Derniers Avis : Les Enquêtes du Département V : Délivrance - Page 4
Les Enquêtes du Département V : Délivrance
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iceman7582
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2,5
Publiée le 13 septembre 2016
Déception ! C'est le premier mot qui me vient après avoir vu le troisième épisode des enquêtes du département V. Que c'est il passé ? Changement de réalisateur, et c'est le drame... L'atmosphère sombre et envoutante des deux premiers épisodes à disparu, les effets de cameras sont mauvais, bref la mise en scène est raté. Même le duo d'acteurs fini par peiner à convaincre avec des dialogues par moment complètement ratés... L'excellent scénario sauve le film ainsi que la beauté de certaines prises de vues. Mais c'est évident, ce troisième opus est le moins bon.
Un troisième et dernier volet beaucoup plus porté sur les émotions et qui réussit son coup. À travers un bon polar, on parvient à s'émouvoir, à réfléchir. Cette série de trois films n'a fait qu'évoluer (dans le bon sens) et se termine de belle façon !!
Dommage que dans ce 3ème opus la facilité avec laquelle le tueur s'immisce dans les lieux plubics pour trouver Morck aux milieux de tant de policiers soit peu crédible. C'est un petit détail mais c'est tout de même dommage dans un film qui joue la carte du réalisme. Cependant, des trois premiers de la saga, c'est celui qui m'a la plus mis en état de tension lors de la scène du train, et pour ça un grand bravo.
Ici on prend clairement de grosses libertés par rapport au bouquin, et ce n'est pas pour le mieux. Outre la psychologie des personnages qui s'éloigne carrément des romans, même si l'alchimie prend bien à l'écran, l'enquête prend une toute autre tournure, si bien qu'elle est résolue en moins d'une demi-heure pour laisser place à une chasse à l'homme bien fichue mais très classique.
3 eme volet où l'enquête est la moins intéressante pour moi.Cela manque de suspense du fait que l'ont sait assez rapidement qui est le coupable,ce qui rend lisible toute l'histoire.Et puis ont commence à faire le tour des personnages de Carl et Assad!
Au troisième volet de la "série" de films tirés des romans de Jussi Adler-Olsen, il était temps de modifier légèrement la formule qui avait déjà donné deux jolies réussites dans le genre très à la mode du polar scandinave cérébral et sépulcral. On change donc ici de réalisateur (bienvenue à Hans Petter Moland, inconnu de nos services), mais également de concept : finies les enquêtes en catimini de nos deux héros déprimés et décalés, qui se plongent dans un passé glauque que nul ne veut revoir surgir, et place à un suspense plus habituel, la traque par tout l'appareil policier danois d'un serial killer particulièrement retors. Plus classique donc, "Délivrance" explore un thème qui fait un peu peur, celui de la foi et de ses dérives lorsque la part sombre de l'humanité y fait son nid : on craint la leçon "à l'américaine", et de fait, le final peut laisser croire malheureusement que le nihilisme désespéré de Carl est entamé par sa rencontre avec "le fils de Satan", et par le spectacle du réconfort apporté par le rituel religieux (je préfère personnellement plutôt me souvenir des échanges hilarants sur la croyance entre Assad et Carl...). Ce léger bémol à part, "Délivrance" s'avère une réussite totale, avec une mise en scène plus ample, un rythme plus lent encore, une sorte de retour paradoxal à la lumière... et surtout un personnage absolument magnifique de "méchant", qui tire vraiment le film vers le vertigineux, vers l'insoutenable à plusieurs reprises, et marquera durablement nos mémoires. Avec son soupçon d'humour en plus, avec plus d'humanité aussi, tout en donnant paradoxalement un nouveau tour de vis dans l'horreur, "Délivrance" est enfin le chef d'oeuvre du thriller scandinave qu'on attendait au cinéma. Le fait qu'il soit sorti dans nos contrées en DTV n'en est que plus incompréhensible...
De même que les premiers, cette enquête est de bonne facture. Des acteurs sombres comme le scénario, un bon rythme mais une histoire qui se révèle trop lisible. 3.5/5 !!!
