Irréprochable
Note moyenne
3,4
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238 critiques spectateurs

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framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2016
L’histoire se concentre sur Constance, le personnage principal du film. Le personnage est borderline, inquiétant, inssaissable, drôle parfois. Surtout au début ensuite on en apprend plus sur le personnage

On y parle de harceleur, de harcelé, de pervers. L’histoire se passe en province. Le scénario est assez classique mais le réalisateur y a mis une atmosphère très particulière. Une ville pas très peuplée, la campagne, discothèque à moitié vide, voiture kitsh… Il a soigné son personnage dans les moindres détails, des vêtements aux racines de cheveux noires sous les cheveux blonds. C’est un détail mais il est vrai que cela m’a frappée rapidement. Pour récupérer son boulot, Constance entre dans la vie de sa « rivale ». Au début, on se demande ce qu’elle va en faire mais très vite on percoit la dérive du personnage. L’atmosphère du film évolue au fil des minutes.La musique contribue à l’atmosphère lourde du film. En se concentrant sur son personnage, le réalisateur nous évite de nous éparpiller. Le personnage principal nous captive

Marina Fois est parfaite et juste. Ses regards, ses postures, ses obsessions, on rentre très vite dans son univers un peu glauque parfois. Elle arrive à nous rendre parfois sympathique son personnage à la dérive. Les acteurs et actrices autour d’elle confirme un superbe casting

Irréprochable est un thriller à l’univers particulier. Marina Foïs est juste parfaite, interprétant le personnage de Constance brillamment.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juillet 2016
Il faut d'abord souligner la prestation de Marina Foïs, remarquable dans son incarnation du délire paranoïaque : l'autre occupe la place que je convoite. Elle se prénomme Constance et est convaincue qu'après son absence prolongée, elle pourrait retrouver sa place à l'identique, comme si c'était "le règne de la constance" ! Cette logique de raisonnement erronée, où la folie n'est pas instantanément décelable ou perceptible, montre le caractère redoutable de ce délire persécutif, où sur des prémisses inexactes se construit un raisonnement implacable. C'est un beau témoignage clinique d'une forme de folie extrêmement dangereuse. Là où le cinéaste réussit son pari, c'est que la longueur du film nous conduit, en tant que spectateur à vouloir qu'elle en finisse avec sa rivale : nous sommes gagnés par la folie, par la pulsion meurtrières de Constance. Rien ne nous interdit, de surcroît, de lire que c'est aussi la détresse produite par le libéralisme, qui conduit à une telle dérive. Ce ne serait pas inexact, mais ce ne serait pas vrai non plus...
juste1zeste
juste1zeste

2 abonnés 61 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juillet 2016
Pas mal....mais.
Un film de genre plutôt réussi bien qu'un peu longuet parfois et partant dans tous les sens, et qui aurait gagné à être moins étiré et plus condensé. Marina Foïs excellente, ce rôle trouble lui va parfaitement. mais le côté "faut que ça soit sulfureux pour être plus vendeur " (cf la relation un peu trash sur fond de sado-masochisme avec B.Biolay n'apporte rien au film et à la compréhension du personnage.
claude94
claude94

2 abonnés 46 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 juillet 2016
Un film envoûtant par la seule présence de Marina Fois qui joue à la perfection son rôle de femme machiavélique
Sur la base d'un scénario bien établi les rebondissements assurent aux spectateurs de rester captivités, j'aurais bien aimé que l'auteur s'engage un peu plus dans la conclusion
Enfin pour ceux qui y prêtent attention la musique est remarquable
Cinéphilion
Cinéphilion

71 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 juillet 2016
Le film commence, le manque de rythme se fait rapidement sentir et l’incompréhension nous envahit. La question de l’ennuie se pose mais l’histoire nous rattrape progressivement. Le montage est manié à l’image d’un puzzle où l’assemblage de ces scènes successives et sans signification prennent petit à petit un sens. Finalement, cette lenteur du début devient un élément de fluidité et d’enchaînement qui fait pénétrer le spectateur dans la sphère psychologique du personnage, en soif de vengeance et de culpabilité face à sa frustration sans issue. Dans cette atmosphère de psychose et de paranoïa, le talent de Marina Foïs est une révélation brillante qui déboîte l’écran estival français. D’ailleurs, chaque personnage qu’il soit principal ou secondaire s’impose à sa manière. La participation de Benjamin Biolay peut paraître surprenante : Sa relation avec Constance n’ayant que peu de signification, elle permet pourtant une première chute qui construit parmi d’autres pièces la résultante de l’intrigue. Le fauteuil de l’ancien bureau du personnage de Constance devient alors un trône inaccessible de jalousie. Ainsi, le final laisse quelques instants mal à l’aise mais la chute est tellement bien amenée qu’on en reste ébahit, voir bouche-bée. Ce thriller qui gagne à être connu se classe dans la lignée de ces « pépites » françaises irréprochables non-commerciales qui passent malheureusement inaperçues.

