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Les Enquêtes du Département V : Délivrance
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Un visiteur
4,0
Publiée le 28 janvier 2017
Super. Je me suis régalé. Mon préféré des 3, clairement. Carl Mørck ( Nikolaj Lie Kaas) est au comble de son désespoir mais ses convictions vacillent. Le coté mystique fait mouche sans devenir lourd. Le scénario toujours aussi fouillé. Si vous avez aimé les 2 premiers, vous devriez adorer celui là.
Comme les précédents épisodes c'est toujours aussi intéressant et bien fichu mais également toujours aussi classique et linéaire.une prise de risque ne ferait pas de mal...
moins noir et personnel que les deux précédents opus, ce troisième volet sorti directement en e-cinema se révèle plus conventionnel et prévisible, lorgnant davantage avec les standards américains. Cela est un peu dommage au regard de la force qui se dégageait du duo d'acteurs et de la profondeur de leur psychologie. Il n'en reste pas moins un petit film qui se laisse voir sans pour autant posséder la force des romans de Jussi Adler-Olsen.
Après « Miséricorde » et « Profanation », « Délivrance » vient compléter à merveille la saga danoise adaptée des romans de Jussi Adler-Olsen. Sorti en e- cinema il y a quelques jours, le film est visible sur toutes les bonnes plateformes de vidéo à la demande. Si le succès est au rendez-vous, une projection en salles sera possible, sinon, il faudra se contenter de cette avant-première sur vos télés. Il n’empêche, avec un tel scénario, une telle atmosphère et un casting de cette envergure, on ne peut qu’espérer que les distributeurs seront prêts à miser sur le dernier volet des « Enquêtes du département V ». Pour faire simple : malgré son univers sombre et son histoire à glacer le sang, nous avons adoré nous plonger dans ce dernier dossier !
Fans de la première heure de « Keeper of lost causes », nous n’avons pas hésité une seule seconde à nous replonger dans les aventures de Carl Mork et Assad. Si le deuxième volet battait de l’aile par moment, ce troisième opus nous tient en haleine de la première à la dernière minute et nous réconforte dans l’idée que les polars ou thrillers du genre ont encore de belles heures devant eux dans le cinéma contemporain. Avec sa réalisation impeccable et son casting cinq étoiles, difficile de ne pas apprécier l’exercice de style.
Et la modification de rythme est sans doute dû au changement de réalisateur. En effet, si Mikkel Norgaard signait les deux premiers long-métrages de la saga, c’est Hans Petter Molan qui réalise ce nouveau volet. Peu populaire chez nous, le cinéaste norvégien a pourtant de la bouteille : « Aberdeen », « The beautiful country », « Un chic type », «Refroidis », de la comédie au drame de guerre, le bonhomme sait varier les genres. Ici, il parvient à nous plonger dans un thriller palpitant avec un savoir-faire qui n’est plus à démontrer.
Si le réalisateur n’est plus le même, l’équipe du film, elle, reste inchangée et fort heureusement ! Quel plaisir de retrouver notre tandem de choc incarné par Nikolaj Lie Kaas et Fares Fares. Toujours au top, ils assurent dans leur enquête malgré leurs fêlures, leurs heurts et les déconvenues. Humanisés, les deux inspecteurs n’ont rien de lisse, ne partage pas grand-chose en commun et sont bien loin de tous les clichés que l’on peut avoir sur la profession. A l’extrême opposé l’un de l’autre, ils parviennent cependant à se comprendre et à partager un souci de justice parfaitement retranscrit dans le scénario et dans leur interprétation. Face à eux, un tueur en série redoutable qui mettra bien à mal leur travail d’équipe. Pål Sverre Valheim Hagen (qui a déjà tourné dans « Refroidis » du même réalisateur) est incroyable dans son rôle. Inquiétant, glaçant, le psychopathe nous fait trembler tant son jeu est dense et incroyablement convaincant ! Avec ses regards sombres et son sourire carnassier, c’est la révélation du film à ne pas en douter !
Il n’empêche, aucun des autres rôles ne sont effacés par ces comédiens charismatiques que sont Nikolaj Lie Kaas et Pal Sverre Hagen, pas même les rôles secondaires : des enfants disparus à leurs parents, en passant par les inspecteurs de police mobilisés pour cette enquête de grandes envergures, tous jouent au diapason et enrichissent l’intrigue par leur motivation et leur personnalité atypique. Mention spéciale à Jakob Oftebro, jeune inspecteur de la police nationale au rôle peu évident… qui marquera longtemps les esprits, c’est sûr !
