Personal Shopper
Note moyenne
2,3
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140 critiques spectateurs

5
7 critiques
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3
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36 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 janvier 2017
Une intrigue très bien entretenue, avec des questionnements naissants au long du film, mais malheureusement une chute trop brutale et qui, finalement, donne des réponses décevantes comparées à toutes celles que l'on s'imagine au cours du métrage. Un doublage très moyen avec une voix ne collant pas au personnage, et des synchronisations lèvres/audio qui laissent à désirer.
Director1968
Director1968

157 abonnés 9 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2017
Au départ c'est lent et trop brut, style "docu". Et puis on comprend pas trop où ça va.

Puis peu à peu on commence à comprendre, l'histoire s'installe. Kristen Stewart est vachement bien. Un vrai talent. Et elle est très à sa place dans ce film "français". Elle tient le film jusqu'à la fin, chacun de ses gestes, chacune de ses expressions, tout est parfait. Elle est très naturelle.

Ça se regarde doucement, patiemment. Il faut y aller avec un peu de tolérance, c'est lent et ça se promène entre deux genres. Mais le ton fait monter une certaine incertitude et une ambiguité frustrante mais qui sert le film.

Pas de quoi crier au génie mais un film qui mérite de l'attention. Pas étonnant qu'il ait eu un prix à Cannes. Le scénario a un côté film noir surnaturel qui aurait mérité une photo plus stylisée et des acteurs plus en place. Il y a un trop grand décalage de niveau technique de jeu entre Kristen Stewart et le reste du casting.
À part le style trop jambon-beurre (ou dogme-impro-docu) du jeu des autres acteurs qui m'a agacé, et le style de l'image très brute de pomme, j'ai bien aimé. Kristen Stewart a réussi à m'emmener jusqu'au bout.

Elle est est très forte cette fille.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 janvier 2017
Regarder Personal shopper entraîne une telle addiction qu'il est presque impossible de se décrocher de l'écran. La même sensation qu'on a quand on ne peut pas éviter de regarder les accidents en route: l'attirance par le désastre, l'adrénaline de l'horreur, la fascination malsaine par tout sinistre: en définitive, la réalisation d'Olivier Assayas.

L'intrigue et le début sont merveilleux. L'assistante personnelle d'une star de la mode est capable de contacter avec les fantômes attrapés entre les deux mondes. Stewart vient à point pour le récit grâce à son aura cool et à son iconique apathie. En plus, elle est capable d'équilibrer une façon très douée sa langueur habituelle avec l’inquiétude dans les scènes les plus inquiétantes. Dans la première scène on la voit parcourir dans le noir les chambres vides d'une mansion cherchant des signales dès l'au-delà. L'épisode se déroule avec une tranquillité nous rappelant légèrement au chef d'oeuvre de Guerín Le spectre du Thuit ou le posthume Visite, mémoires ou confessions de Oliveira. Malgré tout, le film se dégonfle trop vite.

D'un coup on se trouve faisant face à trois histoires, dont aucune d'elles arrivera à nous apporter une intrigue solide. La trame des fantômes réveille notre curiosité grâce à une charge dramatique au détriment des modestes effets spéciaux, dans le style de La fille de nulle part de Brisseau. Malheureusement sa conclusion est si ridicule qu'inutile. Ensuite, le poids du thriller est limité à deux scènes d'action plus des interminables conversations sur Whatsapp où Assayas essaye de lier le monde spectral avec le monde sur terre, mais échouant irrémédiablement. La protagoniste flirte avec le danger et le risque sans provoquer aucune réaction chez le spectateur.

Dernièrement, la vie professionnelle de la protagoniste. S'en servir d'une assistante personnelle pour critiquer le monde de la mode devient trop facile. Si vraiment on voulait être incisif on devrais au moins faire l'effort. Une patronne despotique et avare, puis un voyage express à Londres ne suffisent pas pour tenir la soit-disant intrigue principal, celle qui donne titre au film. En plus, Assayas ose mettre en question le manque de liberté des photographes de mode face aux marques quand lui-même, dans un exercice de schizophrénie - ou un appel au secours subliminal, on sait jamais - fait de la pub à Chanel et Cartier tout au long du film. Plus que cela, l’épilogue se déroule en Oman, dont le sultanat coproduit le film, se remarquant de loin l’imposition des mécènes.

Personal shopper fera probablement partie des classiques du cinéma si mauvais qu'ils deviennent cultes. Le principal responsable son réalisateur, qui s'en sert trop de ses astuces habituelles. Le méta-cinéma fait apparition avec un morceaux où le chanteur à la mode joue Victor Hugo. D'ailleurs, un épisode beaucoup plus intéressant que le film lui-même et qui ressemble au style d'Albert Serra. On retrouve aussi les fondus à noire à l'Assayas qui empêchent les différentes, et déjà décomposées, intrigues de converger. Ne parlons pas du refus de tout code du cinéma d'horreur ou du thriller pour éloigner Personal shopper des cercles commerciales, nous laissant pourtant face au vide, à la banalité.

