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1,5
Publiée le 12 mai 2025
Tellement lent et ennuyeux qu'on se demande si ce n'est pas au final l'objet recherché: dans une station spatiale, on doit s'ennuyer grave ! Bref, quelques scènes de violence, quelques scène de sexe sans intérêt, une ambiance poisseuse, filmée en monochrome verdâtre. Bref, on est à des années lumière d'Interstellar. A fuir.
Un huit-clos futuriste qui a son charisme malgré le manque de budget évidant du film. Je suis bien rentré dans l'ambiance très sombre de ce long-métrage pessimiste et peux connu. A voir. ----Avril 2020----
Complètement déboussolé à la sortie de ce film. Pour résumer, je dirais que c'est un film qui a beaucoup de choses à raconter mais pas grand chose à dire... Vu que le côté narratif est le principal point noir, traitons le reste d'abord : réalisation impeccable, photographie prenante, acteurs excellents, musique adaptée sans sortir du lot non plus, ça reste du beau cinéma. Le film est découpé en 3 actes non chronologiques sans qu'un lien cohérent mène de l'un à l'autre. L'histoire n'a pas vraiment de début ni de fin. A chaque fois qu'on se pose une question, c'est quasiment sûr qu'elle n'aura pas de réponse explicite. Les acteurs font ce qu'ils peuvent (avec un talent indéniable) pour incarner des personnages vides de sens, la plupart sans but ni personnalité définie par leur passé ou leur contexte. Le personnage de Juliette Binoche est sans doute un des plus complexes et intéressants, mais rien ne vient jamais expliquer son attitude ou ses objectifs. Tellement de potentiel que je ne peux pas qualifier de gâché parce qu'on sent que la production est satisfaite de sa copie, que le but n'était pas d'avoir un résultat de science fiction classique, mais je n'ai rien compris alors que le concept me parlait...
Un film intello et perché (disons "lyrique"), très créatif, parfois dérangeant, où l'isolement des personnages fait culminer les tensions et la frustration sexuelle sur un rythme lent.
Comme quoi le beau casting ne fait pas le bon film ... on s'ennuie énormément durant tout le long, on est loin de tout comprendre aussi ... vraiment pas terrible.
Claire Denis accentue, film après film, sa singularité notoire en nous embarquant cette fois-ci, dans un programme de fertilité interstellaire pour le moins...déroutant. Sur le synopsis du film, est annoncé que nous avons a affaire à des criminels condamnés à mort dont on va se servir comme cobayes. Et bien heureusement que j'ai lu ce synopsis après avoir vu le film, sinon difficile de comprendre l'origine d'un tel groupe d'individu. La narration est surement volontairement terne, les dialogues mous, tout çà pour créer un univers en huit-clos extrêmement malaisant. Ici règne violence et fatalisme, un peu à l'image des derniers films de la cinéaste.
Ce film d'anticipation est en effet un peu plat, peut-être est-ce du aux décors un peu simple et répétitif, ou simplement un scénario un peu vide. En effet, on sent qu'il y a des manques à la compréhension: comment est-ce que une petite dizaine de personnes arrivent à survivre pendant de longues années, il y a bien sur le potager qui les nourrit, mais on s'attendrait à un équipage beaucoup plus complet pour maintenir un tel vaisseau opérationnel aussi longtemps. On ne comprend pas non plus où on va au début, mais finalement tout est dévoilé au goutte à goutte, subtilement. Cette histoire de condamnés, forcés, plus ou moins, à s'embarquer pour un voyage inter-sidéral n'est pas si mal mais il lui manque quelque chose pour en faire un vrai bon film je pense.
Quelques notions intéressantes mais beaucoup d'ennui. N'est pas Tarkovski qui veut. Nihilisme, pessimisme et fausse provoc à la limite du malsain. Dommage il y avait du potentiel, bon casting, mais manque de budget.
High life est un film particulier, typique cinéma d auteur signé Claire Denis, cinéaste, dont j ai vu 2 films qui ne m ont pas laissé de souvenirs impérissable. L histoire de ce long métrage est assez difficile à raconter, en effet un groupe de délinquant sont envoyé dans l espace pour être des cobayes et subir des expérimentations particulières, une scientifique procede a ces tests, joue par juliette binoche, une femme étrange une sorte d aphrodite dont les essais se spécialisé dans la procréation. Un jeune homme va attirer l attention de cette scientifique joué par Robert Pattinson, taiseux et pudique dont on va comprendre bien vite qu il va être le centre de cette aventure. Les test, la promiscuité, l ambiance glauque vont être le catalyseur des catastrophes à venir. On voit bien que Claire denis lorgne énormément sur solaris de tarkovski, mais malheureusement on a pas cette intensité dans la mise en scène, ni l onirisme atypique de solaris. Un film pas mal mais assez exigeant.
