Dans le noir
Note moyenne
3,1
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336 critiques spectateurs

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vichnou8
vichnou8

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2020
Lights out est un film d'horreur qui installe son atmosphère terrifique dès les premières minutes et promet de bons moments de frayeur rarement déçus. En dépit d'un scénario assez simple - une créature qui assaille ses victimes dans le noir et disparaît à la lumière -, le réalisateur parvient à nous entraîner dans l'histoire d'une famille dysfonctionnelle sous l'emprise d'une présence maléfique. Quelle est la part de surnaturel, quelle est la part de psychose ? Les deux sont intimement liés. Car l'horreur se situe finalement dans le sort de ces deux enfants qui voient le destin se répéter, l'un après l'autre ; tous deux successivement privés de leur père et réduits à un tête-à-tête angoissant avec une mère déséquilibrée. Au-delà du film d'horreur bien mené, Lights out peut être vu comme une fable psychologique sur le refoulement. Refoulement qu'opère Becca, qui préfère fuir, de peur d'être abandonnée, et qui, réalisant qu'elle n'a pas été abandonnée, trouve le courage de rester.
Floki
Floki

8 abonnés 200 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2020
Un bon petit film d'horreur, original (je trouve.), de bonnes petites scènes, assez clichés dans la construction (le mari distant, la police qui arrive 300 ans plus tard etc), mais ca reste un film sympa a voir. Je trouve cela juste dommage qu'ils n'expliquent pas en profondeur la raison de ce "monstre".
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 octobre 2020
C’est un rare film d’horreur qui m’a vraiment fait peur. Pas très gore mais ça engendre une angoisse de ouf. Malheureusement j’ai pas beaucoup aimé la fin, que j trouve triste.
Theo M
Theo M

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 septembre 2020
J'ai passé un excellent moment devant ce film, le format de 1h20 est vraiment bien choisis ce qui permet de ne pas s'ennuyer
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2020
Lights Out est un film qui m'a captivé de A à Z. Vraiment, je n'ai clairement pas vu le temps filé ! Un film de genre appréciable tant l'entreprise est bâtit sur une bonne grosse dose d'humilité et une connaissance des codes qui n'invente certes rien mais qui conduit admirablement son récit.

Il y'a bien des défauts, les acteurs se contentent du schéma initial, la mise en scène est robuste et joue sa partition au fond sans surprises et on peu aussi dire que l'on capte la fin sans trop cherché à mi- aventure mais au fond, qu'est-ce qu'on sans fou ! J'aime bien Teresa Palmer dans ce film, à la fois sobre et ambigu, elle est troublante et signe une jolie prestation. Maria Bello elle aussi fait son jeu, difficile d'être dans le bon ton au vue du rôle sans en faire de trop mais elle s'en sort relativement bien à quelques exceptions. Gabriel Bateman aussi joue bien le coup, certains gosses sont assez exaspérant au cinéma, lui non. Alexander DiPersia est lui beau gosse et sert de pendant masculin au premier rôle qui est ici féminin, sa change un peu !

Coté histoire rien de bien transcendant, le scénario est simple mais efficace, bien conduit sans fausses complexité à mi-parcours et lapin dans le chapeau qui me gonfle en ce moment. On a nos quelques sursauts, des frissons un peu partout et de la tension y compris dans le silence comme dans le vacarme. Dans le Noir, titre Français pas si mal que ça offre des envies de se promener constamment avec une lampe torche ! Un divertissement efficace.
MARInE
MARInE

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2020
Très bon film d'horreur qui fait très bien son taf
Avec une fin tragique et surprenante pour ma part
J'ai adoré !
alexandre m.
alexandre m.

5 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2020
J'ai adoré ce film.
L'histoire est très intéressante et flippante. L'animation et la mécanique de l'entité sont incroyable et original.
seul petit hic, il n'y à pas assez de profondeur sur l'histoire et la folie de l'entité. Le film aurait pu être un peu plus long et plus développé cette partie.
Mais se film reste un très bon film pour ce faire peur entre amis.
Le Guerrier
Le Guerrier

97 abonnés 566 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2020
"Dans le noir" est un film d'horreur qui comme énormément de films du même genre a pour cadre une famille dans laquelle vient s'immiscer une menace surnaturelle (ici un fantôme). La victime est, comme d'habitude dans ces films, une femme et ses deux enfants, l'homme ayant un rôle plus distant. Ce genre de film s'appuie donc sur nos terreurs les plus profondes, celles de se voir attaquer dans l'intimité familiale ou celle du foyer. Au total on a donc un film peu original mais qui s'appuie sur un scénario ayant maintes et maintes fois la preuve de son efficacité, et qui par ailleurs présente une bonne gestion du suspense et des effets visuels et autres jump-scare bien maîtrisés...Donc en définitive un film d'horreur efficace et qui remplit son but haut la main: faire peur...
Flōrens PAB
Flōrens PAB

93 abonnés 614 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mai 2020
Diana est une créature originale, mais ce n'est pas ça qui va aidé ce film a être au dessus de tout ce que nous pouvons voir dans ce genre. D'ailleurs ce long-métrage cumule bêtement tout les clichés du genre (la grande maison, la cave glauque, les bruits de griffures, les personnages qui se font avoir facilement etc). Le scénario joue sur la peur du noir et pourtant la mise en scène n'en profite jamais alors qu'il y avait une excellente occasion d'en jouer vraiment. DANS LE NOIR est donc un énième film d'épouvante qui n'a rien de nouveau a proposé.
Mathieu L.
Mathieu L.