L'horreur. Amusant, mais l'horreur quand-même.

/// Encore plus de fautes et d'erreurs sur le lien ci-dessous
sylvain a.
sylvain a.

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2016
Course haletante entre le monde réel et celui fantastique, ; déroutante, dérangeante, passionante...
Le lien étant somptueusement porté par une actrice exceptionnelle... que de chemin parcouru depuis Twilight ;)) pour notre plus grand bonheur !!
PsychoHead
PsychoHead

57 abonnés 219 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2016
J'ai beaucoup aimé le film.
L'histoire est assez intriguante, j'ai eu beaucoup de plaisir à la suivre.
Perso j'ai trouvé K. Stewart très bonne dans son rôle.
Petit bémol à la résolution de l'histoire que j'avais deviné avant la fin concernant l'identité de la personne derrière ces fameux textos.
A part ça c'est vraiment un bon film.
raphael b.
raphael b.

10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 décembre 2016
Un film sans interet.. vraiment déçu...

une intrigue avec un fantome.. ennuyante et presque inexistante...

on voit surtout une femme avec un air triste.. une femme perturbée... c est tres ennuyeux..

En voyant Arte qui a participé au Film... j avais bien deviné.. un film plat...
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2016
Bien fait, sujet peut être pas assez porteur.
Vu il y a 13 j.

Le film manque a mon avis d'une finalité forte. La star n est pas très gentille, l employée s'étourdit dans le travail pour ne plus penser. Tout le monde est insatisfait de sa vie, .... Il me semble qu il manque un sujet plus fort, traite avec conviction.

Je suis ressortit avec l impression que peu m importait ce qui s était passé durant le film.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 décembre 2016
Prix de la mise en scène au festival de Cannes cette année, "Personal Shopper" est une tentative du réalisateur Olivier Assayas d'apporter un côté ultra-réaliste aux histoires de fantômes et d'esprits cantonnées d'habitude aux films d'épouvante bourrés de jump-scares et autres effets sanglants. C'est Kristen Stewart, actrice avec laquelle il a déjà collaboré sur son précédent film, "Sils Maria", qui tient la tête d'affiche. D'entrée, le dernier film d'Assayas nous plonge dans une ambiance lourde de maison hantée plutôt réussie qui promet un film d'horreur d'un nouveau genre où le côté série B et sensationnel est mis de côté pour être transformé en quelque chose de plus auteurisant. Puis c'est le néant. Pendant une bonne demi-heure voir plus, le film enchaîne les scènes inutiles où le fantastique tant attendu est tout simplement mis de côté. En témoigne cette tentative d'instaurer un suspense qui tourne à vide lors d'un échange de sms mystérieux et interminables. Puis, lors de son dernier tiers, l'épouvante et l'étrange reprend le dessus, mêlant érotisme et fétichisme et terreur pure. On se souviendra longtemps de cette séquence dans la maison hantée et de cette apparition cauchemardesque, scène durant laquelle Assayas a parfaitement retranscrit le comportement d'un humain lambda face à un événement inexplicable et malveillant. Si le réalisateur avait accepté de lâcher un peu plus son cinéma et de se lancer corps et âme dans un vrai film d'épouvante, le résultat aurait pu être sensationnel. Reste un bel essai plombé par quelques maladresses scénaristiques.
L'Infernaute de l'Apocalypse
L'Infernaute de l'Apocalypse

