autant que la mise en scène des frères Dardenne, on reste dubitatif face à cette enquête qui tend à taire les remords et la culpabilité. Les laissés pour compte, les souffrants et les instables sont à la fois les témoins et les preuves. Il vrai que nous ne sommes plus habitué aux bons sentiments charitables en dehors du cinéma, mais cette romance sonne faux.
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2017
Un Dardenne peut-être un peu moins marquant que les autres mais on en attend tellement d'eux aussi... La mise en scène n'est peut être pas des plus originales mais le sujet est comme d' habitude accrocheur et l' interprétation excellente. On rentre dans l'histoire et on s'identifie très vite aux personnages qu'on a tjrs l'impression de connaître avec les Dardenne puisqu'ils mettent tjrs en scène des gens ordinaires confrontés à des événements qui pourraient arriver à n'importe qui. Mais ce ne serait évidemment pas aussi efficace sans une interprétation de grande qualité et c'est encore le cas cette fois-ci avec l'une de nos meilleures actrices Adèle Haenel dont le jeu juste et sensible colle parfaitement au style des Dardenne qui eux, n'ont absolument rien changé a leur mise en scène"brute" et sans artifice. Certains critiqueront le manque d'originalité mais personnellement, chacun de leurs films me filent une si bonne claque que je ne peux qu'espérer qu'ils continuent de ne pas être originaux comme cela!!!
Charles R
Charles R

60 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2016
Le dernier film des frères Dardenne suscitera-t-il des vocations de médecins ? On peut en douter tant le quotidien de Jenny, la jeune femme médecin qui en est le personnage principal, n'a rien d'affriolant. Il ne pouvait en être autrement quand on connaît la tendance à la noirceur des situations dans le cinéma des frangins belges. Jenny a donc commencé à exercer sa profession à Seraing, une banlieue de Liège où s'accumulent les cas sociaux. Elle a un principe qu'elle essaie d'inculquer à un stagiaire qu'elle a en charge : ne jamais écouter ses émotions lorsque l'on consulte. Or, un soir, alors que l'heure des consultations est largement dépassée, elle refuse d'ouvrir son cabinet à une très jeune femme en détresse. Laquelle sera retrouvée morte quelque temps plus tard sur les bords de la Meuse. Renversement de situation : Jenny, éprouvant un sentiment de culpabilité, va s'appliquer à faire la lumière sur cette mort énigmatique et de ce fait à se transformer en enquêtrice. Le film explore les bas-fonds de la cité mais aussi ceux de l'âme humaine. Jenny est ainsi confrontée aux problèmes de la prostitution, des trafics de drogue et des misères sociales de toute nature. Comme le plus souvent chez les frères Dardenne, la caméra se fait distante : pas de commisération intempestive, même si la fin a de quoi émouvoir. En tout cas, pas de musique et le générique de fin se déroule avec pour fond sonore l'enregistrement de moteurs de voitures qui ne font que passer sur une voie rapide : comme l'explique Luc Dardenne, "Les voitures ne cessent d’y passer à grande vitesse, comme le monde qui suit son cours, ignorant l’importance de ce qui se joue dans le petit cabinet du docteur Jenny". Une telle bande son vaut toutes les meilleures musiques du monde. Enfin la distribution est excellente : Adèle Haenel en tête qui offre au personnage de Jenny son allure de lycéenne aux prises avec un monde dont elle ne soupçonnait pas la noirceur ; mais aussi deux habitués des films des frères Dardenne, Jérémie Renier, splendide comme à son habitude, et Olivier Gourmet, dont le rôle est à l'opposé de ceux qui l'ont rendu célèbre : ici il campe un des personnages les plus sinistres et ignobles de sa filmographie - une présence à l'écran de courte durée, mais des plus marquantes. Or, malgré toutes ces indéniables qualités, le scénario ne réussit pas tout à fait à convaincre : trop de rebondissements, surtout dans la dernière demi-heure, qui alourdissent le film et nuisent à son unité.
Fabrice Deabrassart
Fabrice Deabrassart

21 abonnés 134 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2017
Énormément surpris par la qualité du film.Logiquement chez les Dardennes la technique c est leur fort et le scénario . Un réel intérêt apporté sur l'importance des rapports entre le médecin et ses patients. Le film nous montre parfois la face cachée d'un métier . Un film très bien ficelle , telle une policière dans le beau pays de Liège en ( Belgique ) . Encore une fois le sociale rentre en ligne de compte , et cette comédienne A Haenel est vraiment étonnante . Les second rôles ils ont voulu réunir leur meilleur comédiens qui ont déjà tourner pour eux comme mon ami O Gourmet et T Doret ( étonnant aussi dans ce film ) . Ce film est à voir absolument ont rentre facilement dans cette histoire humaine
Yves G.

