Avis : Valérian et la Cité des mille planètes - Page 7
Valérian et la Cité des mille planètes
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Evan N. T.
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3,0
Publiée le 27 juillet 2017
Visuellement magnifique, divertissant et par moment très inventif, Valerian ne parvient toutefois pas à se démarquer d'autres productions de SF plus jouissives telles Les Gardiens de la galaxie. Le mastodonte manque un peu d'émotions... Et personnellement j'aurais appelé le film "Laureline" au lieu de "Valerian" elle en est la vraie héroine ^^
L’évincement du personnage de Laureline du titre de Valérian et la Cité des Milles Planètes est symptomatique de la place réservée aux femmes dans les blockbusters. Bien que les aventures imaginées par Pierre Christin et Jean-Claude Mezières ne s’intitulent Valérian et Laureline qu’à partir de la célébration du 40e anniversaire de la série en 2007, le choix de Luc Besson impose à Laureline un rôle de subalterne. Si le personnage de Cara Delevingne tente d’apparaître comme une femme forte (puisqu’elle utilise ses poings) et moderne (puisqu’elle répond aux hommes), elle reste la marionnette de Valérien (Dane DeHaan) et par extension de Besson. Comme une poupée – qu’on habille et déshabille littéralement à sa guise dans le film –, elle ne traverse (ou plutôt défile) l’espace que pour suivre Valérian qu’il soit maître de ses actions (« je suis un soldat ») ou de son courage (qu’il le met en danger). Par opposition, elle ne sera pas victime de son courage, mais de sa naïveté, piégée par un appât en forme de papillon, pour porter l’éternel costume de la belle femme à sauver des griffes des monstres.
La psychologie de Laureline est entachée par un processus de stéréotypisation qui la rend interchangeable avec toutes les autres femmes, notamment celles du tableau de chasse qu’arbore le personnage de Valérian au début du film. Cette « playlist » établit d’ailleurs, dans son traitement par Laureline et Valérian, une distinction entre une sexualité masculine prônant le plaisir charnel et une sexualité féminine restreinte par l’horizon marital. Le fil conducteur de Valérian repose sur la capacité d’une femme à changer un Don Juan en mari idéal (« celui qui effacera sa playlist pour moi »). Mais, l’apothéose de la vision dénaturante de la femme provient de la reconnaissance de la Laureline par son caractère hystérique. Alors que Valérian et Laureline tentent de joindre le QG depuis une capsule spatiale de notre époque, elle est reconnue par ses supérieurs uniquement par son manque de contenance. La vision de la femme qui se dégage de l’œuvre est d’autant plus douteuse que Luc Besson se sert du second degré – montrant ainsi qu’il en a lui-même conscience – pour cacher son sexisme.
Valérian est un long-métrage à paradoxe présentant à la surface des valeurs que sont traitements scénaristiques déconstruits. La seconde partie du titre, « la cité aux mille planètes », prédit une effervescence d’espèces chacune accompagnée de ses propres caractéristiques physiques et culturelles. Pourtant, l’œuvre se révèle humano-centrée tant dans son scénario que par ses codes de représentations. La séquence d’ouverture – censée présentée l’union des peuples de l’espace autour de la station spatiale internationale – amorce, par le geste de la poignée de main, l’anthropomorphisme qui aplanira les richesses d’un espace longuement fantasmé. Il suffit de se pencher sur l’apparence des « Pearls », chaînon manquant entre les Na’vi de James Cameron (Avatar, 2009) et l’homme, pour entériner le manque d’audace de l’univers de Valérian.
Ce modelage de l’Autre sur les codes humains est problématique quand il reproduit les schémas racistes de nos sociétés contemporaines. L’exotisme, même dans l’espace, s’inspire des sociétés arabes à l’instar du marché gigantesque et chaotique offrant une scène d’actions sur plusieurs dégrées de réalité visuellement maîtrisée. Ce rapprochement entre arabe et barbare s’intensifie, jusqu’au malaise, lorsque la musique (composée par Alexandre Desplat) emprunte des sonorités arabes pour accompagner le portrait d’une société – la no-go zone d’Alpha – dictatoriale, sanguinaire et arriérée. Cet humano-centrisme est d’autant plus navrant que Valérian et la Cité des Mille Planètes ne trouve un intérêt qu’à travers le seul personnage qui s’en écarte : Bubble (Rihanna, rafraîchissante), une extraterrestre strip-teaseuse pouvant changer d’apparences. À travers cette capacité, Luc Besson questionne l’identité dans un univers qui, sur le papier uniquement, voit ses moyens et ses formes de représentations décuplés.