50 abonnés 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2016
Deux ans après Sils Maria et sa splendide représentation des cycles du temps qui permit à Kristen Stewart de rompre définitivement avec son image de star pour adolescents, Olivier Assayas retrouve la jeune actrice dans Personal Shopper. Cette histoire de fantômes récompensée au dernier Festival de Cannes par le prix de la mise en scène (partagé avec Cristian Mungiu pour Baccalauréat) est pour le cinéaste l’occasion de proposer la représentation littérale d’une obsession qui a marqué l’ensemble de sa carrière: celle de filmer l’invisible. En plus d’avoir pu nous entretenir avec lui au sujet de son film lors de sa venue à Zurich (notre interview est à lire ici), nous avons décidé d’approcher Personal Shopper à la lumière des nombreuses réflexions écrites d’Assayas. C’est l’avantage des réalisateurs également théoriciens du cinéma ; ils nous offrent la possibilité de voir en leur œuvre un laboratoire. Sans grande conviction, Maureen exerce le métier de « personal shopper ». La jeune Américaine passe ses journées à écumer les boutiques de luxe de la capitale française afin de tenir à jour la garde-robe d’une star capricieuse qu’elle ne croise presque jamais. Si elle accepte d’évoluer dans le milieu de la superficialité par excellence, c’est qu’elle a besoin d’argent pour rester en France, où elle pense pouvoir communiquer avec l’esprit de son frère, récemment décédé. Jumeaux, ils partageaient la même déformation cardiaque et le même don pour, apparemment, entrer en contact avec les défunts. Ainsi, Personal Shopper est avant tout construit autour d’une absence. Celle du double, du frère perdu dont l’héroïne n’arrive pas à faire le deuil au point de se perdre. Étouffée sous un trop plein de souvenirs, Maureen s’obstine à errer, traquant une manifestation surnaturelle, une porte vers l’autre monde, un signe adressé par son frère depuis l’au-delà. « Et qu’est d’autre le meilleur cinéma qu’un rituel, que l’invocation des esprits ? » ― Olivier Assayas Recherche fébrile de l’être aimé invisible, quête nostalgique du temps perdu ; le point de départ de ce scénario écrit en neuf jours donne lieu à une explicitation inédite des obsessions qui sont au cœur de la filmographie d’Olivier Assayas depuis ses débuts. S’aventurant pour la première fois dans le fantastique qu’il a toujours déclaré aimer – et avec lequel il a parfois flirté –, le réalisateur donne corps à sa fascination pour l’invisible et concrétise son goût pour la nature ésotérique du cinéma. En grand amateur de Kenneth Anger et partageant avec lui la conviction que le cinéma est un moyen scientifique d’invoquer les esprits, il transpose littéralement une idée qu’il a longtemps commentée : celle que le cinéma serait l’art de l’invocation capable de « donner forme humaine à un monde immanent [et de] faire surgir dans le monde réel les fantômes et les pouvoirs en suspension autour de l’homme ou bien autour de son esprit conscient ».
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 décembre 2016
Dès la première scène, on s’endort. Assayas fait un film parce qu’il a envie d’en faire un. On n’a l’impression qu’il s’en fiche si son film est bon, nul, moyen… La preuve, on n’est resté pas plus de vingt minutes dans la salle. Insupportable. Rien que les vingt premières minutes, le cinéaste (même si c’en est un faux) filme des téléphones. Sans point de vu. Ici tout est ennuyeux et ennuyant. Pas de mise en scène (George Miller, vous blaguez, ce film mérite rien et encore moins le Prix de la mise en scène), pas de scénario, pas de directions d’acteurs, pas de photographie, pas, pas… Rien. Il n’y a que le vide.
Et ne compter (surtout) pas sur Kristen Stewart pour redresser le niveau. Elle est d’une prétention inimaginable. Excusez-nous l’exp-ession, on n’a juste envie de la gifler. On se demande pourquoi Olivier Assayas fait des films...
Il y a deux ans, Sils Maria était un bon film, sans prétention. Le scénario était moyen, les deux actrices corrects, mais d’excellentes photos. Par apport à ce film-là, c’est incomparable.
L’histoire n’est pas compliq-ué : c’est une histoire de fantômes et d’esprits. On s’en pince. Bref, juste pour dire que Personal Shopper est le pire film du Festival de Cannes, d’Olivier Assayas, de Kristen Stewart, un des pires films de l’année… Sans intérêt. Valeur du film : zéro. – Sandro Martinez, 9ans et-demi
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 décembre 2016
Deux ans après Sils Maria et sa splendide représentation des cycles du temps qui permit à Kristen Stewart de rompre définitivement avec son image de star pour adolescents, Olivier Assayas retrouve la jeune actrice dans Personal Shopper. Cette histoire de fantômes récompensée au dernier Festival de Cannes par le prix de la mise en scène (partagé avec Cristian Mungiu pour Baccalauréat) est pour le cinéaste l’occasion de proposer la représentation littérale d’une obsession qui a marqué l’ensemble de sa carrière: celle de filmer l’invisible. En plus d’avoir pu nous entretenir avec lui au sujet de son film lors de sa venue à Zurich (notre interview est à lire ici), nous avons décidé d’approcher Personal Shopper à la lumière des nombreuses réflexions écrites d’Assayas. C’est l’avantage des réalisateurs également théoriciens du cinéma ; ils nous offrent la possibilité de voir en leur œuvre un laboratoire.