1 856 abonnés 4 064 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2016
Je place les frères Dardenne au sommet. Au sommet de mon palmarès personnel : « Rosetta », « Le Silence de Lorna », « Le Gamin au vélo » figurent parmi mes films préférés. Au sommet, je crois aussi, de la cinématographie de ce début de siècle. Je prends le pari que, dans un siècle, leurs noms seront cités parmi la dizaine de réalisateurs marquants de notre temps.

Aussi chacun de leur film est-il un événement que j’attends avec une impatience joyeuse.
Celui-ci ne m’a pas étonné tant il ressemble aux précédents.
Par son cadre d’abord : les bords de la Meuse à Liège, une fois encore, gris et laids, mais filmés sans misérabilisme.
Par son héroïne ensuite : une femme, seule, de chaque plan, constamment en mouvement, souvent filmée de dos, mue par une idée fixe. Emilie Duquenne dans « Rosetta », Cécile de France dans « Le Gamin au vélo », Marion Cotillard dans « Deux jours, une nuit ».
Par son titre également : un titre court, qui claque et qui prétend, par sa brièveté même, à l’universel.
Par le dilemme moral qu’il pose : Olivier Gourmet acceptera-t-il l’apprenti qui a provoqué la mort de son fils (« Le Fils ») ? Lorna abusera-t-elle l’homme qu’elle doit épouser pour régulariser sa situation administrative (« Le Silence de Lorna ») ? Marion Cotillard convaincra-t-elle ses collègues de renoncer à leur prime pour qu’elle garde leur emploi (« Deux jours, une nuit ») ?

Dans « La Fille inconnue », les frères Dardenne posent une question pour y répondre immédiatement. Pouvons-nous rester indifférents à la misère du monde ? La mystérieuse inconnue, qui vient frapper à vingt heures passé à la porte du cabinet du docteur Davin et qui trouve porte close, va obséder la jeune praticienne qui s’estime coupable de sa mort.

Mais « La Fille inconnue » est moins un film sur les réfugiés qui meurent anonymes dans nos rues, que sur la médecine et sa pratique. « Le Docteur » ou « La Consultation » – le titre d’un livre de Martin Winckler auquel le film des Dardenne emprunte énormément – aurait été plus approprié. Car c’est l’éthique du médecin que le film questionne : sa porte ouverte à la détresse physique et morale, ses gestes patients et compatissants, les connaissances qu’il doit mobiliser pour établir un diagnostic exact, la disponibilité de chaque instant.

« La Fille inconnue » est un film à montrer à tous ceux et celles qui se destinent au beau métier de médecin.
Gfa Cro
Gfa Cro

60 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2016
Plaisant, intéressant mais décevant

Pour avoir déjà vu nombre des acteurs ailleurs, je sais qu'ils peuvent être très correct voire bons. Si j ai été très déçu, ce n' est donc dû aux acteurs. Je pense donc qu il y a un sérieux souci soit de scénario, soit de mise en scène, soit de je ne sais trop quoi. A plusieurs occasions il y a des faiblesses incompréhensibles pour moi au vu de l affiche -réalisateurs et acteurs.
Cela n empêche pas que l on peut prendre du plaisir, que ce n est pas rédhibitoire dans le film.

La femme inconnue manque d énergie, d un message, d une fibre personnelle.
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 janvier 2017
Une déception et on s'y attendait : les frères Dardenne n'innovent plus, que cela soit dans le fond ou dans la forme. C'est pour cela qu'ils ne gagnent plus de prix. Les acteurs sont bons et justes mais cela ne suffit plus.
Vitaminea
Vitaminea

21 abonnés 85 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 avril 2019
Long, lent, chiant..... c'est quoi ce navet ? L'actrice est antipathique et joue mal........................................
Serge K
Serge K

22 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 février 2019
Ce film tourné comme un documentaire aurait pu être intéressant, mais les dialogues sont insoutenables, ils tiennent en tout et pour tout en quelques lignes, et quand, dans le film, on pose une question à quelqu'un il faut attendre de long moments pour que la réponse ne vienne pas, on fini par comprendre que les interlocuteurs ne répondent pas, certes ils expriment quelques choses mais nous laissent frustrés de leur non réponse ou de leur réponse évasive, j'ai craqué après 1h15 de visionnage
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 novembre 2016
Les frères Dardennes explorent encore une fois les limites du cinéma social en essayant les schémas du cinéma classique pour adapter leur récits. Toujours une critique et une dénonce comme point de départ, ils ne se retiennent pas pour mélanger des drames sociales d'actualité avec une narration atypique pour le courant actuel du cinéma engagé. Déjà, dans le précédent Deux jours, une nuit, les réalisateurs s'en servaient d'une surprenante structure en temps quasi-réel pour nous montrer une histoire d'abus de pouvoir contre une employée.

