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mazou31
135 abonnés
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4,0
Publiée le 20 novembre 2019
Ce thriller noir de noir, basé sur une histoire vraie, se déroule sur un rythme un peu inégal mais le réalisateur réussit à effacer l’histoire derrière une impressionnante chronique sociale des villes américaines déshéritées. Chronique dramatique servie par de brillants acteurs, le plus novice – Richie Merritt, 15 ans – donnant parfaitement la réplique à la star – Matthew McConaughey. Du bel ouvrage, solide mais qui manque un peu de souffle.
Une histoire très intéressante qui aurait méritée une réalisation de meilleur qualité. C'est dommage car les acteurs sont très bons et la reconstitution du Detroit des années 80 très crédible. Mais cette histoire assez conventionnelle pour notre époque étant donné la quantité de films du même genre déjà réalisés ne parvient pas totalement à captiver.
" MMhhh, que dire de ce film si sombre ? Bon, Inspiré d'une histoire vraie, le parcours du jeune adolescent Rick Jr, âgé de 14 ans est effroyable ... Ahurissant de voir son destin se briser sous les manipulations du FBI qui le force à devenir dealer pour infiltrer un gang de trafiquants de drogue en Détroit et soutirer ses informations sur le trafic ... pour éviter l'emprisonnement de son père, petit escroc ! Il deviendra grand trafiquant de drogue en continuant à donner les informations, il sera lâché, une fois arrêté, par les autorités, il sera condamné à finir ses jours en prison ... Malgré cette histoire étonnante et une belle et triste reconstitution du Détroit rongé par les crises industrielles, le chômage dans les années 80, il faut avouer que le film "Undercover" ne m'a pas tellement emballé car devant une multitude de thèmes sombres : famille brisée, drogue, violence urbaine, misère sociale et de décors souvent pâles, froids et sombres, j'ai eu l'impression de me perdre et de me décrocher à cause du scénario à la fois plat lourd et des émotions mal exploités des personnages ... Je dirais qu'il manque de rythme tout de même ! Dommage car la réalisation de certaines scènes du film est digne du cinema des années 70 avec de belles images nettes avec des personnages sobres ! MMMhh, pas mal, sans plus ! MMhhh!
Beaucoup moins percutant que son précédant long-métrage le réalisateur Yann Demange signe pour son second film une très classique histoire de gangster mâtinée de chronique sociale. L’intérêt du film dépourvu de la moindre originalité réside davantage dans le portrait de ses personnages au sein d’une de Détroit au paupérisme sérieux que dans sa mise en scène manquant singulièrement de relief et d’aspérité.
Ce film est une véritable claque cinématographique, puissant et profondément marquant. White Boy Rick dépeint une histoire à la fois tragique et captivante, portée par des performances exceptionnelles, notamment celle de Richie Merritt dans le rôle de Rick Jr. et de Matthew McConaughey en père désespéré mais attachant.
La plongée dans le Detroit des années 1980, rongé par l’épidémie de crack et la corruption, est saisissante de réalisme. L’évolution du jeune Rick, pris au piège d’un système qui le manipule sans remords, laisse un goût amer, notamment face à la dureté disproportionnée de la justice à son encontre. Certes, vendre de la drogue est immoral et dangereux, mais Rick Jr. n’avait probablement pas la maturité nécessaire pour mesurer pleinement l’impact de ses actes.
Le film interroge sur les responsabilités des adultes qui l’ont entouré, et la manière dont un adolescent a été exploité pour des fins gouvernementales. L’injustice du sort de Rick Jr. glace d’émoi et pousse à réfléchir sur les failles d’un système légal parfois déshumanisé.
Un drame poignant qui ne laisse personne indifférent. À voir absolument pour sa profondeur et son intensité narrative.
Matthew McConaughey et Richie Merritt, pour la première fois au cinéma, sont père et fils dans « Undercover, une histoire vraie ». Ils livrent des armes aux dealers noirs de la ville de Detroit. Nous sommes dans les années 80 et l’adolescent est recruté comme indic par le FBI. Il doit alors se lancer dans le trafic de drogue pour parfaire sa couverture. Mais Rick grimpe les échelons et sa double casquette lui fait prendre de sérieux risques. Si le rythme est parfois lent, le cinéaste dépeint avec empathie le portait du plus jeune informateur de l’histoire du FBI. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Après avoir réalisé l’excellent 71 Yann Demange récidive avec ce très bon Undercover. C’est une plongée dans le Détroit déjà en crise des années 80 pollué par l’explosion du crack. Une ville pourrie à tous les niveaux et qui voit donc grandir une jeunesse pervertie. Un film qui a la bonne idée de ne pas porter de jugement, de montrer ses personnages de manière entière avec des qualités mais aussi de gros défauts. Un film qui bénéficie d’une nouvelle interprétation xxl de Matthew McConaughey et d’une reconstitution impeccable des années 80 à l’image et au niveau du son. Bref un film remarquable qui n’arrive cependant pas à éviter un des problèmes du Rise and Fall (même si la on parle plus de Fall and Fall encore plus bas) à savoir une chute de tension dans les dernières minutes mais c’était tellement bien jusque là qu’on lui pardonne.
