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Geoffrey d.
1 abonné
56 critiques
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2,5
Publiée le 28 mars 2018
Bon debat, mais trés moyen par rapport a la bande-annonce. Je m'attendais a peu plus de debat entre les deux protagoniste a la place. Un procés un peu long et théorique en droit anglo-saxon sur le principe de liberté de pensée. Aprés une bonne reflexion sur le pincipe de liberté d'expression.
Un film qui fait du bien mais qui ne fera malheureusement pas changer "d'avis" les antisémites et autres négationnistes, qu'ils soient conscients de leur bêtise ou qu'ils l'ignorent. Il suffit pour cela d'aller sur la page de l'œuvre sur ce site ou de lire les avis à une étoile ou moins. Le film est certes un peu austère et impersonnel niveau réalisation mais il est également rigoureux et interprété avec pudeur. Comme son héroïne, il ne fait jamais le jeu de l'antisémitisme dont l'un des arguments les plus abjects est la dramatisation excessive de la Shoah afin de servir les intérêts des juifs. En restant factuel et digne, on y perd certainement cinématographiquement mais on évite ainsi de surcharger émotionnellement des faits qui ne peuvent que toucher naturellement n'importe quel humain normalement constitué. La conclusion de Déborah Lipstadt sera aussi la mienne "l'esclavage a existé, la terre est ronde, Elvis est mort, ce sont des faits".
Ce film de Mick Jackson relate le procès qui, au début de l’année 2000, opposa le négationniste anglais David Irving à l’auteure et historienne américaine Deborah Lipstadt. Que de bavardages et de minutes perdues pour arriver à cette la reconstitution minutieuse du face-à-face juridique. Le propos est intéressant mais son traitement n’est ici pas à la hauteur, l’ensemble manquant cruellement de consistance et d’intensité. Rachel Weisz fait même pâle figure en comparaison à Timothy Spall et Tom Wilkinson. A voir néanmoins pour son sujet.
La Seconde Guerre Mondiale n’a pas fini d’inspirer le septième art. Au travers d’histoires vraies piochées par ci par là, on parvient encore à découvrir des faits sur la guerre la plus meurtrière du monde. Rachel Weisz incarne ici une historienne reconnue qui défend farouchement la mémoire de l’Holocauste. En face, Timothy Spall est universitaire extrémiste et de toute évidence sexiste. Celui-ci défend des thèses controversées sur le régime nazi. Il va mettre à la femme au défi de prouver l’existence de la Shoah jusqu’à la porter en procès pour diffamation. Le Procès du Siècle est donc un film judiciaire sur fond de faits réels, voir documentaires. En effet, tous les dialogues des séquences de prétoire sont mot pour mot les échanges consignés dans les archives officielles. Le sujet est captivant et ouvre des questions sur ceux qui portent des idées contraires aux nôtres. Malgré quelques longueurs, le suspense du Procès du Siècle est haletant. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Belle réussite que ce film racontant le procès en diffamation intenté par un négationniste de la shoa à une historienne.... très bien fait, les ficelles sont certes grosses, mais le plus consternant dans tout ça, c'est ce dire que ça s'est réellement passé (je parle du procès et de ce personnage détestable). Grandes prestations des 2 acteurs principaux, les 2nds rôles sont également très bons (Tom Wilkinson en tête) et les scènes de procès sont excellentes!
Bon film basée sur une histoire vraie à la fin du 20è siècle : celle d'un procès en rapport avec le négationnisme. David Irving, le négationniste en question, est toujours vivant en 2017, et son personnage teigneux est très bien interprété ici. Le rythme est soutenu, avec en parallèle l'histoire de la Shoah et un voyage à Auschwitz, qui accrédite la vérité indéniable de 6 millions de juifs tués dans les chambres à gaz. L'actrice principale est convaincante et son équipe d'avocats fort sympathique. C'est à un devoir de mémoire que nous invite ce film, et à ne pas se laisser influencer par des neo nazis ou des réformateurs de l'Histoire, qui tentent d'effacer cette horreur afin de redonner crédit aux thèses nauséabondes du troisième Reich. Un film intéressant pour les férus d'Histoire, ou un bon divertissement pour tous, même si ça n'est pas non plus un chef d'œuvre.
Impressionnant, je ne connaissais pas cette histoire , comme quoi Le racisme Le nazisme et tout ce qui suit est toujours d'actualité et doit être combattu avec force !