J'adore vraiment cette série d'enquête ! toujours très bien a suivre.. meme si ce film est un peu moins bien que les 2 premiers, il reste toujours cet atmosphère, ce charisme des personnages ..
"Profanation" et "Miséricorde" étaient excellents. Je partais donc avec un bon a priori pour "Délivrance" mais j'ai été un peu déçu au final.
Non pas que le film soit mauvais mais c'est plutôt le manque d'audace qui en fait un épisode mineur. En effet, les précédents nous avaient habitués à un univers très sombre et assez violent (souvent de la violence psychologique mais parfois de la violence physique aussi). Les enquêtes du département V tournaient souvent autour de psychopathes particulièrement dangereux. Dans "Délivrance", on retrouve certes une ambiance assez sombre mais pas aussi sombre et torturée que l'on pouvait s'y attendre. Pour un polar nordique, c'est même étonnament sobre.
Alors si vous y ajoutez un méchant qui n'est pas forcément convaincant (contrairement à son interprète), vous comprendrez que je reste un peu sur ma faim.
Heureusement, l'histoire de ces kidnappings d'enfants issus de communautés religieuses parfois sectaires est intéressante à suivre. Heureusement aussi que la plupart des acteurs sont bons voire très bons comme l'acteur principal, Nikolaj Lie Kaas. Du coup, les 1h30 passent sans trop de mal mais le film ne marquera pas mon esprit comme l'auront pourtant fait les 2 précédents opus.
PS : En revanche, je trouve intéressant le traitement des convictions religieuses de chaque personnage et de la rencontre (du choc même) entre ces différentes convictions. Je ne m'y attendais pas donc ce fut une bonne surprise.
Troisième volet des enquêtes du département V, ce film est d'une grande noirceur comme les précédents opus, et nous plonge dans une histoire malsaine où les deux enquêteurs, brillamment interprétés, se révèlent encore plus.
"Les enquêtes du département V" de Jussi Adler-Olsen comporte six épisodes, "Délivrance" étant la troisième adaptation cinématographique des romans. Jussi Adler-Olsen le romancier comme les producteurs de la société de production danoise Zentropa ont jusqu'alors habilement surfé sur la formidable réussite de la trilogie "Millenium" (trois films danois et un de David Fincher tirés des romans posthumes de Stieg Larsson). C'est sans doute cette volonté de coller aux attentes du moment, sans doute un peu trop évidente dans ce troisième épisode qui atténue le plaisir à la vision de ce buddy movie qui donne l'impression d'avoir un peu de mal à se renouveler. Le lieutenant Carl Mock (Nikolaj Lie Haas) est toujours aussi dépressif et son collègue Assad (Fares Fares) a de plus en plus mal à le sortir de sa torpeur selon une mise en mouvement qui semble tourner désormais au rituel. Assad qui prend le pas sur cette nouvelle enquête ne semble plus trop y prêter attention tout comme le spectateur qui trouve le procédé un peu répétitif et n'offrant pas beaucoup d'évolution dans la relation des deux hommes ce qui était par exemple le secret de la longévité de la saga "Arme fatale". L'intrigue nous entraîne cette fois dans le milieu des sectes après qu'ont été exploré dans l'épisode "Profanation" les mœurs dissolues de la haute société danoise. Les poncifs sur les pratiques sectaires sont alignés de manière un peu trop mécanique pour vraiment inquiéter. Le méchant interprété par l'acteur norvégien Pal Sverre Hagen dont la prestation mi-angélique mi-démoniaque rappelle étrangement celle d'Edward Norton dans "Peur primale" de Gregory Hoblit (1995) est doté d'un lourd substrat familial mille fois vu dans les thrillers américains des années 80 et 90. Si les producteurs entendent ajouter trois épisodes à ce dernier opus il va sans doute falloir qu'ils nourrissent davantage la relation entre leurs deux héros qui était tout de même au départ l'idée originale et sympathique proposée par le premier film de Mikkel Norgaard. Faisons-leur confiance pour corriger cette carence qu'ils ont du observer.