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Valérian et la Cité des mille planètes
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Tonton Twan
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0,5
Publiée le 26 avril 2020
"Valérian et la Cité des mille planètes" ou "Le gars et la fille auraient dû inverser leurs rôles".
Dane Dehann dans le rôle titre est mal casté... trop et fragile pour jouer le rôle d'un vieux briscard tendance Anar à qui on ne la fait plus... Cara Delevingne est, somme tout, très belle et avec le temps peut-être arrivera-t-elle à jouer juste.
On voit aussi combien Luc Besson est amoureux de ses actrices principales pour leur donner toujours des rôles de femmes fortes et irrésistibles... Du coup, il a musclé le rôle de Laureline au point de rendre le Valérian insipide... Et ça c'est enl décalage avec la BD... Laureline elle a mis plusieurs albums pour acquérir ses skills et son caractère de cochon... Enfin il faudrait que Besson de penche à nouveau sur les origines de Laureline et son activité avant de rencontrer Valérian... son personnage féminin gagnerait en humilité et attractivité ce qu'elle perdrait en manque de background et de crédibilité... A 20 ans tu peux pas avoir parcouru le monde, à moins d'être un gosse de riche... et là tu peux être sûr que t'as rien vu de la vie...
Cette adaptation de la célèbre bande-dessinée Valérian offre un spectacle grandiose il est vrai qui est visuellement très généreux. Le grand problème est qu'il est peut-être trop généreux. C'est vrai, on en a vraiment pour son argent et chaque euro dépensé se voit à l'écran. Mais à vouloir en faire trop visuellement, on en perd l'âme même du scénario pour obtenir un beau bazar de science fiction, avec de beaux décors, avec des créatures à foison, avec des effets spéciaux inventifs et surprenants. L'histoire en est confuse et le manque cruel de charisme de la part de notre couple de héros, n'aide pas non plus à en faire le grand film tant fantasmé. Pour autant il se laisse regarder avec un plaisir certain, mais la frustration est quand même de mise et renforcé par le fait, qu'après des résultat financier catastrophique, ce film n'aura sans doute aucune suite.
Un film que je trouve particulièrement bien fait et rythmé, il n'y a pas de passage "négligés", je n'ai pas lu les bandes dessinées à l'origine mais je trouve l'histoire et le contexte particulièrement intéressant aussi. Seul petit bémol sur certains dialogues qui peuvent parfois être un peu mal joué de la part de Cara Delevingne. En bref, je recommande vivement !
Luc Besson a eu l'idée originale d'adapter la bande dessinée Valérian (dont il était fan durant son enfance) et le résultat est surprenant ! Pendant plus de 3 ans, il a travaillé sur ce projet grandiose et au final, le film est réussi malgré quelques points négatifs importants. Le scénario est travaillé mais reste assez faible, les effets spéciaux sont juste spectaculaire et les décors sont juste magnifiques et nous emportent dans un monde extraordinaire. Les acteurs principaux sont bons mais il y aurait pu avoir un meilleur casting tout de même. À noter : la prestation très remarquée de Rihanna dans le rôle de Bubble. Le film n'est pas à 100% réussi car je regrette le manque de scènes d'action (pour laisser la place à l'intrigue et aux effets spéciaux du film). Ainsi que la voix française de Laureline (interprétée par Cara Delevingne) qui est, pour moi, mal choisie.
C'est, tout de même, un bon film qui renoue avec le succès du Cinquième Element malgré une faiblesse au niveau du scénario.
"Valerian et la Cité des mille planètes" est l'adaptation de la BD Valerian et Laureline. Tant pis pour Laureline. les féministes apprécieront. Luc Besson l'avait lu enfant et en avait été marqué à vie. C'est intéressant. Mais on s'en fout. Un (premier) prologue raconte l'histoire de la cité aux mille planètes qui s'est construite par l'agrégation de plusieurs vaisseaux spatiaux dont les équipages ont décidé, après s'être serrés la main - ou la tentacule ou la pince - de mettre en commun leurs talents.
Un (deuxième) prologue nous projette une dizaine de siècles plus tard sur la planète Mül, dans un décor de dessin animé façon "My Little Pony" où une princesse sylphide - avec un corps interminable et des toutes petites fesses - se réveille sur les bords d'une plage paradisiaque pour se laver avec une perle miraculeuse avant de demander à son animal de compagnie d'en excréter une tripotée. Inutile de préciser que cet Éden inviolé sera bientôt attaqué par des forces ennemies écrasantes laissant seulement à son roi et à sa reine le temps de se réfugier dans un vaisseau pendant que la princesse susmentionnée meurt dans un flash aveuglant - parce que la poignée du vaisseau est cassée (si si !)
Un (troisième) prologue nous fait - enfin - découvrir Valerian et Laureline en maillot de bain (non ! cette tenue dégradante ne réduit pas la jeune fille à un simple statut d'objet sexuel) sur une plage. Ils ont soi-disant vingt-cinq ans et flirtent avec la subtilité d'ados de quatorze sur le mode "Je t'aime. moi non plus" : "Mais non je ne suis pas un coureur de jupons. Je cherche juste la bonne et, la bonne, c’est toi." (sic)
Valerian (Dane DeHaan pour exciter les jeunes spectatrices) et Laureline (Cara Delevingne pour mettre en émoi les jeunes spectateurs) sont des agents de la Fédération. Ils ne sont pas sur une plage exotique mais dans la salle de repos de leur navette spatiale qui les conduit sur le lieu de leur - périlleuse - mission : récupérer dans un caravansérail façon Tatouine de SW1 le "transmuteur" qui "chie des perles". S'ensuit une course poursuite - à laquelle je n'ai rien compris - en réalité virtuelle où nos deux héros arrachent à Jabba le Hutt sa précieuse possession.
