Ce chapitre aurait dû clore la saga en beauté (un 4ème épisode est en tournage...). En effet, il est aussi bon que le premier. L'intrigue reste la même mais tout s'explique dans un final que l'on regarde en apnée... Un épisode ou folie et réalité se mélange pour encore plus de frissons. Très belle conclusion Mr Craven !
Le genre de film que l'on aime étant gamin (genre Godzilla aussi) avant de découvrir Halloween de Carpenter (où la mise en scène de la terreur a son effet) qui fait éclater le mythe de Scream à la vision suivante
La trilogie Scream est totalement minable , mais il faut quand même admettre que l'épisode 3 est le seul à avoir un décor sympathique et une histoire qui tien entièrement la route , sans tomber dans l'irréalisme .
Le 3e volet de cette saga SCREAM est le moins aimé des fans mais il en reste un bon film : _un scénario assez bien (Krueger n'a pas réussi à surpasser Williamson) _une réalisation toujours superbe (merci Craven) _le retour de nos 3 héros (même plus besoin de les citer) _des frissons (en même temps, c'est SCREAM !) _de la surprise (qui aurait pu deviner le final ?)
Scream 3 ne surpasse pas ses 2 grands-frères mais s'en tire plutôt bien !
La majorité des fans de Scream disent que celui-ci est le moins bon de la trilogie, mais étrangement, c'est celui que je préfère!!! Peut-être parce que ce film ne s'est pas fait ridiculiser par Scary Movie, comme les 2 premiers Scream l'ont été...
Le chapitre final de la saga se révèle ètre le moins bon malgré que celui-ci apporte beaucoup de réponses sur le tueur.En effet la recettte des premiers volets commence à s'épuiser,il ya moins d'humour,moins de frayeur,moins de gore et moins de cynisme.Le dénouement est certe inattendu mais il est frustrant.Le casting encore une fois exceptionnel arrive in extremis à sauver l'ensemble et heureusement que Wes Craven assure toujours la réalisation.Passable.
Bon là faut avouer que le cocktail d'humour, de suspense et d'horreur des deux premiers épisodes commence sérieusement à s'étioler... L'autodérision par contre est bien présente et on sourit devant une Sidney toute troublée de se retrouver dans sa propre chambre (celle de Scream 1 bien sûr), mais on s'énerve devant un tueur de plus en plus idiot (ça faisait marrer au début mais maintenant ça gonfle de voir un mec pas foutu de choper quelqu'un en ligne droite, trébuchant sur le moindre pli de moquette) et aucune scène ne se détache vraiment du lot. La seule scène d’intro est décevante, contrairement aux 2 autres Les acteurs aussi ont l’air de s’ennuyer, même la B.O parait bien mollassonne. Bref un semi échec, on conclu la trilogie d’une manière un peu bancal mais on la conclue quand même. Et c’est tant mieux.
Dernier film de la trilogie qui amorce un retour aux sources. Un vrai massacre au coeur des studios de production des Stab movies, avec des nouveaux acteurs pas terribles (sauf Patrick Dempsey, sympathique et attachant) et une nouvelle coupe de cheveux horrible pour Gale Weathers. On retrouve encore un de nos éternels ghostface, aussi adroit et impitoyable...Fin qui dépote :)
Etant une adepte de scream 1 et 2, l'ultime épisode de cette trilogie m'a un peu déçu sur le plan scénario. Car, si le film est tout autant effrayant, il tourne cependant en rond a mon sens. Tout au long du film, on se demande qui est le tueur, c'est l' aspect: " j'y comprends plus rien" qui donne un effet moins surprenant. Ceci dit, tout le reste est très bien... Cet "épisode" est le point final, le voile est levé, il n'y a plus aucun mystère, tout les élements s'emboitent, le puzzle scream est terminé
Troisième et dernier (?) volet annoncé par Wes Craven. Ce qui caractérise cette saga est le mélange habile de l'horreur/suspense et de l'humour en passant par les clins d'oeil à d'autres films de ce genre. La réalisation est toujours aussi impressionnante et spectaculaire contrairement à l'histoire beaucoup plus décevante avec cette fin qui n'est pas à la hauteur et gâche tout ce qui a été construit avec les deux opus précédents. Malgré tout, on retrouve une scène d'ouverture choc et bien flippante du fait de la sauvagerie (et le mot n'est pas trop fort) du premier meurtre. Après quoi, les morts s'enchaînent (de manière trop prévisible cependant) à un bon rythme, jusqu'au moment où, la vérité est révélée à Sydney lors d'un face à face pas si réussi et vain qui apportera, malgré tout, les explications (les scénaristes auraient-ils pu trouver mieux ?) tant attendues et liant ainsi les trois films. Cela reste cohérent ; on est plutôt satisfait que la boucle soit bouclée et que l'histoire s'arrête là pendant qu'il en est encore temps. A noter les apparitions de Carrie Fisher et de Lance Henriksen plutôt biens venues.
Nouveau copié-collé du concept Scream pour une dernière (?) partie de Colin-maillard mortel. A nouveau, les acteurs des origines (les survivants du moins) sont confrontés au tueur masqué, dont il faut de nouveau deviner l'identité, quoique cela ne ressemble en rien à une enquête, cette incertitude n'étant là que pour entretenir le suspense de la parano collective. L'auto-parodie fonctionne plus que jamais à plein régime. Les scènes d'entrée et de fin sont - à nouveau - un cran en dessous du second épisode, lequel était en dessous du premier... Les nouveaux personnages se dispersent un peu, faisant perdre de la force à l'intrigue, les décors font volontairement carton pâte, ce qui fait qu'on est plus proche cette fois du 1 étoile que l'on ne l'a jamais été. Ce qui sauve cette fin de série, hormis quelques inventions bienvenues et l'approfondissement de la relation entre les rescapés des premiers épisodes, c'est surtout, comme dans le deux, cette intervention de Randy Meeks, qui en fantôme revient sur les lieux du crime donner aux survivants une nouvelle leçon de cinéma, concernant le fonctionnement des trilogies, créant un suspense dans le suspense, ainsi que l'attente excitante de révélations. Au final, ces révélations ne seront pas forcément à la hauteur de l'attente, mais qu'importe, depuis le début, dans la série Scream, la fin n'a jamais été l'objectif réel, l'enjeu portant sur les moyens et non la fin. Toujours est-il que cette dernière note permet de donner une cohérence à la série, qui sans elle aurait constitué une simple suite d'actions non coordonnées, juste mises bout à bout sans autre ambition que "faire sursauter".