Bilan : Quand le film commence, on ne sait pas à quoi s’attendre. Quand il s’arrête, on ne sait plus quoi dire. Irréprochable.
Le 4e Homme
Le 4e Homme

8 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2016
Ambiance vénéneuse.
Très bonne Marina Foïs. Très bons acteurs.
Un vrai suspense.

A voir, mais film un peu dérangeant.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 juillet 2016
Excellente M.Foïs dans ce role de femme dérangeante et dérangée, ... on reste tout le film sur un fil où tout peut basculer. Le rôle est vraiment bien interprété et le personnage principal réussit presque à porter entièrement le film. Néanmoins on ressent quelques moments où le film s'essoufle, dommage.

Le film reste attrayant malgré tout
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2016
Irréprochable, Constance (Marina Foïs toujours excellente) prétend l'être, qui revient à Saintes au chevet de sa mère souffrante et souhaite retrouver l'emploi qu'elle exerçait dans une petite agence immobilière sur les bords paisibles de la Charente. Mais, la vérité apparaît progressivement révélant le caractère instable, voire psychotique, de la jeune femme. Constance était montée à Paris sur un coup de tête, abandonnant son compagnon et son employeur qui ne sont pas prêts à lui pardonner sa fuite si facilement. Elle vit désormais au RSA après avoir perdu son emploi. Quant à sa mère...

Le premier film de Sébastien Marnier ne quitte pas d'une semelle l'inconstante Constance. On la voit séduire un inconnu rencontré dans un TGV et retrouvé dans une chambre d'hôtel anonyme (Benjamin Biollay toujours magnétique). On la suit dans les rues de Saintes renouer avec un amoureux d'enfance (Jérémie Elkaïm toujours creux). On s'attache à ce personnage fragile autant qu'on s'inquiète des progrès de son entreprise lorsqu'elle se met en tête d'évincer Audrey, la jeune et jolie employée qui a été recrutée à sa place. Lentement, l'étau se resserre jusqu'à un dénouement final particulièrement malin.

