Alors que le second opus commençait déjà à montrer une absence flagrante d’originalité, John Alan Schwartz continue de plus belle, sans jamais chercher à se renouveler.
On a d’ailleurs cette désagréable sensation de tourner en rond puisque le réalisateur se contente bien souvent d’évoquer des sujets déjà vu et revu dans les deux précédents volets Et puis, il faut bien avouer qu’après avoir vu le premier, on a un peu l’impression de les avoir tous vus.
Face à la mort III (1985) se veut toujours aussi racoleur et ridicule. L’ennui, c’est qu’il donne aussi l’impression de brasser du vent. Parmis les images chocs et racoleuses, il sera question spoiler: d’accidents de la route (notamment sur l’Autobahn en Allemagne où il n’y a pas de limitation de vitesse) et de parachutisme, des contrebandiers dévorés par des crocodiles, l’intérieur d’un abattoir à lapins, des méfaits de la drogue, des tortures au Salvador, d’attaques de chiens, …
Les suites se suivent et se ressemblent, ça reste faussement sensationnaliste, ça regarde d’un oeil tout en scrutant sa montre de l’autre, bref, c’est d’un ennui assez assommant.