Les deux flics restent engoncés dans leur propre caricature sans jamais évolué ni s'étoffé. Par contre la secrétaire gagne encore un peu de terrain et ça c'est une bonne chose. Le méchant est tel un ange déchu passé dans l'armée de Satan avec un bon degré de psychopathe comme on les aime. Mais le film quitte doucement le thriller psycho pour aller vers un polar plus classique et balisé avec son lots de poncifs. Par là même le récit prend des virages qui retirent tout intérêt sectaire avec en prime quelques invraisemblances. Le méchant qui fait un choix (déjà stupide et incompréhensible) particulièrement risqué mais qui s'en sort malgré une armée de flics aux issues, ou encore un noyé ressuscité sans sourciller ! En espérant que le suivant "Dossier 64" remonte un peu la pente... Site : Selenie
Après 2 premières enquêtes du Departement V trés réussies (Miséricorde et Profanation) on pouvait s'attendre à un essoufflement de la série. Il n'en est rien. L'enquête est toute autant captivante que les précédentes et les personnages des enquêteurs à part de ce Departement V toujopurs aussi attachants. Encore un polar froid très réussi.
Les Enquêtes du Département V : Délivrance offre un troisième épisode à la saga danoise de bonne facture, mais à qui il manque une réelle originalité et une envolée marquante pour prétendre à la succession de ses aînés. Bien trop classique, l'enquête se suit avec un peu de plaisir, mais rien de transcendant viendra marqué l'esprit du spectateur. La faute a une thématique beaucoup trop vu ? Ou alors un matériel d'origine se consacrant bien plus aux blessures psychologiques de son personnage principal et mal retranscrit à l'écran ? A vous de voir, mais quoi qu'il en soit sans être mauvais ou raté, ce volet constitue une légère déception tout en restant appréciable par certains aspects et notamment l'alchimie de ses deux personnages principaux. Pour la critique en entier : spoiler: http://lantredesopinions.over-blog.com/2018/12/les-enquetes-du-departement-v-deliverance-de-hans-petter-moland-une-troisieme-enquete-dans-la-continuite-mais-sans-envolee.html
Toujours parfait, une atmosphère très lourde : on touche aux enfants. Le pire c’est que le tueur, que l’on connait dès le début et qui a la beauté du diable est lui-même un enfant martyrisé que l’on plaint ! Carl Mørck est de plus en plus désespéré et se trouve confronté à la question Dieu existe-t-il, lui qui ne croit en rien ! Réponse à voir dans le film, réponse personnelle de Carl évidement et pas la réponse universelle. Heureusement Assad est là pour jouer les mères poules avec notre policier déprimé. Rose est dans cet épisode un peu trop en arrière c’est dommage !
Dernier volet de la saga, un peu moins niveau histoire ou il se passe beaucoup moins que dans les 2 films précédents. Les personnages principaux sont beaucoup moins bien developpés, et l'histoire est moins original. Reste une belle photo, belle réalisation, un bon rythme malgré tout dans la narration et un bon jeu d'acteur. Un très bonne saga dans l'ensemble
Intéressant et vaut surtout par le jeu des acteurs principaux, le cadre dépaysant, l'ambiance sombre... n'attendez pas un film genre américain avec de grands effets spéciaux . Les 3 téléfilms sont prenants.
J'ai été ravi de retrouver ce duo de flics mal assortis comme on retrouverait chaque semaine un personnage d'un feuilleton télévisé. C'est à dire qu'ils sont attachants et ont le chic de se voir proposer des histoires bien glauques comme je les aime. A chaque fois, on passe un degré dans l'horreur humaine. Délivrance les voit se lancer sur la piste du patron d'une secte religieuse soupçonné de kidnapper deux enfants à plusieurs années d'intervalle. Comme souvent dans les polars scandinaves, chez Camilla Läckberg par exemple, on retrouve ces vieux secrets d'enfance poisseux sous-forme de flash-back et qui aident à expliquer les motivations du coupable. Après, est-ce une raison vraiment suffisante de toute expliquer par des blessures d'enfance ? Je ne sais pas. Je ne suis pas psychanalyste mais disons que, sans trop m'avancer, ça me paraît être un raccourci un peu simpliste. Ça n'empêche pas à ce nouvel épisode d'être à nouveau bien sombre, violent et surtout oppressant avec un psychopathe bien retors. CF la scène du train de loin la plus réussie. Si ça ne donne pas envie de croire en dieu ni en l'être humain vu les abjections dont il est capable, j'attends patiemment la suite des aventures de Morck et Assad ainsi que de leur secrétaire Rose.
