Ce film aurait pu s’intituler ‘Motor City’ ou ‘Motown’, le surnom de Detroit, tant le film nous en met plein les yeux des images lugubres de cette ville. Esthétique propre à émouvoir ? Ce film est la pauvre histoire réelle d’un ado, comme un écho de la ville, né peu après une des émeutes les plus sanglantes des États-Unis à Detroit –qui cinquante ans après est toujours la ville la moins sûre des États-Unis (15ème ville la plus violente au monde), où sans doute violence et insécurité remontent à cette époque du film, quand les gangs de rue et les trafics de drogues étaient déjà installés. Ado blanc dans une ville à majorité afro-américaine. D’où "White Boy Rick", le titre original de ce film –au titre français fade et repoussant (Undercover: Une histoire vraie). L’accueil a été très froid outre-Atlantique ; la promotion a été bâclée en France, avec en plus la mauvaise idée de sortir pendant les vacances de nouvel-an… Voilà donc un film qui a quelque chose pour être mal-aimé ! Et pourtant, c’est un bon film, réaliste et émouvant. L’auteur avait déjà filmé la survie d’un soldat oublié dans l’Irlande cinglée des années 70, film bien accueilli : Yann Demange (un français qui travaille outre-Manche) aime sûrement les causes perdues… Mais l’accueil initial de ce film-là n’est pas mérité. Le sujet traité est universel. Il ne s’agit pas tant des noirs, ou de la drogue, ou du FBI, ou de la corruption. Il s’agit avant tout des gens qui ‘se défendent’ (pour reprendre une expression d’Émile Ajar), nés dans une société inculte, désespérée, sans repère spirituel, décadente. Mais de gens sensibles, comme tout humain. C’est sans doute pourquoi l’auteur a fait jouer Matthew McConaughey, qui excelle pour interpréter la fragilité humaine (qu’elle soit violente, déjantée, ou non). C’est lui, le père, le héros du film, avec Detroit, et non l’ado, son fils, quasiment condamné de naissance. On ne voit d’ailleurs pas assez évoluer le père, lui qui dit à son fils avant qu'il ne flambe complètement "c'est si facile de se tromper de route même si le trajet est court". A.G.
Très bon film.. Matthew Mc Conaughey toujours aussi bon et impressionnant.. Le son hip hop disco donne du relief.. La gueguerre anti drogue des années 80 sonne juste.. A voir
Inspiré de la vie de Richard Wershe Jr, ce film raconte, dans les années 80, la vie d'un jeune adolescent de Détroit navigant entre trafic d'armes et négoce de stupéfiants. Il va également être recruté par une unité anti-drogue du FBI, très rare à l'époque surtout à l'âge de 14 ans ! Le rythme est bon et l'intrigue plutôt prenante, l'atmosphère de la période 1980-1990 est très bien dépeinte. Je suis loin d'un coup de coeur mais le ressenti final est plutôt pas mal. Potable. --> Site CINEMADOURG <--
Histoire vrai qui a marqué les annee 85. Je suis fan de Matthew Mc C. Qui incarne à merveille le rôle paternel qui essaye aussi bien de gérer son foyer au niveau éducatif que de sortir financièrement parlant ..... film à voir .
Ce film , tiré d'une histoire vraie , montre le désarroi d'une ville américaine et plus précisément d'une famille dans la fin des années 80 , entre trafic de drogues et d'armes où forces de l'ordre et politique s'en mêlent , et dont un jeune garçon va en payer le prix fort . La force du film repose sur de bons dialogues ainsi que de très bon jeu d'acteur ; Matthew Mcconaughey et le petit jeune livrent une belle prestation . C'est captivant , la fin est assez dramatique ... un bon film dans l'ensemble ! Ma note : 7.5/10
Un très bon film à voir sur une histoire vrai. Je ne me suis pas ennuyé. Ce film nous montre aussi un d’étroit ou, onvoit beaucoup de misère et criminalité, il y a aussi un bonne tram policière , un bon biopic raconte, C’est l’histoire d’un gamin de 14 ans qui se retouve indique pour le FB1,et être un gros trafiquant de drogue, qui se fait arrêté. U n bon film à voir
Génial !!!! Un film rythmé , les dialogues sont excellents, le jeu des acteurs est sans fausses notes. On s’attache au personnage principal, cet ado qui n’a décidément pas une vie comme les autres ! A voir !!
Surprenant. Je décrirai ce film comme ça. La bande annonce est assez trompeuse mais je n'ai pas été déçu du tout et quand je suis sorti de la salle je me suis dit "p***** qu'est ce qu'il était bien ce film". Touchant mais cool a la fois, j'ai vraiment adoré. À tester !