4 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2020
Très grand fan du court-métrage de 2013, lorsque j'ai entendu parler d'un long-métrage pour la première fois en 2016, je me suis dit que je n'allais pas regarder ce film, par peur qu'il détruise mon intérêt pour le premier.
Récemment, je suis retombé dessus par hasard et je me suis finalement lancé.
Comme je m'y attendais, ce n'est ni excellent ni mauvais. L'histoire est peu originale, spoiler: tout comme la fin
. Pour les adeptes du cinéma d'épouvante, vous savez vous-même qu'on en a déjà vu des milliers et des milliers des scénarios du genre…
Les personnages sont à la limite du stéréotype, bien que soignés par un jeu d'acteur passable sans être exceptionnel.
Une bande-son qui ne m'a pas marqué puisque je l'ai déjà oublié, des scènes qui ont un potentiel mais qui sont malheureusement trop vues et revues dans le genre spoiler: (bouh le fantôme apparaît, disparaît, réapparaît et il ne se passe rien jusqu'à la fin)

Malgré tout, ce n'est pas un navet mais je ne le revisionnerai probablement pas, il se laisse regarder mais n'a rien d'exceptionnel ou de transcendant. Ma note aurait davantage oscillé entre 9,5 et 9,75/20 sur ce film, notamment pour le peu d'originalité mais le 10 reste un bon tranchant.
P.S. : L'apparition furtive de l'actrice ayant joué dans le court-métrage fait toujours plaisir :)
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 mars 2020
Enfait c'est plutot pas mal, mais bon, en matiere de film d'horreur on a connu mieux,De 1: sa pue le vieux film qui tourne en rond avec la mere folle qui nous vient tous droit de l'hopital et la fille qui kiffe les demons...BREF....En plus on nous sort une assistante sociale ellle sert a rien du tout; On met les choses au clair hein!...Et puis les scenaristes c'est quoi cette fin?
spoiler: ON VEUT PAS LA VOIR CREVER LA MAMAN!
Oulaa votre delire est partit loin...Et puis la qualité du démon la...On parle du'un film d'horreur je sais pas soyez au moins original! Cette idée a été faite,refaite...Bon en tout on a un gros manque d'originalité et potentiellement une fin nulle a pleurer...A part sa j'ai pas mal apprécié les Jumpscares...C'est tout...
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2020
C'est la troisième fois que je le regarde et je dois dire que c'est l'un des films le plus angoissant et le plus flippant que je n'ai jamais vu. J'adore tout dans ce film. Les personnages, les expressions faciales étranges que l'enfant a en voyant Diana l'esprit malveillant, l'intrigue. C'est un film absolument étonnant, scénario, réalisation, acteurs tous touche a la perfection...
Sam
Sam

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 mars 2020
Très bon film d'horreur ! Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un film d'horreur avec des bons screamers et une bonne histoire
Eve&Micha
Eve&Micha

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2020
Eve : Pas mal dans son genre. mais ca ne fait pas assez peur.
Micha : Film court efficace. Pas un chef d'oeuvre malgré tout...
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2019
David F. Sandberg a ceci de sympathique qu'il est débarqué dans le paysage du cinéma horrifique en moderne sans prévenir et plutôt discrètement, avec ce petit film qui préfigure déjà quelques thèmes récurrents de sa carrière, que l'on retrouvera dans ses deux oeuvres suivantes, l'efficace Annabelle 2 : La Création du mal et le délirant mais casse-gueule Shazam!. A la base un court-métrage d'une durée équivalente à trois minutes, Lights out promettait beaucoup avec un concept fantastique : le mal s'y manifeste seulement dans les zones d'ombre, abyssales, où la lumière ne fait plus sa loi.

C'était une idée intéressante qui demandait beaucoup de pistes de réflexion différentes; questionnement sur la nature de ce qui nous fait peur, sur l'obligation d'utiliser la nuit pour terrifier, et la possibilité de jouer artistiquement avec le cliché de la lumière crépitante, détail visiblement obligatoire pour poser une ambiance des films d'épouvante des années post 2000. En cela efficace qu'il gèrera plutôt bien tout ça durant sa scène d'introduction, Dans le noir se perd en fil de route dans la facilité des jumpscares à répétition, présentant des effets horrifiques simplistes loin de prédire la réussite de sa réalisation prochaine, celle qui le fit briller sur la première suite d'Annabelle.