La fille inconnue fait référence au corps d'une femme non-identifiée apparue aux alentours d'un cabinet médical. La veille, cette fille aurait sonné au cabinet et la protagoniste, une jeune médecin, avait refusé d'ouvrir la porte une heure plus tard de la fermeture. Luttant contre ses remords et contre l’indifférence du voisinage, la médecin décide de commencer son enquête pour faire justice à la fille décédée.

Comme on a déjà dit, le point de départ est une critique: le fait que la fille soit noir provoque l'indifférence de la ville face à sa mort. Les autorités ferment leur recherche sur l'inconnue le moment où on découvre qu'elle n'a pas été tuée, malgré les caméras de surveillance, qui la montrent s'enfuir de quelqu'un. La fille inconnue ne devient qu'une citoyenne de seconde zone aux yeux de l'administration. Comme conséquence, ce la jeune médecin qui se déguise en détective.

Une protagoniste charismatique conduit le récit. Les Dardennes incarnent chez Adèle Haenel les professionnels sanitaires à grande vocation. Dans un système si stricte que le médical, le facteur humain et morale doit dépasser les entraves administratives. La médecin donne son tout pour ses patients, elle se déplace à domicile et elle continue dans ce petit cabinet pour rester en contact avec ces patients plutôt que faire partie d'un prestigieux centre hospitalier où sa vie privée et son temps libre seront assurés.

Ce profil nous fait comprendre ses remords au point qu'elle s'applique à fond pour dévoiler la vérité. Le thriller se déclenche suivant une série d'éléments du genre: témoins muets, faux témoignages, menaces, mafias, magouilles des autorités... Les Dardennes nous mènent vers la fin d'une façon admirable: il n'y a pas de twist de scénario quand on révèle l'identité de la victime ou des coupables, sinon que le shock du film se crée petit à petit, de manière subtile, quand le Dardennes nous montrent la réalité des différents scènes où des milliers de filles inconnues passent leur vies.
///Encore plus de fautes et d'erreurs sur le lien ci-dessous
neryparis
neryparis