Sans grande conviction, Maureen exerce le métier de « personal shopper ». La jeune Américaine passe ses journées à écumer les boutiques de luxe de la capitale française afin de tenir à jour la garde-robe d’une star capricieuse qu’elle ne croise presque jamais. Si elle accepte d’évoluer dans le milieu de la superficialité par excellence, c’est qu’elle a besoin d’argent pour rester en France, où elle pense pouvoir communiquer avec l’esprit de son frère, récemment décédé. Jumeaux, ils partageaient la même déformation cardiaque et le même don pour, apparemment, entrer en contact avec les défunts. Ainsi, Personal Shopper est avant tout construit autour d’une absence. Celle du double, du frère perdu dont l’héroïne n’arrive pas à faire le deuil au point de se perdre. Étouffée sous un trop plein de souvenirs, Maureen s’obstine à errer, traquant une manifestation surnaturelle, une porte vers l’autre monde, un signe adressé par son frère depuis l’au-delà.

« Et qu’est d’autre le meilleur cinéma qu’un rituel, que l’invocation des esprits ? » ― Olivier Assayas

Recherche fébrile de l’être aimé invisible, quête nostalgique du temps perdu ; le point de départ de ce scénario écrit en neuf jours donne lieu à une explicitation inédite des obsessions qui sont au cœur de la filmographie d’Olivier Assayas depuis ses débuts. S’aventurant pour la première fois dans le fantastique qu’il a toujours déclaré aimer – et avec lequel il a parfois flirté –, le réalisateur donne corps à sa fascination pour l’invisible et concrétise son goût pour la nature ésotérique du cinéma. En grand amateur de Kenneth Anger et partageant avec lui la conviction que le cinéma est un moyen scientifique d’invoquer les esprits, il transpose littéralement une idée qu’il a longtemps commentée : celle que le cinéma serait l’art de l’invocation capable de « donner forme humaine à un monde immanent [et de] faire surgir dans le monde réel les fantômes et les pouvoirs en suspension autour de l’homme ou bien autour de son esprit conscient ».

Lire la critique entière sur Film Exposure.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 décembre 2016
C'est sûr qu'Assayas ne pouvait pas gagner le prix du scénario avec ce film ! Au départ on se laisse prendre au jeu, on a envie de se laisser porter mais très vite ça ne fonctionne pas. Le métier de personal shopper est ennuyeux au possible et ça se ressent vite à l'écran. L'apparition d'un poltergeist redonne un semblant de souffle au film qui retombe très vite avec des scènes interminables d'échanges de sms (Assayas sait filmer un écran de téléphone, ça lui a valu un prix de la mise en scène!!!) qui débouche sur une intrigue nulle et un final assez risible. Il reste la beauté de Kristen Stewart qui fait ce qu'elle peut pour sauver les meubles et quelques plans intéressants de Paris.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 décembre 2016
Il manque quelque chose à ce film pour vraiment marquer le spectateur...le coté nonchalant de Kristen stewart colle bien avec le personnage, la mise en scene est tres bonne ainsi que le flou qui regne dans l'intrigue du film.
Il est difficile d'aborder ces sujets et je trouve que le film s'en tire honnetement spoiler: , peut etre que le fait de vivre la relation sentimentale par skype nous prive d'echange interessant entre ceux qui croient en l'ame et les autres
Gerry O.
Gerry O.

39 abonnés 30 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 décembre 2016
Il ne suffit pas de convaincre Kristen Stewart et d'être un cinéaste connu pour faire un bon film. Personal shopper est une machine branchouille qui toune a vide. Assayas est devenu le cineaste bobo incappable de nous inviter à partager de réels enjeux. En fusionnant un constat sociologique (oh! les stars ont des assistantes! sans blague!), et une fumeuse histoire sentimentalo incrédule (la perte d'un être cher), le film n'arrive jamais à decoller et à convaincre, se contentant d'un cinéma aux propositions plastiques éculées, et dont l'émotion ne parviens jamais à emerger, tellement l'équation est mauvaise. Encore un film raté, mais dont le système de distribution essaie de nous faire passer pour un film... Alors qu'il n'y stricterement rien à défendre dans ces 90 minutes d'ennui mortel. Next.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2016
Le mois de décembre réserve d'excellentes surprises comme l'atteste le dernier film d'Olivier Assayas qui nous propose une proposition de cinéma aussi fascinante que radicale. Personal Shopper doit beaucoup à Kristen Stewart, magnétique et sensuelle comme elle ne l'a jamais été , que la caméra d'Assayas magnifie à chaque instant. Si le film est fascinant. c'est parce qu'il dépeint, à travers un univers où dominent la mode et la technologie, la quête existentielle d'une héroïne à la beauté mortifère. Une très belle œuvre sur le deuil non dénuée d'humour spoiler: (Biolay en Hugo)
et qui réussit aussi, par intermittences, à distiller une atmosphère profondément anxiogène. Certains n'y verront que les errances d'une actrice qui passe son temps à faire du shopping et à envoyer des textos, ce qui n'est pas faux, mais il n'empêche que le film d'Assayas est l'une des œuvres les plus fascinantes et intrigantes de cette année cinématographique.
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