Une famille de fous !!! Des ovnis ! Mention spéciale à Bel Powley magistrale, McConaughey parfait comme d'habitude mais malheureusement un Richie Merritt nerveux comme une huître (vraiment mauvais). La bio en elle-même semble être d'un autre temps (et pourtant assez proche). Une profusion de pieds nickelés au mètre carré. 3.5/5 pour les interprétations et situations.!
Yann Demange est le genre de réalisateur franco-algérien qui n’hésite pas à se découvrir en dehors du territoire. Après nous avoir immergés dans une guerre civile dans « ‘71 », il nous revient avec une histoire hors du commun et pourtant bien réelle, sur les grandes lignes. Le début d’un trafic en tout genre est synonyme de tension, méfiance et de trahison. La cupidité est une chose qui ne peut acheter le respect et l’œuvre explore comment une relation père-fils peut entretenir cette atmosphère. Il s’agit alors d’un métier en plein essor et qui aura de l’impact sur ce territoire de Détroit. Le drame s’emploie à définir l’injustice sociale qui frappe les habitants, qu’ils soient directement impliqués ou non. Chaque mouvement a une conséquence et c’est parfois trop propre pour qu’on s’attarde sur l’action.
On s’intéresse alors à l’humain derrière le jeune délinquant, répondant au nom de Richard Wershe Jr. (Richie Merritt). Moins incisif qu’un militaire dans des ruelles d’un Belfast en ruine, ce nouveau protagoniste ne parait pas du tout désorienté. Avec assurance, le comédien lui donne un cachet d’empathie, pour un premier rôle de qualité. Et c’est en comptant sur un délicieux Matthew McConaughey qu’ils échangent avec sagesse. Il est le père de famille, protecteur et pédagogue, malgré ses maladresses à l’égard de son business. La leçon de vie sur l’indépendance prend alors une nouvelle dimension, dès lors qu’un garçon perdu évolue dans un environnement déjà empoisonné. Il n’a pas pu développer les anticorps nécessaires afin qu’il puisse s’affirmer. Il aura beau être le fournisseur, il tombe malheureusement en client puis en victime de sa propre démarche. Et il n’est pas le seul dans le collimateur.
Le système fédéral est également remis en question, car la drogue est avant tout un problème humain, plus qu’un problème matériel. L’échappatoire n’est jamais permise au jeune Richard, bien que l’on puisse croire le contraire auprès de son père. La justice ne peut avoir de sens si on continue à l’alimenter, sans morale ni loi. Alors que la première heure nous a habitué à un élan complexe et travaillé, ce sera sur le dénouement que la chute du personnage clé sera longue et classique. Néanmoins, la mise en scène sert correctement la tragédie qui accompagne cette mythologie américaine. Ce sera dans la narration qu’on s’y perd, à défaut d’avoir capté l’essentiel et les similitudes entre l’histoire de Wershe Jr. et les cicatrices intactes d’une Amérique, qui s’asphyxie de plus en plus.
Il est bien loin le rêve américain dans les bas quartiers de Détroit. « Undercover » conditionne sa noirceur dans un drame familial bien huilé. L’émotion manque cependant d’être placée au premier plan lorsqu’elle est nécessaire ou bien elle est complètement oubliée derrière une approche impersonnelle ou presque documentaire. Le réel infiltré dans cette affaire reste ces substances illicites, qui compromettent l’intégrité d’hommes, voués à devenir bon. Et cela entache également la crédibilité des forces de l’ordre, inaptes à gérer cette crise, qui se veut profonde et intimiste. La mise en garde et la campagne de sensibilisation se poursuivent.
Sur un scénario déjà croisé une bonne cinquantaine de fois au bas mot, Undercover nous emmène à la rencontre d'un gangster des temps moderne à ceci près que le garçon n'a que 14 ans ! Et c'est là toute l'originalité du métrage ainsi que l'aspect véridique de l'histoire. En dehors de ça c'est du très classique avec tout de même une mention aux interprétations du jeune Richie Merritt et surtout de l'excellent Matthew McConaughey ! La mise en scène est maîtrisée, on ne s'ennuie jamais vraiment et point d'apologie de la drogue ici, un ensemble du coup tout à fait honorable qui se laisse bien suivre mais qui ne dépasse jamais les limites imposées sur le sujet. Pas mal du tout en somme.
Encore une spectaculaire transformation physique de Matthew McConaughey qui délivre une superbe performance, de même que Richie Merritt. Ces performances combinées à la mise en scène remarquable du Détroit des années 80 par Yann Demange confère au film toute la crédibilité et l’immersion due à une histoire vraie aussi incroyable qu’elle puisse paraître.
Une histoire vraie, celle d'un jeune ado de 15 ans qui infiltre la communauté noire de Detroit, plus précisément une bande impliquée dans le trafic de drogue. Pauvre parmi les pauvres, loosers et misère à tous les étage, Rick veut s'en sortir, quitte l'école et s'essaie à une autre vie, à 15 ans, celle des nightclub et fréquente les bad boys de la nuit. Pour protéger son père qui lui aussi est dans le trafic d'arme à petite échelle, il se voit forcer de faire la taupe au service de la Police. Un bon scénario doté d’adrénaline mais malheureusement sous exploité à l’écran. Une réalisation timide pas toujours convaincante, des acteurs pas vraiment bon, Rick aurait pu en avoir un meilleur à vrai dire. Une bonne histoire qui manque de moyen et de bon professionnels pour mettre tous ça en œuvre.