On regrette cependant que la bande annonce dévoile quelques moments clés de l’intrigue et nous ne saurons trop vous conseiller de ne pas la visionner si vous souhaitez que la surprise soit totale ! Pour nous, c’était trop tard et cela en partie gâcher notre plaisir… mais le film est plein de ressources et sait apporter son lot de surprises. On ne décrochera jamais de l’intrigue et on sera tenu en haleine durant près de deux heures sans que le temps ne se fasse ressentir.
La bonne nouvelle, c’est que l’œuvre de Jussi Adler-Olsen compte actuellement six volumes… nous espérons sincèrement que la suite littéraire se verra adaptée dans une lignée cinématographique déjà entamée avec brio !
Déçue!! Les deux premiers respectaient bien les romans . Celui ci pas du tout... autant dans le bouquin cet opus est noir et nous tient en haleine pendant la recherche du tueur, autant ici tout est banal et Morck totalement absent des dialogues. .. aucunes nouvelles de l'enquête menée en parallèle sur l'attaque qu'il subit avec Harry au début de miséricorde bref je ne me suis que légèrement retrouvée dans les pages de mon tome préféré de la série avec dossier 64, en espérant qu'ils ne massacreront pas celui la non plus....
Le troisième volet des enquêtes du département V intitulé Délivrance est sorti directement en VOD début mai 2016.
Cette fois, le duo de policiers,Carl et Assad, doivent retrouver deux frères et soeurs qui ont été enlevés en rentrant chez eux après l'école. Après quelques investigations, il s'avère que de nombreux enfants ont disparu (toujours 2 par 2), l'un ayant été assassiné à chaque fois. Les parents fréquentent une secte religieuse que fréquente aussi l'assassin qui malin et impitoyable. Il se croit investi d'une mission...
Ce nouveau volet est réussi même s'il est un peu moins percutant duran la première partie du long métrage. Pour autant, une fois que les personnages sont bien en place, la seconde partie du long métrage ne ménage pas les nerfs du spectateur, l'assassin Joannes étant redoutable et imprévisible. Les deux personnages principaux sont interprétés comme dans les 2 premiers volets par Nikolaj Lie Kass et Fares Fares.
La réalisation n'est pas sans rappeler d'autres polars venus du froid : Millenium, Just another love story ou les 2 premiers volets des enquêtes du département V.
Une trilogie qui prend des airs de série et dont on devient vite accroc.
Hans Petter Moland a repris la réalisation et le film est passé un cran au dessus, le résultat va encore au delà des deux précédents opus déjà de très haut niveau.
Carl le dépressif chronique, Assad l’optimiste au coeur tendre et comment ne pas s’éprendre de la petite Rose qui complète la bandes des archivistes du crime.
Attention ici on est pas dans « Cold Case », pas de tenue impeccable, pas de beau gosse, pas de haute technologie mais deux drôles de types, une secrétaire pétillante et loufoque, des bureaux en sous-sol où les vieux dossiers refont surface comme cette bouteille à la mer.
Le département V doit résoudre de vieilles affaires et on bascule du passé au présent. Le drame aujourd’hui est lié au passé, deux enfants enlevés. Malgré l’état psychologique lamentable de Carl, il va se ressaisir et repartir en guerre. Malgré son cynisme, Carl est un chouette type, malade, taiseux, maladroit mais diablement attachant. Assad le connait bien, plus que des coéquipiers, ce sont des amis sans mot dire, c’est palpable et puissant. Assad le protège comme il peut et surtout de lui-même.
Ce nouveau réalisateur donne une nouvelle dimension au film avec plus de démesure et parfois trop de spiritualité. J’avais adoré les deux opus précédent mais là le rythme et la noirceur du dossier l’emporte. Trois adaptations réussies des romans de Jussi Adler-Olsen et on aimerait bien que ça continue.
Des bon polars qui font frissonner. On est troublé et définitivement accroché à ce duo improbable.
succession de rushs sans continuité ou montage catastrophique. Dans tout les cas on ne peux jamais croire une seconde à cette histoire. Trop d'invraisemblances
Si j'avais pas lu les 4 livres, je dirais que les films sont bon. Cependant, le scénario ne respecte pas du tout le livre... Dommage! Le livre est bien plus sombre et le tueur bien plus complexe.
