Note moyenne
3,8
12 titres de presse
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L'Obs
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L'Humanité
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La Croix
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Le Monde
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Libération
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Positif
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
Un documentaire exceptionnel. Pour son premier film, le directeur photo espagnol Mauro Herce filme la vie à bord du porte-container "My Fair Lady", et c’est absolument hypnotique.
L'Humanité
Le cinéaste a concocté une sorte de symphonie concrète à base de bips, de grondements et de rumeurs diverses, captés sur place. Une expérience à part, un vrai trip pour grand écran. Ce n’est pas le cas de tous les documentaires.
La Croix
Ce documentaire d’une rare poésie visuelle plonge le spectateur dans une rêverie sans limite en explorant les entrailles mécaniques d’un monstre des mers.
Le Monde
Le documentaire de Mauro Herce réussit à captiver en épousant le rythme d’un cargo, le « Fair-Lady ».
Libération
"Dead Slow Ahead" nous propose, avec une précision si entièrement fonctionnelle qu’elle touche au rêve, à un règne d’images et de sons ne communiquant qu’entre eux à l’infini, une expérience de la fascination pure.
Positif
Il réussit dans ce film fascinant à abolir la frontière entre le réel et l'imaginaire.
Studio Ciné Live
Primé à Locarno, ce film de pure sensation ouvre l'imaginaire, avec un côté abscons qui peut rebuter. À tort. Car ce voyage est une oeuvre d'art, au sens premier du terme.
Transfuge
(...) un film poétique et halluciné.
Les Fiches du Cinéma
Le premier long métrage de Mauro Herce compose une métaphore envoûtante autant qu’effrayante autour d’hommes au service d’une machine avançant sans but.
Les Inrockuptibles
Mauro Herce regarde les humains comme des scories anecdotiques. Il transforme le réel en trip hypnotique. (...) Un rêve splendide, vaste, flou, rougeoyant et mouvant. Un outre monde.
Première
La réussite du film tient à sa façon de distiller une atmosphère de douce apocalypse sans avoir recours à des images de destruction ou autres voix off pétrifiantes ; il suffit de quelques plans (...) pour ressentir toute la déconnexion métaphysique.
Télérama
Réalisé par un chef opérateur confirmé, le film épouse cette lenteur hypnotique, se focalisant sur une machinerie incroyablement complexe : un ballet de grues dans un décor de tuyaux.