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Pierre L
14 critiques
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5,0
Publiée le 14 octobre 2019
Bon, je vais aller à contre courant étant donné les avis publiés... J'ai lu beaucoup de Stephen King, je ne connaissais pas cette histoire et j'ai été agréablement surpris, alors certes ce film ne mérite pas 5 étoiles mais on va essayer de rattraper les notes et avis ubuesques que j'ai pu entrecroiser. L'histoire est bien digne d'un roman de Stephen King, crapoteuse et biscornue, ceux qui ne connaissent pas devraient s'abstenir ou lire quelques romans de ce dernier. Certes, pas de quoi faire sauter un braguette sur l'idée, mais le suspens est là, l'épouvante elle aussi, le mystère fidèle et la tension respectée. Avec une belle prise de vue et une bonne réalisation. Ce film est donc bon ! bien fait, bien foutu, bien tourné, bien rythmé. Ce n'est donc pas un chef d’œuvre, mais il respecte les conditions, le style, l'attente du téléspectateur, la mienne en tout cas.
Bonne intrigue. Une histoire qui est bien propre de Stephen King, seul lui peut sortir une histoire pareil. On se s'en oppressé par ces herbes géantes.
On est bien content de voir Vincenzo Natali de retour et donc aux manettes de cette adaptation de Stephen King. Une nouvelle du prolifique auteur qui joue sur une certaine claustrophobie en plein air puisque le récit se déroule dans les hautes herbes comme le récit l’indique et donc colle au premier film du cinéaste, « Cube » où un groupe d’individus se retrouvait coincé dans une prison faite de… cubes. Certes on aurait préféré un scénario original à voir sur le grand écran de la part de l’homme qui nous a offert ce classique immédiat de science-fiction en espace confiné. Un chef-d’œuvre dès le premier essai dont il aura du mal à se remettre tant ses films suivants n’auront pas le succès artistique et commercial escompté en dépit de leurs qualités certaines (« Nothing », « Cypher » et « Splice »). On retrouve avec « Dans les hautes herbes » ce qui a fait le succès de « Cube » mais sans la maestria d’il y a vingt ans, comme si le cinéaste avait dès son premier film livrer toutes ses cartes, un peu comme le Richard Kelly de « Donnie Darko ». Pourtant il y a du très bon dans « Dans les hautes herbes » et une manière de filmer irréprochable, un sens visuel aiguisé, qui laisse à penser qu’il en a encore sous le capot mais que son talent technique n’a pas su trouver ici le matériel le plus adéquat.
La première partie et notamment les premières séquences sont particulièrement anxiogènes et stressantes. Natali tire parfaitement profit de l’espace particulier et restreint que constituent ces champs sans fin. On pense un peu à « Signes » mais aussi à « Les Enfants du maïs » du même auteur. On est intrigué et on a fortement envie de savoir le fin mot de l’histoire quant à ce mystère. L’idée de la perte des repères spatio-temporels est bien usitée, l’atmosphère devient de plus en plus étouffante à mesure que progresse le récit et la musique et certaines images confèrent à « Dans les hautes herbes », un aspect étrange, presque poisseux, particulièrement délectable. On est en revanche un peu moins emballé par la seconde partie. En effet, et peut-être parce que c’est le texte original qui veut cela, le scénario tourne autant en rond que les personnes et il y a trop de scènes dans la pénombre qui, si elles cristallisent peut-être plus la terreur, ne sont pas toujours bien lisibles. En gros, cela devient un peu redondant et hystérique. Quant à la résolution, on pourra lui reprocher de laisser bien trop de choses en suspens dont le pourquoi du comment de cette fameuse pierre, cœur du récit. Après c’est le propre du fantastique que de ne pas tout expliquer et c’est à prendre ou à laisser. L’interprétation est correcte mais la psychologie des personnages reste sommaire comme souvent dans ce type de films. On a néanmoins le droit à quelques séquences bien mémorables visuellement ou dans l’aspect gore. En somme, « Dans les hautes herbes » est distrayant et intrigant mais ne restera pas non plus dans les mémoires.
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Des gens qui cours dans des hautes herbes... pour sauver quelqu'un qui n'est pas vraiment quelqu'un... aucune logique... aucun sens.... histoire nul... je déconseille
si la première partie est meilleure que la seconde, que l'on passe d'une atmosphère anxiogène finement et diaboliquement distillée à ce qui se fait de pire chez Stephen King dans le grand-guignolesque, il n'en demeure pas moins un exercice de style soigné dans un huis-clos en pleine nature, joliment mis en image. Loin d'être un naufrage...