Si ce petit film avait eu plus d'ambition, ç’aurait pu être un grand film. Son scénario le lui aurait permis, alors que c'est souvent là que le bât blesse dans le jeune cinéma français. Mais le manque de moyens et l'absence d'ambition esthétique ou narrative tirent irrésistiblement "Irréprochable" vers le téléfilm, aussi réussi soit-il.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 juillet 2016
Une vraie surprise ! Un excellent film français ! Marina Foïs est juste phénoménale dans le rôle de cette femme complètement borderline ! Je suis bluffer par sa performance. Ce film noir, sombre, glauque est juste énorme. Un coup de cœur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 juillet 2016
Un bon thriller, avec une Marina Foïs à la fois troublante et inquiétante.
Constance - qui porte assez mal son prénom - est une femme mystérieuse. Elle quitte Paris, où elle était venue s'installer en tant qu'agent immobilier, pour retrouver sa ville natale, sous le prétexte de s'occuper de sa mère.
Elle souhaite reprendre son ancien poste, au sein de l'agence immobilière où elle a débuté, mais le patron de celle-ci ne l'entend pas de cette oreille et décide d'engager une femme plus jeune et moins chère.
Elle va alors tout mettre en oeuvre pour récupérer une place qu'elle estime être la sienne...
De fil en aiguille, de scène en scène, on apprend à cerner le personnage et on découvre certaines choses... que je ne vous dévoilerai pas ici !
Les seconds rôles sont également très bons, que ce soit la jeune Joséphine Japy, mais aussi Jérémie Elkaïm ou encore Benjamin Biolay.
Ce film regorge d'une ambiance chabrolienne.
A voir pour l'atmosphère qu'il dégage
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 juillet 2016
Pourquoi est ce que "ça cloche" ?
Casting parfait .......Marina mais "les autres aussi".
Dialogue.....assez juste.
Scénario...........Il y a une idée, mais les invraisemblances de situation sont trop nombreuse. Dans une petite bourgade de province comme celle ci, "le manège" de Marina aurait été repéré avant la fin de la 1° semaine.
C'est vraiment dommage !
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2016
Sur un sujet certes pas vraiment nouveau, le réalisateur parvient à offrir un film tendu et captivant. Et cela il le doit en grande partie à une Marina Foïs absolument... irréprochable!
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juillet 2016
En ce début d’été, ce petit thriller sorti sans grande promo est un premier long métrage. Sébastien Marnier, qui a coécrit le scénario, offre à Marina Foïs un rôle difficile qu’elle tient à merveille de bout en bout. C’est un premier film qui fait déjà la démonstration d’une belle maîtrise de la part d’un réalisateur visiblement très appliqué. Il nous offre des jolis plans, il place sa caméra judicieusement, il habille son film d’une musique efficace, agréable à l’oreille et qui accompagne ses images sans jamais les parasiter. Et puis, ce que je trouve intéressant, c’est que cette application derrière la caméra n’est pas gratuite, elle veut dire quelque chose de la personnalité de Constance (le jeu de miroir), de ses sentiments (les passages de l’ombre à la lumière et vice-versa), en résumé, ce n’est pas joli pour faire joli, c’est plus réfléchi que cela et ça montre surtout que Marnier à un talent qui ne demande qu’à s’affirmer à l’avenir. Alors, on pourra objecter que le rythme très « statique » du film donne une impression de tirer un petit peu en longueur, c’est vrai. C’est un thriller qui est construit sur un faux rythme, avec peu de scènes choc, qui joue beaucoup sur les non-dits et sur le silence. Alors parfois on se dit qu’on aimerait bien un peu plus de rythme, certaines scènes sont un peu superflues (les scènes avec Gilles notamment, dont on a du mal à comprendre parfois la pertinence). Mais ce ne sont au final que des défauts mineurs, des défauts de « premier film » peut-être. Marina Foïs, que j’aime beaucoup et qui n’a pas joué que dans des comédies et des films faciles (loin s’en faut), incarne avec justesse une femme insondable, dont on ne sait jamais trop quoi penser, dont on ne sait jamais si elle prémédite ce qu’elle fait ou si elle improvise, une femme qu’on aimerait bien plaindre sans jamais y parvenir. Elle ment trop, elle manipule trop, on devine chez elle très vite (et tout le film ne fera que le confirmer), la tendance perverse narcissique qui a dirigé toute sa vie, toutes ses relations avec les autres et pas seulement avec les hommes. Elle en impose tellement, Marina Foïs, que les autres paraissent un peu fades à ses côtés : Jérémie Elkaïm en ex boy-friend (bien trop gentil), Benjamin Biolay en amant pervers et sans affection et Joséphine Japy en jeune conseillère immobilière. Cette dernière à tout de la victime sacrificielle en puissance : plus jeune, plus jolie, habitant une belle maison (celle de ses parents mais quand même), amoureuse d’un garçon de son âge mais courtisé par son collègue, cette femme représente tout ce que Constance voudrait être (ou voudrait encore être) et tout ce qu’elle voudrait avoir (ou voudrait encore avoir). Les comédiens ne sont pas en cause, c’est juste que le scénario leur donne des rôles de gens somme toute normaux face à une personnalité complexe et machiavélique, alors forcément ils ne font pas vraiment le poids ! Le scénario de « Irréprochable » est efficace dans le sens où l’on sent que le personnage de Constance est en permanence capable du pire, on ne sait jamais si ce qu’elle fait relève d’un plan ourdi ou si elle se laisse mener par les évènements et ses pulsions de perverse. A plusieurs reprises, on frôle le drame, on croit qu’il est imminent, et puis non, elle se contente d’une petite méchanceté, d’un petit coup en douce, d’un mensonge. C’est un film assez anxiogène, pour un thriller c’est la première des qualités ! Ce qui est intéressant aussi, c’est ce que l’on devine de ce personnage sans que jamais cela ne soit vraiment énoncé, juste au travers de quelques détails : sa garde robe (minimaliste et un peu étrange), son aversion pour les pendules, sa relation avec une mère visiblement alcoolique chronique, sa façon quasi obsessionnelle de faire du sport, l’absence totale du père, etc… Ces petits cailloux semés tout au long du scénario, sans jamais que ces choses ne soient creusées, laisse le spectateur faire sa petite analyse personnelle de ce personnage si dérangeant. Franchement, moi j’ai aimé ce scénario qui vous donne des clefs mais sans jamais vous dire quelles portes elles sont censées ouvrir, c’est malin et c’est efficace. L’image de fin, qui clôture une scène de fin très dérangeante, est à l’image de ce que je viens de dire : on peut lire beaucoup de chose dans le regard pétrifié de Jérémie Elkaïm, et on peut essayer d’imaginer ce qu’il adviendra de Constance et de son cynisme quasi assumé. Mais on ne peut que l’imaginer, puisque le film s’arrête brutalement, pile sur cette interrogation. « Irréprochable », en dépit que quelques longueurs et de quelque petits défauts peut se targuer d’avoir un scénario solidement crédible et anxiogène, pour un premier film, c’est très prometteur.
Philippe G.
Philippe G.

10 abonnés 171 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juillet 2016
Thriller psychologique qu'il faut mieux aller voir sans trop en lire sur le scenario ( même rien du tout si vous pouvez ) ce que j'avais fait . De cette façon on apprécie mieux la performance de Marina Fois et notre propre vision de son personnage qui évolue tout au long du film et ne laisse pas insensible .
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 juillet 2016
Un film sans âme ni scénario qui ne se développe à aucun moment et ne fait ressortir aucune émotion. C'est sans intérêt ni rebondissements. Les scènes d'une lenteurs incroyables se succèdent et m'ont ennuyées. Creux, vide !!
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