« Le Procès du Siècle » est un film juridique intéressant, qui démontre clairement les rouages du système judiciaire britannique. Le script est habilement écrit laissant suffisamment de place aux faits historiques sans pour autant en faire un film sur la Shoah à proprement parlé. La distribution livre de très bonnes prestations, mais malheureusement le développement ne permet pas de s’identifier à un personnage en particulier. La photographie est bien orchestrée, et les prises de vue à Auschwitz offrent un côté très respectueux des lieux, une vision très solennelle. Un film qui permet de présenter les faits par rapport à un procès, mais qui permet également de comprendre la dimension dramatique de ce qu’est le négationnisme dans toute sa stupidité.
J'aurais préféré que le réalisateur s'attarde beaucoup plus sur ce qui aurait dû rester le point fondamental, à savoir les mécanismes utilisés par les négationnistes de l'holocauste, mécanismes repris d'ailleurs par d'autres négationnistes en tous genres. Au lieu de cela, le scénario traine trop souvent en longueur en privilégiant la personnalité des personnages ce qui me semble dans ce cas précis bien plus secondaire que de s'appesantir à démontrer le machiavélisme des méthodes employées par ce qui revisitent l'histoire à leur manière, ce qui est fait beaucoup trop superficiellement à mon sens dans ce film qui ne reste hélas que l'histoire d'un procès de plus. Film important certes, mais loin d'être passionnant, et c'est dommage.
Ce film montre à quel point la vérité est une chose précieuse pour laquelle il faut impérativement se battre. Il montre aussi à quel point le mensonge et la manipulation sont des armes néfastes. Une œuvre salutaire et instructive.
Certaines séquences sont touchantes, mais l'actrice principale n'est pas très convaincante...ou peut-être qu'au contraire, elle l'est bien trop, et qu'il s'agit simplement de son personnage qui la rend au pire insupportable, au mieux ridicule.
Ce n'est qu'une affaire de conviction ! Non pas en l'histoire, mais en la manière dont elle doit être traitée.
Cela dit, ce n'est pas un mauvais film en soi, seulement, le sujet a été traité de manière légèrement simpliste, voire grotesque.
Cette histoire de procès est incroyable, la façon dont ce britannique David Irving nie ouvertement l'holocauste est juste écœurante. Se produire en conférence et avancer des choses pareilles, c'est fou. L'histoire de ce procès permet de témoigner et de prouver que les personnes sans morale puissent être poursuivies et condamnées. Dans ce film, malheureusement le procès est traité très superficiellement. L'implication des recherches pour contrer ce personnage, le déroulement des témoignages, le procès en lui même manquent d'épaisseur dans leur traitement. Je voulais voir un procès, long et très parlant mais ici pas de ça. Un fait historique intéressant mais qui méritait mieux.
Je n'ai pas du tout accroché à ce "procès du siècle". Pour moi, il s'agit d'un film sur "comment se déroule un procès", avec la recherche des avocats, les interviews devant les médias, le "tout le monde se lève, le juge va entrer" et les différences de procédures entre USA et Royaume Uni mais le "pourquoi" de ce procès (le négationnisme) n'est pas du tout - ou mal - exploité. En gros, ok pour la forme (comment se passe un procès...mais ce n'est pas pour ça qu'on regarde ce film) mais pas pour le fond (ça aurait pu être un procès sur un conflit de voisinage, un divorce ou autre, le ressenti aurait été le même). Les rares scènes à Auschwitz ou en présence de survivants ne sont pas suffisantes.
Le négationnisme comme sujet de cinéma est un défi difficile à relever. Le titre français n'est pas adéquat, "Denial : a holocaust story" était plus juste. Paralysé par le problème de la vérité historique le réalisateur reste proche des débats réels du véritable procès ce qui ne peut donner un aussi bon film de procès que dans certaines œuvres de fiction célèbres comme chez Otto Preminger.
Le plus intéressant est d'apprendre que dans le système judiciaire anglais c'est à l'accusé de prouver sa bonne foi dans le cas de procès en diffamation. Cela explique pourquoi le négationniste David Irving choisit Londres pour poursuivre la professeur d'histoire américaine.
Bonne prestation de Timothy Spall dans le rôle du négationniste David Irving
Sujet intéressant, mais film trop prévisible. Deborah Lipstadt est poursuivie en justice par David Irving, qu'elle a accusé sur ses recherches aboutissant au dénigrement de l'existence des camps de concentration. Cette bataille juridique va durer des années. Et devinez qui gagne le procès à la fin ?
Quelques scènes supposées émouvantes m'ont gêné : quand Déborah chante dans le camp, quand elle rencontre une victime des camps au tribunal. J'ai trouvé ça mal joué et too much.
En résumé, je n'ai pas passé un mauvais moment, ai même appris quelques choses, mais pas grand chose à retenir de ce film.