Il faut dire que Valérian est une œuvre superficielle qui ne se focalise que sur le rendu technique de ses images. Luc Besson se ressaisit de ce sens du détail visuel qui avait fait son succès, public, dans Le Cinquième Élément (1997). L’œuvre fourmille de couleurs et de mouvements (et de ralentis) en oubliant le principal : une intrigue. Le réalisateur français peine à créer du sens sans doute trop consacré à offrir des effets spéciaux à la hauteur des rivaux américains – que le film cherche constamment à combattre -. Cette vision d’un cinéma strictement pour les yeux se synthétise autour d’une phrase prononcée par le personnage d’une touriste rapportant des souvenirs du marché galactique : « c’est de la décoration, sois civilisé ». Il est vrai que le cinéma de Besson a tout de la babiole, un objet sans valeur à consommer instantanément avant qu’il ne soit oublié.
Le plus gros nanar de l'histoire du cinéma a de quoi faire la risée de l'école français de science fiction pour au moins une décennie. Tout est raté : du casting aux effets spéciaux. Je ne mentionnerais pas les dialogues, tellement ridicules et creux qu'ils en deviennent risibles. Le casting faisait craindre le pire... et bien le pire a été produit et réalisé. Du cinéma pour invertébrés. Décidément M. Besson fait de mal en pis.
Bon divertissement mais des manques dans le scénario. La fin me fait penser à un épisode de columbo. Je suis dommage.sinon l univers est original et les acteurs à la hauteur.
Valerian est un film sans âme, dans lequel l'histoire patine et les personnages jamais très crédibles.
Les 2 héros sont plein de mièvrerie, leur histoire d'amour caricaturale et sans finesse, et les acteurs les incarnant jouent faux.
Quant au scénario, il est sans surprise jusqu'à la scène finale qui dégouline de déjà vu et de "culcul" Aucune originalité dans ce film, que de très grosses ficèles.
Lorsque je vais au ciné, ça n'est pas seulement pour en prendre plein la vue, c'est aussi pour être surpris. C'est raté !
Concernant les images 3D, même ça c'est limite: certains décors sont si mal faits que l'on voit qu'ils sont des miniatures, ils ne font pas réels.
Valérian et Laureline arrivent dans les salles. Un admirable démarrage accrochant et dynamique qui se noie peu à peu au milieu du voyage, tout en perdant le fil rouge de l'intrigue qu'il aura du mal par la suite à retrouver ce qui est pénible. Un grand dommage avec ce potentiel qu'il y avait et se perdre comme ça. Mais quand même quelle visuelle spectaculaire dans cet univers fort riche et neuf. Un beau divertissement sans plus.
Si le Cinquième élément était un film très original, Valerian manque d'originalité. On y retrouve (trop) de références aux autres films de Luc Besson. Il y a beaucoup de longueurs, le film aurait pu être plus court, à mon avis, au moins 45 minutes superflues... Sinon l'image est superbe, les effets spéciaux très bien réalisés.
Un film qui a été très décevant pour ma part. Mise à part une qualité artistique indéniable, avec des effets spéciaux vraiment à la hauteur (techniquement c'est une réussite) il y a de nombreux points qui font malheureusement de l'ombre à ce film... Le décor est parfaitement posé et dès le début du film on sent que l'aventure prend un bon tournant. Mais là ou cela devient vraiment gênant c'est après les 40 premières minutes du film. On commence à tomber dans les cliché ados hyper "gnan-gnan". C'est vraiment dommage de dépenser autant d'argent et de temps pour proposer un film qui n'approfondit même pas la relation entre les personnages principaux (ils sont PRINCIPAUX quand même, il y a pas un problème là ?). Avoir l'ambition d'un space opéra pour adulte en mettant en scène 2 jeunes adultes qui agissent comme des ados c'est vraiment regrettable. Et je ne parle pas de Valérian qui se comporte tout le long du métrage comme le plus gros des machos. Les critiques négatives U.S sont, pour ma part, largement comprises maintenant. Et je ne parle pas de Rihanna qui fait une apparition totalement dispensable; bloquer une scène 5 minutes juste pour la voir danser, franchement on s'en fous un peu non ? Rajoutez quelques incohérences scénaristiques (à croire que dans le film tout se rapporte aux hommes, on ne voit jamais d'autres espèces réagir) et vous avez "Valérian". Oui le titre du film c'est Valérian et la cité de machin chose. Quand on sait qu'il est en tandem avec une fille sa la fous mal côté respect de la femme dans ce film, surtout aussi côté respect de la BD originale qui s'appelle bien "Valérian et Laureline" Conclusion: Si vous avez 15 ans ou moins sa vous posera pas de problème, pour les autres qui attendaient un vrai film mature, passez votre chemin. A l'attention de Luc Besson: Le cinéma n'est pas réservé uniquement aux adolescent.
