La trilogie !
En plus de son côté méta, ce troisième Scream joue désormais avec les codes de la trilogie.
Avis impopulaire, mais ce troisième est certainement mon volet préféré !
Bien que je les adore tous, SANS EXCEPTION.
Pourquoi ?
Tout simplement parce que :
L’ambiance y est toujours.
Certes, parfois plus légère, mais cela sait être tendu quand il le faut. En fait, cette petite décompression est sûrement due au fait que ce troisième est plus méta, donc il adopte un ton plus dramatique et théâtral.
Pourtant, on a un petit côté psychologique en plus, bien qu’on se retrouve peut-être avec un peu moins de gore, mais pas moins de meurtres pour autant.
Ce volet appuie davantage sur la psychologie (le passé de Sidney Prescott, sa mère, la manipulation, l’abandon et le tueur). Ce qui ne fait que toujours plus développer notre grande Sidney Prescott.
Au passage, Neve Campbell joue particulièrement bien dans ce chapitre. Entre fragilité et force, elle offre encore une grande et excellente performance de final girl dans ce Scream. Le personnage en est d’autant plus touchant.
Des doutes, certes, mais pour couronner le tout, le tueur n’est pas prévisible du tout. Et ça, même si cette idée est peut-être un peu trop tirée par les cheveux au bout du compte.
En fait, on pouvait s’attendre à un duo (comme toujours), mais finalement, non.
Une chose est sûre : le mobile est, quant à lui, surprenant et imprévisible. Ceci ne fait qu’étoffer, malgré tout, l’histoire de notre héroïne.
Au passage, c’est un bonheur de retrouver non seulement Sidney, mais aussi Gale et Dewey, ainsi que de suivre leur évolution. C’est un duo qu’on commence aime déjà particulièrement à ce stade, quasiment au niveau de Sidney.
Pour finir, la fin est parfaite et très concluante.
Et c'est sans oublier les bandes-son qui sont des pépites également.
Elles imprègnent totalement l’univers de Scream. Elles sont parfaites et font souvent toute l’ambiance.