Encore un bon thriller. Le film part cette fois ci sur un rythme assez lent, avant de s'accélérer brutalement en seconde partie. On navigue cette fois dans le mystique et l'enquete est prenante. On peut juste peut-etre regretter le peu de crédibilité de la scene dansspoiler: l'hopital, au fait que le tueur arrive a s'échapper en voiture, alors qu'ils sont sensés bloqués tout les accès. Mais bon. Bon thriller cela dit.
Superbe thriller macabre dans le style silence des agneaux avec deux policiers superbement interprétés. Ce troisième opus des enquêtes des dossiers oubliés est au niveau des deux premiers. L'ambiance est glaçante comme le temps danois et le suspense nous prend aux tripes.
L'intrigue est prenante. Les acteurs sont justes. C'est bien filmé. C'est du très bon cinéma. Compte tenu de scènes ultra-violentes, le film est sans problème dans la catégorie interdite au moins de 16 ans.
Adapté de la série littéraire de Jussi Adler-Olsen, "Les Enquêtes du Département V : Délivrance" en est la troisième transposition cinématographique. Auteur des deux premiers volets, Mikkel Nørgaard cède ici sa place à Hans Petter Moland. Malgré une approche esthétique très tape à l'oeil,"Délivrance" est l'exemple type du polar surfait. Tout semble fait pour y dérouler une image on ne peut plus incompétente de la police danoise, portée par personnages convenus et peu crédibles. Le scénario de son intrigue ne propose absolument rien, hormis accumuler clichés et invraisemblances. Mais là où cette oeuvre appuyée s'avère impardonnable, c'est avant tout dans sa facilité ; le cinéaste semble avoir choisi un terreau à la mode, à savoir un fond religieux et une psychologisation absurde des protagonistes. Sauf que le mélange de ces divers ingrédients ne donne qu'un polar sans âme.
AU NOM DU PERE. Une bouteille au pieds de la petite sirène de Copenhague et les enquêteurs partent à la recherche d'un nouveau volet d'anges et démons, seigneurs de ceste terre. Il parait que des trois enquêtes déjà envoyés aux assisses, Délivrance est le moins réussi. Je prends donc acte. Une délivrance ou une malédiction?
« Les Enquêtes du Département V: Délivrance » est un très bon thriller policier dont l’histoire est particulièrement rude, car elle touche aux enfants. L’intrigue est particulièrement intéressante, le suspense est au rendez-vous, la tension est palpable. Le rythme est plus soutenu que dans les deux premiers opus de cette franchise. La distribution offre des prestations bien au-dessus de la moyenne. La photographie est plaisante. L’ensemble offrant un divertissement sombre, mais prenant.
Nouvelle enquête pour le duo de flics danois dépressifs et parfois déprimant. Si les acteurs sont toujours aussi bon et si les intrigues sont toujours aussi accrocheuses, on note tout de même une nette amélioration au niveau de la mise en scène, moins illustrative qu'auparavant (on a changé le réal) et faisant la part belle à un certain onirisme. Une bonne intrigue donc, avec cette ambiance pesante et pas mal de rebondissements (pas toujours très originaux) mais qui font régulièrement mouche de par leur insertion dans la narration. Si le final m'a quelque peu déçu et que certains passages font appel à quelques grosses ficelles, ça reste un thriller palpitant, contenant quelques très belles scènes et qui creuse intelligemment son sujet. A noter un échange dans un train qui rappelle fortement celui dans le magnifique "Entre le ciel et l'enfer" de Kurosawa. D'autres critiques sur