Après un premier long remarqué avec "'71" (2014) le réalisateur français revient avec une histoire vraie dans le sous-genre très américain du destin hors norme d'un jeune caïd de la drogue. Dans un sens, si un place le contexte social difficile et l'adolescence on pourrait dire que "Sweet Sixteen" (2002) est l'anti-thèse du film de Demange, ce dernier restant dans la zone de confort du canevas habituel du genre... Néanmoins, le sujet se prête de toute façon à un intérêt qui reste assez fascinant, avec Un bon point néanmoins sur les liens intra-familiaux et les acteurs sont excellents. Site : Selenie
Une histoire intéressante qui mets en scène un adolescent naïf peu éduqué typique de la jeunesse américaine pour qui l espoir d une vie meilleure ne passe que par l argent facile. La duplicité de son entourage médiocre ou corrompu l entraînera à sa perte et l amour ne le sauvera pas. Un bon film mais une mise en scène molle qui rends compte de l immense ennui de cette société US sans culture
Encore une spectaculaire transformation physique de Matthew McConaughey qui délivre une superbe performance, de même que Richie Merritt. Ces performances combinées à la mise en scène remarquable du Détroit des années 80 par Yann Demange confère au film toute la crédibilité et l’immersion due à une histoire vraie aussi incroyable qu’elle puisse paraître.
Film assez touchant malgré la tournure comique de beaucoup de scènes. Matthew toujours aussi bon dans son jeux d'acteur. Bref, nous avons passé un bon moment devant ce biopic.
Très beau portrait d'un adolescent que sa naïveté, ses rêves d'une vie meilleure, ses amitiés dangereuses et sa fascination pour le clinquant vont entraîner dans une spirale de malheurs. Le générique de fin fait froid dans le dos...
Film qui devient tres vite ennuyeux malgres qu'il soit inspire de faits reels. Impossible d'avoir la moindre empathie envers ces personnages , la realisation est tres molle , la narration un peu confuse et au final sans grand interet.
Le sous-titre français l’affirme : l’histoire est vraie, c’est celle de Richard « White Boy Rick » Wershe qui, est-il précisé à la fin du film, a été libéré de prison en 2017 après y avoir passé trente ans de sa vie. Le pire, c’est que, quand il fut arrêté, jugé et condamné à Detroit en 1987, il n’était qu’un adolescent de 17 ans et déjà père d’une fillette. Il n’en fut pas moins condamné en vertu d’une loi draconienne concernant le trafic de drogue. Le film raconte, par quels enchaînements, un si jeune homme a fini par être assujetti à une aussi lourde peine. D’entrée, le cinéaste montre le garçon, qui n’a encore que quatorze ans, entraîné par son propre père à un marché aux armes. Ce dernier, en effet, se livre à un petit trafic d’armes à feu qui lui donne à peine de quoi vivre. Toujours est-il qu’avec un père comme celui-là, le jeune Richard ne tarde pas à être repéré et par la police et par le FBI qui parviennent sans trop de peine à le convaincre de s’introduire dans le milieu de la drogue afin de leur servir d’informateur. Adolescent fragile d’à peine 14 ans à ce moment-là, comment Richard pourrait-il entrevoir le piège funeste qui se referme déjà sur lui ? Car d’informateur pour le FBI, il ne tarde pas à devenir lui-même un trafiquant. Les sommes d’argent qu’il gagne ainsi lui permettront, espère-t-il, de faire sortir de la misère non seulement son père mais sa sœur, déjà à moitié détruite elle-même par la drogue. Dans la ville sinistrée qu’est Detroit dans le courant des années 80, le trafic bat son plein. Le jeune Rick se trouve pris dans un engrenage fatal. On ne fréquente pas impunément le milieu de la drogue. Quant à la police et au FBI, même quand ils jurent leurs grands dieux qu’on peut leur faire confiance, il vaut mieux se méfier… En mettant en scène des méthodes policières pour le moins douteuses sinon corrompues, le réalisateur a fait un film puissamment politique. C’est le point fort d’un film qui, d’un autre côté, n’offre pas de grandes surprises. Il laisse plutôt une impression de déjà-vu. L’une des scènes ultimes, se déroulant à la prison, fait néanmoins surgir l’émotion. spoiler: Quand un père, même « mauvais », visite son fils emprisonné, cela ne peut laisser dans l’indifférence. Aussi « mauvais » soit-il, le père, dans ce film, aime vraiment ses enfants, son détenu de fils et sa paumée de fille.