Ils la rapportent au Commandeur d'Alpha (Clive Owen relooké en Jean-Paul Gaultier) qui les alerte du danger imminent qui menace la colonie : une zone interdite, en son cœur, va bientôt exploser. N'écoutant que leur courage, Valerian et Laureline vont aller l'explorer avec l'aide d'un vieux loup de mer (Alain Chabat). Ils croiseront une chanteuse de cabaret (Rihanna) dont la confusion des identités est censée faire écho à la crise des réfugiés en Europe - et aux Etats-Unis.
On l'aura compris : "Valerian…" est un salmigondis science-fictionnel incompréhensible et difficilement crédible. De deux choses l'une. Soit on attache une vague importance à un scénario quand on va au cinéma - ce qui est mon cas. Soit on s'en contrefiche et on se laisse porter par la féerie et l'inventivité de ce space opera boursouflé. D'un budget total de près de 200 millions de dollars, chacun de ses plans a coûté le PNB du Bhoutan. C'est cher. Et, au service d'un scenario sans intérêt, c'est paradoxalement futile et gratuit.
Valérian et la Cité des mille planètes est un film merveilleux, un univers inspiré bien sûr du cinquième élément, d’AVATAR et un peu de Star Wars; ce qui fait de ce film un univers futuriste riche en effet spéciaux. Pour ma part j’estime que ce film fut une réussite, malgré le box office soit fragile (surtout de la part qui provient d’Amerique). J’ai beaucoup apprécié le scénario, le suspense ainsi que les effets spéciaux qui entoure l’univers. Et j’espère également qu’une suite (qui est en cours d’écriture ) pourra malgré tout, sortir dans les salles
Heu, sur le budget pharaonique, est-ce que Bulle Caisson aurait pu claquer 200 balles pour acheter les BD ? Parce que ça aurait été bien pour le casting. Ou la modélisation des Shingouz. Ou même le scénario. Résumons : Valérian et la cité des mille planètes tente de surfer sur les adaptations de BD à succès au cinéma. Mais voilà, les acteurs principaux ont un physique à des années-lumières des personnages de BD (qui sont adultes et non ados). La relation du couple est un jeu sado-maso qu'affectionne Besson mais qui n'a rien à voir avec la BD. Enfin, les scénarios d'origines sont un poil plus subtils qu'une course-poursuite avec comme chute la révélation que les méchants sont gentils et inversement. Je passe sur les dialogues façon 5ième élément, mais je mentionnerai l'anthipathie hautaine de Cara Machin alors que Laureline, sous son charme enfantin, est douée d'une vraie sagesse bienveillante. Franchement, Luc Besson devrait en rester à Transporteur...
Je viens de regarder ce film en streaming que je ne connaissais pas. Je regrette de ne pas l'avoir vu en salle. J'ai trouvé ce film très intéressant à tous points de vue, je dirais même excellent, je ne comprends pas pourquoi il n'a pas eu le succès attendu.....j'attends la suite que je ne manquerais pas....
A la base avec un titre pareil on voit le film réservé pour les adolescents, le film qui va fonctionner le mercredi après- midi dans des salles combles remplies de popcorn. Mais il reste très difficile de mettre moins d'étoiles car il y a un tell travail de digitalisation que l'on pénètre rapidement dans le film. On s'y croirait dans cette univers spacieux. C'est un très grand film d'animation. Les effets spéciaux sont gigantesques. Après pour les deux acteurs principaux, les batailles restent trop faciles, mais bon, le film reste génial et avec un scénario très original.
Bah il est excellent ce film ! Ça valait vraiment le coût de traîner besson dans la boue comme ça !?? Les acteurs, les effets, l'univers, les messages qui passent, tout est très bien fait. Même la petite Cara sur qui tout le monde s'acharne je l'a trouve très bien. Belle, classe, froide et badass, son rôle quoi et pas une potiche de service qui sert à faire jolie. Quand allez vous vous arrêter de cracher sur lui comme ça !? Quand il partira et en aura marre de tout ces gens qui buglent pour un oui ou pour un non. Vous serez peut être exaucé et allez pouvoir retrouver vos comédies française incipides avec toujours les mêmes acteurs. J'imagine que c'est votre but ultime. Sans ce gars là j'aurai jamais connu Léon, nikita, 5ème élément, Jeanne d'arc que j'adore. Je l'en remercie parce que si vous le faites partir, le cinéma français retournera dans ce bac à sable où exactement tout les mêmes gosses jouent (clavier, jugnot, Michel blanc... Et j'en passe bien sûr balasko etc... et quelques nouveaux : Franck dubosc et le useless parmi tous les autres, le bien nommé kev Adams) ce sera sans moi je vous les laissent de bon cœur. C'est l'un des rares qui en a encore dans le pantalon et on le lynche à peine un nouveau film annoncé. Décidément les français me débecte (et je le suis pour celui qui ce pose la question).