Troisième adaptation des Enquêtes du Département V après deux premiers épisodes réussis, ce Délivrance est aussi de bonne facture. On retrouve avec plaisir les personnages et notamment le duo charismatique des deux premiers films, cette fois-ci, plongé dans un enquête sur des enlèvements et de meurtres d'enfants dans une atmosphère de religion et de sectarisme. Si le film reste captivant de bout en bout, c'est plus grâce à sa réalisation rythmée et efficace que grâce à son scénario assez imparfait, en tout cas moins abouti que pour les précédents films. En effet, la narration prend le parti de dévoiler le coupable assez rapidement pour se focaliser sur le déroulement de l’enquête sur son identité et son arrestation. Et c'est là que se situe le défaut principal : l'enquête manque de profondeur. Beaucoup d'éléments sont mal voir pas ou peu expliqués et le déroulement des investigations semble parfois un peu flou. Le réalisateur a plus voulu se concentrer sur les scènes d'actions ou de tension que sur l'enquête en elle-même qui donne l'impression d'être un peu expédiée. De la même façon, le thème religieux au centre du récit est abordé d'une façon trop superficielle ce qui déçoit au vu du potentiel qu'il pouvait apporter. Ce troisième volet reste donc de bonne facture et divertissant de bout en bout mais laisse un peu sur la faim, comme une impression de ne pas avoir exploité toutes les possibilités du récit. Peut-être le moins bon des trois !
Ayant été très enthousiasmée par les deux premiers, de ce troisième film, j'en attendais sûrement trop...
J'avais trouvé "Miséricorde" excellent, "Profanation" encore meilleur, donc "Délivrance", allait certainement, dans mon esprit, être un petit bijou du genre...
Enfin, du moins je l'espérais...
Hélas je n'ai pas retrouvé dans "Délivrance" le côté sombre, glacial, anxiogène, angoissant, propre aux productions scandinaves, du moins tel qu'il m'avait jusqu'à présent plutôt séduite.
J'ai même eu comme une impression de "déjà vu" avec cette intrigue ayant comme toile de fond la foi, la religion et les croyances. J'ai trouvé, de plus, le "méchant" de l'histoire stéréotypé au possible et le film ne m'a paru être qu'un compte à rebours visant à attraper celui qui est à supprimer et dont on connaît l'identité dès le départ.
Je n'ai rien trouvé, bien que quelques scènes soient (heureusement) plus prenantes que d'autres, ni de haletant ni de palpitant, comme pour les deux premiers.
Certes, ce 3è film peut être apprécié par le fait qu'il offre une "dissertation" intéressante sur les croyances (d'une façon globale) mais je ne m'attendais pas à ce à quoi j'ai eu droit....
Les deux acteurs principaux, Nikolaj Lie Kaas et Fares Fares, interprètent leur personnage chacun de manière irréprochable mais je ne me suis pas régalée.
J'ai apprécié "Les enquêtes du département V : Délivrance", que j'ai découvert par hasard et décidé de regarder, le titre m'ayant attiré et le scénario ayant achevé de me convaincre. Son visionnage a donné raison à ces premières impressions, car ce film est prenant et bien joué. Je vous conseille cette production dano-suédo-germano-norvégienne.
Mikkel Norgaard nous avait déjà sidéré en adaptant les deux premiers romans policiers à succès de Jussi Adler-Olsen, Les Enquêtes du Département V – Miséricorde et Profanation. C’est au tour de Hans Peter Moland de réaliser ce troisième volet nommé Délivrance. Le sous-sol du département est toujours aussi lugubre et débordant d’affaires classées sans suite. Cette fois, c’est une bouteille à la mer avec un appel au secours à l’intérieur qui va déclencher cette enquête judiciaire alléchante. La mise en scène est toujours aussi noire et prenante et on le doit également à ces acteurs qui connaissent désormais leur rôle par cœur. Si l’effet de surprise n’est plus, cette affaire de secte religieuse au fin fond des pays nordiques reste incroyablement bien écrite et menée. Le fil conducteur est précis et avance doucement pour installer ce climat de douleur et de mystère. Un nouveau volet qui ne déçoit pas en reprenant la même recette que ses aînés. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Quel plaisir de retrouver le département V ! Hans Petter Moland remplace Mikkel Nørgaard à la réalisation pour ce troisième film, adapté des romans de Jussi Adler-Olsen (véritable best-seller), et réalise ici un très bon travail. Pour ma part, cette enquête est à la fois prenante, captivante et saisissante. Les jeux d'acteurs de Nikolaj Lie Kaas (Carl Mørck) et de Fares Fares (Assad) sont époustouflant de justesse ! Vivement la sortie du quatrième et dernier (malheureusement) opus de la saga !