Le début est vraiment pas mal mais rapidement ça se dégrade... et c'est pour moi au final une grosse GROSSE déception. Je n'ai rien compris à la fin et je n'avais pas vraiment envie d'essayer de comprendre. C'est dommage car vraiment le début était prometteur.
Le sentier est rebattu, peut-être même un peu trop. Dans Les Hautes Herbes s’aventure sur le terrain désormais ô combien balisé d’un grand nom de la littérature horrifique et psychologique – comprenons Stephen King –, si bien que l’ensemble des retournements dramatiques nous sont connus d’avance. Cette manière qu’a l’entité monstrueuse d’engloutir ses proies pour nourrir une matière plus dense qu’elle se retrouve à l’identique dans Ça, dans Christine ou encore dans Shining. Et le petit monde des personnages a beau s’agiter, courir et crier dans tous les sens, nous savons d’emblée où ils finiront par atterrir et devinons la résolution à venir. La faute n’est pas à rejeter sur King, qui témoigne ainsi d’une cohérence thématique foisonnante ; la faute n’est pas non plus à rejeter sur Vincenzo Natali, qui réinvestit ici son goût pour la paranoïa collective (cf. Cube) sur fond de mutations (cf. Splice). S’il y a une faute, elle se tient tout entière dans la passerelle scolaire et démonstrative que construit le film entre ces deux univers, film qui semble d’ailleurs n’avoir que faire des œuvres horrifiques précédentes, convaincu d’innover là où il se répète, persuadé d’effrayer là où il agace. La composition de certains plans mérite néanmoins le coup d’œil, saisit le spectateur par une imagerie du cauchemar somme toute efficace et réalisée avec soin (voir à ce titre les dernières vingt minutes). Dans Les Hautes Herbes construit un huis clos agricole déjà vu et revu qui ne dispose pas d’acteurs suffisamment convaincants pour intriguer ni d’une démarche artistique assez forte pour impressionner. Ça se regarde et ça s’oublie.
Une excellente maîtrise de la mise en scène et de l'environnement. Le réalisateur Vincenzo Natali (Cube) nous emporte dans un huit clos a ciel ouvert et excelle dans le style. Une véritable réussite.
Le film commence pas trop mal, du moins tant qu’on sait que tout peut se passer, en plus du degré de mystère, mais malheureusement il en devient vite prévisible pour sa boucle temporelle à la Triangle, et indigeste par la relation entre les personnages, leurs enjeux sont un peu pourris tout de même. C’est faire du bizarre à te retourner la tête pour au final pas grand chose, l’ambiance étant tellement inexistante, en plus c’est assez laid, autant pour la photo que pour les espèces de créatures en CGI. Je suis déçu car le concept pouvait accoucher de quelque chose de vraiment intéressant, dans le genre minimaliste avec seulement des hautes herbes et des personnages qui s’y perdent jusqu’à la folie, que ce soit communicatif, mais à force de vouloir trop en faire, trop en mettre, on perd toute l’essence. La hype des adaptations de Stephen King prend une tournure pour le moins lassante.
Excellent moment passé devant ce film Du suspens, de l'angoisse, de l'horreur, beaucoup de frayeurs et des images superbes, tout ce qu'on en attend y est Top! Ps : je ne remettrais plus jamais les pieds dans les hautes herbes!
Ni queue ni tête , intrigue sans sens, pires clichés des films d’horreur réunie ici, un scandale . Je n’arrive pas a utilise le bouton spolier donc ne lit pas ça toi qui lit ça //// manger son enfant ? On est où la, wtf stp aucun sens ni intérêt, aller salut /////
Il y’a du suspens, des mystères, de l’action, et une réelle clarté qui permet de tout comprendre de ce film !!! ... effectivement c’est ironique. Ce film est sans intérêt, peut-être une mauvaise adaptation du roman.de Stephen King spoiler: Toute l’intrigue est basée sur un rocher, il y’a une brève explication de l’origine de ce rocher mais sans plus . Du coup on se retrouve dans une spirale en boucle avec des effets d’horreur et d’épouvante gratuits sans réelle explication. Dommage....