Quel potentiel, quel gâchis. Luc Besson ce n'est plus ce que c'était...
Navet intersidéral, Valerian est un vrai désastre industriel dont la nullité est à peine croyable. Le scénario est absolument débile (à l'image d'une scène ou ils prennent en chasse un vaisseau spatial pour y récupérer quelque chose et qu'ils tirent dessus. Heureusement le vaisseau n'explose pas sinon ils auraient eu beaucoup de mal...) les acteurs sont catastrophiques, extrêmement mal castes ( les personnages sont major et sergent et quand on leur demande de protéger Clive Owen un homme de corpulence forte quand eux sont des gosses de 14 ans d'1m50 on y croit pas) et leur relation sonne faux. La direction artistique est profondément ratée tout y est pompé sur mieux, kitsch et quand même assez laid à quelques exceptions près (les robots noirs inspirés de l'aigle allemand sont plutôt réussis) Et surtout On s'ennuie tellement malgré le fait de passer d'un univers virtuel a un autre à vitesse grand V. Besson aurait gagné à installer son univers et à jouer sur la découverte de ces différents mondes la on passe de l'un à l'autre sans jamais s'arrêter sans jamais rêver sans jamais se projeter. Bref un bien beau gâchis!
Très mal accueilli par la presse U.S, il faut bien admettre que Valérian ne méritait pas tant d'hostilité. C'est sûrement ce que Luc Besson a fait de plus passionnant ces derniers temps. Le début fait plaisir, on voit Luc Besson s'amuser avec le monde qu'il a créé, dans une partie culminant sur un fight à plusieurs niveaux de réalité. Jusqu'ici on s'amuse bien, malheureusement la suite s'enlise dans un blockbuster commun au suspens largement éventé, et l'ennui s'installe peu à peu, malgré un sursaut lors d'une scène de plongée sous-marine. On a tout le temps de voir que l'univers de la B.D a été recrée avec succès à l'écran, on regrettera juste que malgré le budget et le casting prestigieux les idées neuves n'ont pas dépassé la première partie du film.
Comme attendu. Sompteux au niveau des images, faible à celui du scénario. En fait, le vrai, le seul scénariste de Valérian (et Laureline!) s'appelle Pierre Christin. Si Besson a bien réussi à (re)créer un univers visuel aussi inventif que celui du dessinateur Jean-Claude Mézières, pourquoi donc ne pas s'offrir un scénariste? Il aime écrire des films, on le sait, mais il reste avant tout un faiseur d'images. Alors pour toutes celles et tous ceux qui voudraient entrer dans l'univers de la meilleure série de BD de la SF francophone, voici une brève et très utile introduction - et je ne dis pas cela parce que j'en suis l'auteur. Tapez Valérian swissinfo Miserez sur Google et vous y êtes. ça s'appelle "Par les chemins de l'espace et du temps"
Je me suis décidé à allez voir ce film en me disant que ça devez valoir le coup de le voir en salle vu les effets spéciaux présentés dans la bande annonce. Je n'y suis pas du tout allez pour l'histoire vu que je ne connais pas la BD, et ainsi je me suis dis que je ne pourrais être déçu... et je n'ai effectivement pas été déçu ! Les effets spéciaux sont partout et tout le temps présents : c'est une explosion de formes, de créatures, de couleurs du début à la fin ! Avec des idées bien trouvées comme ce bazar situé dans une dimension parallèle. Et il est difficile de dire où commence l'image de synthèse et où fini le décors et les costumes de cinéma. En fait c'est un peut comme si Luc Besson c'était encore plus défoulé que dans le Cinquième élément : ici c'est une station planétaire peuplée d'une multitude de créatures et les effets spéciaux sont savamment utilisés. C'est Le Cinquième élément puissance 10.000 ! De plus Luc Besson ne s'attarde pas à trop expliquer les choses et les personnages que les héros rencontre et ça, ça apporte un bon rythme au film. L'histoire fait la