En cédant aux facilitées amenées par un budget plus conséquent, il perd le côté fait à la main de son court-métrage, brillant parce qu'il jouait astucieusement sur les zones d'ombre sans ajouter de véritable post-prod derrière, et qu'il ne se réfugiait pas derrière ses artifices sonores pour palier au manque d'inventivité de ses visuels. On y retrouve quelques plans bien composés ou diablement efficaces, mais la globalité de l'oeuvre tend à laisser penser que si Sandberg gérait très bien sa séquence de son court de trois minutes, il n'en va pas de même avec une oeuvre qui dure une heure vingt (format d'ailleurs étonnement compact).

Surtout lorsqu'il tente d'expliquer le démon de son film version remake de The Ring par Gore Verbinski; rationaliser l'horreur la rend en l'occurrence bien moins intéressante, du fait que le mystère, élément majeur de son court qui ne donnait aucune explication sur son origine, devenu caduc laisse au spectateur le temps d'analyser tout ce qui cloche dans le reste de l'écriture, de ses personnages aux comportements stupides à leur développement psychologique qui respecte tous les clichés trouvables dans les films d'esprits présentant des protagonistes idiots.

Certes attachants du fait de leur caractérisation proche de la mauvaise série b horrifique de la fin des années 90 (voire début 2000), ils ne sont quand même pas suffisamment fouillés pour qu'on craigne quelque chose pour eux; pire même, on prévoit leur destin à tous, et l'on n'est pas forcément surpris de suivre une fin peu marquante de sacrifice bourrée d'effets spéciaux en 3D pas trop mal fichus, mais qui comme pour Ca : Chapitre 2 viennent atténuer le côté réaliste de l'horreur.

Trop abuser sur la CGI revient à révéler directement au spectateur qu'il est en train de suivre un film autour d'esprits composés à l'information; l'immersion ayant du mal à persister, on termine comme pour le second volet de la duologie de Muschietti à suivre un film fantastique qui ne fait finalement pas vraiment peur, encore que Lights out soit plus efficace dans son genre que la comédie fantastique tirée du bouquin de King. N'est pas Mama qui veut (du même Muschietti; amusant, non?).

C'est d'autant plus regrettable que son format court favorisait l'immersion du spectateur : présenté en une introduction efficace qui posait avec un certain talent tout le concept du film (d'une durée inférieure à cinq minutes), le choc de ses débuts s'est rapidement éteint lorsqu'il fallait suivre l'arrivée des deux personnages principaux, couple ridicule et forcé pour faire différent des films habituels qui récoltera difficilement de l'empathie de la part du public. L'héroïne en aura sans problème; il sera difficile de penser de même pour son compagnon non officiel/officiel (drôle de relation, vous disais-je).

L'on retiendra, à côté de cela, une scène principale qui adapte bien le concept de base : en référence à la poupée dans le motel du Dead Silence de son mentor James Wan, Sandberg joue ici sur des néons extérieurs qui s'éteignent et se rallument par intermittence, offrant d'une part une jolie photographie polychrome, et d'autre part un sacré moment de tension bien géré par son montage efficace, bien qu'un poil charcuté par moments.

Et si l'on sent la patte de Wan, on se rendra compte de l'influence de Conjuring dans la façon que Sandberg a, à de rares reprises, de jouer sur la (non) venue de certains jumpscares : à l'image de ce personnage qui éteint plus de cinq fois la lumière en se demandant ce qui se trouve dans le noir, il fait traîner en longueur et de manière astucieuse cette séquence, détruisant l'effet attendu au bout du troisième éclairage, et le balançant si tardivement qu'on est finalement surpris. Il aurait pu, d'un autre côté, s'écrouler du côté des pétards mouillés s'il l'avait fait tenir à une ou deux reprises de plus.

Sympathique sans trop développer son concept, Dans le noir aura le mérite de présenter pour la première fois les thèmes chers à son réalisateur : l'enfance orpheline en proie au mal adulte qui n'entretient que très peu de contacts avec la figure parentale restante/de substitution, et l'élévation de l'enfant au stade d'adulte par le biais du devenir héroïque. C'est un peu, en y repensant, une version américanisée quelque peu aseptisée de l'autre référence des enfants en milieu d'horreur fantastique, Guillermo Del Toro.

Et s'il n'a pas commencé de manière aussi fructueuse, nul doute que David F. Sandberg nous concocte quelques autres petites surprises agréables pour les années à venir. Sans être un grand réalisateur, il a au moins le mérite et l'honnêteté de reconnaître qu'il s'inspire des grands en leur rendant hommage, et de brasser des thématiques personnelles dans un cinéma grand public régit par des studios qui le laissent décider de la conduite à tenir. Dans le noir, Annabelle 2 comme Shazam!, même combat : l'enfance désabusée qui s'érige contre les démons de l'adulte désespéré.

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