Sacrément plus gore que les épisodes précédents cette histoire du fils de satan….. Les traumatismes de l’enfance sont une blessure douleureuse et indélébile. Franchement glauque et sombre.
Troisième volet d'une série de films adaptés des romans policiers danois à succès de Jussi Adler-Olsen (dix volumes), "Délivrance" débute cette fois avec la découverte d'une bouteille jetée à la mer contenant un appel au secours et repêchée des années plus tard. Il n'en faut pas plus à l'inspecteur Carl Mørck (Nikolaj Lie Kaas, froid comme la glace nordique), son assistant Hafez el-Assad (Fares Fares, syrien enthousiaste et attachant) et la secrétaire du département V Rose Knudsen (Johanne Louise Schmidt, pétillante), pour s'intéresser à cette affaire d'enlèvements d'enfants. Un cold case mêlant religion et croyances toujours signé Nikolaj Arcel au scénario (créateur de l'illustre série danoise "Millenium", mais aussi coupable de l'adaptation ratée de "La Tour Sombre" de Stephen King). Hans Petter Moland remplace toutefois Mikkel Norgaard à la réalisation et nous livre un thriller judiciaire sombre, dans la traditionnelle veine noire scandinave, respectant l'ambiance des deux épisodes précédents. Pål Sverre Valheim Hagen, qui endosse le costume du kidnappeur, fait froid dans le dos. Une troisième enquête palpitante qui donne envie de suivre les deux protagonistes dans leurs futures investigations (la saga compte actuellement six films, quatre livres n'ayant pas encore été adaptés).
Excellente surprise que ce Flaskepost fra P, troisième volet d’une saga sinon décevante qui jusqu’alors recyclait paresseusement les codes du polar nordique. Le changement de réalisateur conduit à un renouvellement de la mise en scène, bien plus dynamique et inventive, qui restitue la tension des séquences d’action et de l’enquête en zone sensible, puisqu’elle investit une communauté religieuse dans laquelle pèsent interdits et secrets. Les lourdeurs d’écriture, issues des schémas psychanalytiques censés expliquer les motivations du bourreau qu’utilisait d’ailleurs le roman source, se voient contrebalancées par la qualité du duo principal, à l’alchimie enfin trouvée : davantage d’humour (noir) et de sensibilité, en dépit des grimaces et autres bouderies de Carl qu’Assad tourne en dérision. Un divertissement de qualité.
J’ai trouvé « A Conspiracy of Faith » particulièrement saisissant, même si je dois admettre qu’il n’atteint pas la complexité des premiers volets de la saga « Department Q ». L’intrigue plonge dans un univers sombre, mêlant enlèvements d’enfants et fanatisme religieux, où chaque détail révèle une souffrance cachée. Ce troisième opus met en avant le duo Carl et Assad, incarnés brillamment par Nikolaj Lie Kaas et Fares Fares. Leur dynamique et leur détermination apportent une intensité émotionnelle au récit. La structure narrative, alternant entre passé et présent, est bien maîtrisée, même si certains éléments semblent un peu prévisibles. Le méchant, un fanatique religieux ciblant des enfants de familles croyantes, est glaçant et renforce l’atmosphère pesante du film. J’ai également apprécié la photographie et l’ambiance nordique, qui donnent une profondeur unique à l’histoire. Cependant, certains moments manquent de punch, et l’intrigue s’éloigne parfois de la tension des premiers volets pour entrer dans un territoire plus classique. Malgré cela, le film reste un excellent thriller policier, porté par des acteurs solides et un récit qui tient en haleine. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2 (Amazon Kindle)
Moins bon que les 2 premiers opus... Le film n est pas mauvais mais beaucoup de longueurs et surtout une intrigue moins captivante que les autres opus...
Troisième volet de la saga, le film est bien réussi. L'acteur Nikolaj Lie Kaas, l'interprète de Karl Morck, ne se déride pas un seul instant. Comment fait-il pour conserver ce visage si dur ? L’enquête, sombre à souhait, avec des scènes de violence plutôt dures, ménage des moments de répit et nous permet de souffler avec les belles images de la campagne. Ce volet s’éloigne un peu plus du roman que les deux précédents.
Le spectateur sera quelque peu dépaysé dans le décor danois, et ce sera à peu près tout côté surprises. En effet le scénario a un petit air de réitération cinématographique. Nous avons affaire à un tueur en série, qui évidemment accumule les crimes tout au long du film, au nez et à la barbe de la police. 1 heure 45 mn pour la promo du diable, et 5 minutes pour soulager le spectateur. C'est déséquilibré et frustrant. L'atmosphère lourde des mystères de la religion est assez bien rendue, mais n'a rien créé d'original ici, sachant que le cinéma existe depuis belle lurette. Il n'y a rien à redire sur la qualité technique du tout, c'est bien fait. Mais on a hâte que l'histoire tire à sa fin. L'ennui pointant aux paupières.
Le duo est à nouveau réuni pour une enquête une nouvelle fois , glauque , stressante. Les acteurs sont attachants et cette touche de noirceur , d'ambiance oppressante nous tient en haleine . Une réussite que cette série Danoise
Troisième et dernier film de l'adaptation d'une saga littéraire de thrillers nordiques, "Délivrance" termine en beauté la série, même si je préfère peut-être "Miséricorde" et surtout "Profanation". L'histoire est ici aussi très bonne et bien menée, mais est finalement plus classique dans ses thématiques. Comme pour les deux précédents films, je le recommande vivement aux amateurs de polars glauques.
Sans doute le moins réussi des 4 épisodes de cette série danoise, car perdant l’originalité des 3 autres, lesquels s’attachent à la résolution de vieilles affaires restées sans suite. Ici, on est dans le classique thriller à l’Américaine, avec son tueur en série connu dès le début et la poursuite de celui-ci par nos deux compères . Certes, le suspense est bien rendu, mais le trait est un peu lourd, notamment avec ces allusions au protestantisme de type luthérien, c’est à dire psychorigide. Par ailleurs, le tueur, avec son look angélique, paraît peu réaliste. Bonne série néanmoins dans son ensemble.
Comme ces prédécesseurs, ce 3ème opus bénéficie une nouvelle fois d'un scénario bien travaillé et écrit !! Une histoire captivante jusqu'au final palpitant et plein de tensions !! La réalisation et les acteurs sont une nouvelle fois à la hauteur pour ce nouvel épisode !!
Si l'intrigue commence par une bouteille jetée à la mer (littéralement), le scénario, malgré sa convenance, peut s'appuyer sur une réalisation toujours aussi convaincante, dans la droite lignée des premiers. La méthode des retours en arrière semée ici et là permet au spectateur, rendu captif, de démêler peu à peu toutes les nœuds de l'histoire.
De nouveau, c'est un bon épisode. Toutefois, il est quand même un cran en dessous des autres. Quelques longueurs casse le rythme de ce nouvel opus. Dommage, cela reste quand même un bon divertissement.