part belle aux 2 héros Valérian ET Laureline : il n'y en a pas un qui dépasse l'autre ou qui écrase l'autre et leurs personnalités sont présentées de manière identique. L'absence d'humour ridicule que l'on peu voir dans certains films lorsque les 2 protagonistes se battent est absent du film et ça aussi ça ajoute à son charme. On peut juste déplorer cette pseudo histoire d'amour qui ne va pas du tout avec l'image des héros (mais peut-être c'est quelque chose de présent dans la BD). Après il faut être honnête : c'est pas le scénario de l'année pour un film de SF et certain costumes sont justes ridicules (je pense aux uniformes des militaires) et voir un opossum ch*** des perles je trouve pas ça terrible... Mais il faut reconnaître qu'on ne se lasse pas et qu'il est difficile de dire quelle va être la scène suivante au fur et à mesure que le film se déroule. Mon seul regret est finalement de ne pas l'avoir vu en 3D. Jamais je n'aurais penser et écrire cela d'un film de Luc Besson, mais là il à fait mouche. C'est dans ce genre de registre qu'il est bon. J'espère que la suite ne sera pas un gâchis car il est évident qu'il vas en faire.
Je suis tellement déçue.. Le jeu d'acteur est vraiment médiocre surtout Cara Delevingne,quel gâchis!L'univers dans lequel nous sommes plongés au début est sympa et après plus rien.Le film se concentre sur les 2 acteurs principaux avec des dialogues pour ado..Je regrette d'avoir dépenser mon argent pour ce film.
Honnêtement, Valérian est époustouflant ! J'espérais un bon film malgré les critiques négatives. Visuellement il n'a rien à envier à Avatar, et le film est incroyablement fun et coloré. Le rythme est globalement effréné, sans donner le tournis mais sans longueurs. Le film est fidèle à l'esprit de la BD, et il sait s'en démarquer intelligemment. Le scénario est simple mais pas simpliste, et l'intrigue se révèle même petit à petit c'est agréable et très différent des grosses productions américaines. Et les acteurs sont bons, mais là encore ils ne correspondent pas du tout à des personnages Marvel : Valérian est efficace mais de physique assez ordinaire ; Laureline a un rôle aussi important que son partenaire, et un caractère bien trempé. Je dirais donc que Valérian est excellent mais il ne faut pas s'attendre à un Marvel, c'est très différent dans l'esprit: c'est français (comme le 5e élément).
Le film est globalement prenant : l'histoire tient la route (même si la fin est bcp trop rapide et bâclée), on ne s'ennuie pas, et c'est visuellement beau. Toutefois, le monde de Valérian n'est pas très original et on a effectivement l'impression que c'est un mélange de Star Wars et Avatar. Il n'y a très peu de véritables idées venant de Luc Besson, tous les éléments de ce monde sont piqués à droite à gauche, ce qui fait qu'on n'est pas réellement surpris je trouve. On n'entre pas dans un univers vraiment à part, et on a l'impression de déjà vu dans de nombreuses scènes malheureusement ! Pour faire une suite à cet opus, ça va être compliqué de ce point de vue là, l'univers n'est pas assez unique et différent de ce que beaucoup de films de science fiction ont déjà proposé. Les personnages sont beaucoup trop classiques et assez insupportables par contre : Laureline est très "figée" et Valérian a un jeu très fade globalement... Et niveau humour c'est 0 ! Les blagues ne sont vraiment pas drôles et c'est d'une lourdeur et d'un cliché inimaginables ! Et ce message que le film fait passer sur l'amour avec de gros sabots est très très agaçant... Autre point négatif : l'affiche est quand même vraiment ratée, ça pique les yeux. En bref, avec tout ce travail sur les effets spéciaux et pour recréer ce monde futuriste, le reste (casting, scénario, dialogues) est très simpliste, mais l'ensemble reste sympa à regarder quand même.