171 abonnés 14 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 octobre 2016
J'ai trop souvent vu les comédiens en train de jouer et j'ai eu du mal à croire aux enjeux. un peu déçu de cette cuvée Dardenne.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2016
tres décevant. le sujet est mince (le remord) alors on rajoute des scènes longues et souvent inutiles. l'enquête policière menée par une jeune docteur n'est pas très crédible , on avance avec lourdeur , certaines séquences n'ont pas de fin.... d'autres en plans fixes . heureusement c'est bien joué , mais vous avez raté votre film
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 octobre 2016
Un film en demi-teinte, ennuyeux, répétitif, qui se noie dans l'épuisement ... les Dardenne nous avaient habitués à mieux !
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2016
Je ne suis pas une habituée du cinéma des frères Dardenne, je crois même que c’est une première. Je ne peux donc pas comparer « La fille inconnue » avec le reste de leur travail, ni le placer sur une échelle de valeur au regard des autres long métrages du binôme. L’idée même du scénario est à priori intéressante. C’est une façon pertinente d’explorer le sentiment de culpabilité à travers le regard d’un jeune médecin, confronté à la vraie difficulté de son travail et qui, un soir, fait le choix (tout à fait compréhensible dans le contexte) de ne pas répondre à son interphone. Cette décision, c’est le point d’impact entre l’idée qu’on se fait de la médecine (idéaliste, altruiste, désintéressée) et la réalité qui se cache derrière (des êtres humains avec leur ambitions, leur besoin de se protéger eux même, leurs failles). C’est d’ailleurs un aspect que le scénario n’occulte pas, la difficulté du métier de Jenny, qui se fait agresser par un type au cours d’une consultation, qui est appelée au milieu de la nuit, qui dort dans son cabinet faute d’avoir le temps (ou les moyens) de se chercher un appartement. Devant un sacerdoce de ce type, personne n’a envie de lui reprocher de se préserver un petit peu. Mais elle, elle se le reproche franchement et ça la ronge, ça la pousse à changer d’orientation de carrière, ça la pousse à faire cette enquête, à montrer la photo de la fille dans des endroits dangereux, ça la pousse en avant et c’est presque plus fort que ça propre volonté. La culpabilité est au cœur du film et pas seulement dans le cœur de Jenny. Beaucoup de personnages doivent composer avec la culpabilité, le jeune Brian (qui sait quelque chose et qui se tait au point de somatiser), le jeune stagiaire qui culpabilise de ne pas être à la hauteur de l’idée qu’il se fait de la médecine, la sœur de la victime aussi, dans une scène finale très touchante, et le responsable de la mort de la fille, evidemment. Presque tous les personnages de ce film, au premier plan comme au second plan, sont rongés par un sentiment de culpabilité qui les ronge comme de l’acide. L’enquête sur la mort de la jeune inconnue, en tant que telle, est presque anecdotique dans ce contexte, d’autant que la résolution de l’affaire est d’une banalité à pleurer. Ce n’est pas la quête de Jenny qui importe, ce qui importe c’est que c’est la seule façon qu’elle a trouvé pour crever cet abcès qui ne lui laisse aucun répit. Le scénario part donc sur de bonnes bases, et il bénéficie d’un casting très intéressant. Dans le rôle titre, Adèle Haenel s’en sort avec les honneurs. Je n’ai pas toujours été emballée par cette actrice, pourtant devenue une des coqueluches du cinéma français. Je l’ai parfois trouvé une peu trop « brute de pomme » pour les rôles qu’on lui confiait. Mais avec Jenny, elle trouve un rôle qui lui convient. Elle donne corps à un jeune médecin très investit, au point de négliger son aspect (mal habillée, mal coiffée, presque asexuée), bien plus souvent à fleur de peau que son métier ne le suppose, je l’ai trouvé très bien, très juste, et surtout très sobre dans un rôle qui exigeait absolument de l’être. Les seconds rôles sont nombreux, eux aussi tous très bien tenus, même quand ils frôlent l’anecdotique comme avec Olivier Gourmet ou Jérémie Rénier (des habitués des frères Dardenne). En réalité, ce qui dessert « La fille inconnue », ce n’est pas l’idée de départ ou le casting, c’est l’austérité et le manque de rythme qui caractérise sa réalisation. Je sais que les longs plans silencieux, les personnages mutiques, la photographie grisâtre, c’est un style. C’est que ce que j’appelle « Le style festival de Cannes » et ce n’est pas étonnant que le film y ai été présenté cette année. Je n’ai rien contre mais quand on veut faire un film qui lorgne un peu vers le polar, il faut éviter les longueurs, les scènes accessoires, il faut donner un peu de rythme à son histoire qui, franchement, au bout d’un moment, tire en longueur. Déjà que la résolution de la mort de la jeune femme est tristement banale mais si en plus, pour y arriver, on multiplie les scènes redondantes et on fait durer les situations plus que de raison, on prend le risque d’ennuyer et j’avoue, vers la fin, je trouvais le temps un peu long. En fait, le principal problème de « La fille inconnue », c’est que Luc et Jean-Pierre Dardenne ont choisi de ne pas choisir entre faire un vrai polar (et il n’y aurait pas eu de honte à cela !) et faire un film psycho-social sur l’exercice de la médecine et l’exploration de sentiment de culpabilité sous toutes ses formes. Du coup, leur long métrage navigue entre deux eaux sans jamais choisir son camp, et il perd de son intérêt au fil des minutes qui passent. On ne peut pas dire qu’il se délite à proprement parler, juste qu’il manque de vrai partis pris, il effleure puis passe à autre chose, il nous berce et prends le risque, sinon de nous endormir, tout du moins de nous lasser. Pas de musique, une photographie austère, des longs silences qui durent, des scènes en trop, des scènes un peu redondantes, des acteurs filmés comme au saut du lit, c’est un style qui ne plaira pas à tout le monde et avec lequel, au bout d’un moment (et même en y mettant de la bonne volonté), j’ai un peu de mal. Il y avait moyen de faire quelque chose de plus percutant sur un sujet de cette nature, vouloir faire austère comme si c’était une marque de fabrique, comme si c’était la preuve d’un cinéma sans concession, ça montre parfois ses limites. Au final, au sortir de la salle, on a la désagréable impression d’une coquille vide, d’une coquille portant prometteuse mais qui accouche d’une intrigue impalpable, presque fumeuse. Et on ne peut s’empêcher de soupirer « Tout ça pour çà… Dommage. ».
nicolas t.
nicolas t.

61 abonnés 239 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2016
Les Dardenne semblent arriver au bout de leur système.
Ils se répètent et ont perdu la force de leurs premiers films.
Adèle Haenel ne les aide pas, peu crédible en médecin, elle est monocorde, peu expressive
et surtout pas attachante. Elle n'arrive pas à nous intéresser au
drame moral que vit cette jeune médecin.
Cotillard avait elle réussi dans leur film précèdent à insuffler de la vie et de l'émotion
à un scénario basique et très répétitif. Ce n'est pas le cas d'Haenel.
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