malsain avec des sentiments truqués , des scènes violentes entrecoupées de moment lon,long, long ... plat plat..plat... un décor qui est d'un humour à pleurer, vous vous interrogerez sur le pourquoi de ce voyage dans cette espèce de conteneur ridicule . On est loin loin loin ...de films comme gravity, Ad astra, interstellar. A ne pas voir
Imaginez la scène finale de 2001 l'odyssée de l'espace, légèrement plus explicative... Ceci pendant quasi 2h, avec ses changements de temporalité permanents, et sans élément pour pouvoir distinguer si c'est une scène du passé, du futur ou du présent qu'on voit se jouer au moment où on la regarde. Sauf qu'au lieu de durer 15-20 minutes elle soit étirée sur quasi 2h. C'est à peu près ce qui vous attend en visionnant ce film. Des longueurs interminables, un film en puzzle et un scénario qu'on croirait issu d'une IA tellement il est mauvais, et incohérent. Et une fin à minima mauvaise qui ne dit rien, des longueurs et encore des longueurs. Alors qu'on aurait pu un peu en apprendre sur les anciens prisonniers, bin non. Ce ne sont que des archétypes. Et bien non, raté. Economisez 2h de votre vie en vous abstenant d'aller voir ce film insipide, prétentieux et prévisible. Vous me remercirez.
L’ouverture est intrigante : un homme seul élève un bébé dans un vaisseau spatial à la dérive, tout en se livrant à ces activités routinières que la science-fiction a rendu familières. Dès les premières minutes, en posant plus de questions qu’il n’apporte de réponses, ‘High life’ parvient à fasciner...du moins jusqu’à un certain point. On comprend ultérieurement, par le biais d’une narration éclatée, que les voyageurs sont des condamnés qui ont pu troquer leur peine contre ce voyage sans retour, au service de la science, ce qui se traduit entre autres par la domination morale et sexuelle d’une scientifique, elle-même condamnée par la justice et obsédée par la réussite d’une fécondation in vitro dans l’espace. Le décorum est aussi cheap que celui d’un vieil épisode de Star Trek mais Claire Denis n’exploite de toute façon pas vraiment le concept de ces psychopathes qui errent sans but, prisonniers de leurs souvenirs et de leurs pulsions réfrénées par la chimie, dans les coursives de ce milieu confiné, si ce n’est pour faire progresser l’histoire (et encore est-ce sans doute parce qu’elle y est obligée). ‘Solaris’ de Tarkovski n’est pas loin...mais il serait illusoire de vouloir comparer le film de Claire Denis avec une telle référence de la science-fiction cérébrale et contemplative : ‘High life’ ne se départit jamais d’une certaine volonté de provoquer, avec quelques scènes brutales qui témoignent de la fascination jamais démentie de la cinéaste pour les fluides corporels...mais au lieu de tendre vers l’universel, le film ne parvient qu’à succomber à cette manie très auterisante et très française de pérorer en fixant son propre nombril. Ce voyage spatial n’est finalement qu’un prétexte à une observation des sexualités féminines et masculines et de leurs débordements possibles, une analyse des multiples rapports au corps qui peuvent exister, de l’abandon à l’esclavage en passant par l’hyper-contrôle, et une démonstration probable de l’adage qui prétend que science sans conscience ne soit que ruine de l’âme. Il y a pourtant des moments forts disséminés tout au long de ‘High life’, des images et des idées dont on se souviendra, pour de bonnes ou de mauvaises raisons et même le contexte science-fictionnel est finalement moins anodin qu’il y paraît. Reste que dans l’ensemble, sans atteindre le niveau intensément parisien de ‘Cosmodrama’, avec tous ces gens qui n’ont pas forcément quelque chose à dire mais qui le disent très fort, l’impression dominante que laisse “High life’ reste quand même celle d’un pensum dont les chocs visuels répétés ne font jamais oublier la facture toute théorique, et qui s’avère plus souvent pesant et barbant que revigorant.
Un film déroutant, beau, lent, avec de super acteurs, une super musique. Je ne savais pas à quoi m’attendre. Ce ne sera pas mon film de l’année mais que cela fait du bien de voir un beau film different et unique. On se sent étrangement bien paisible à la fin de ce film.
Huit-clos SF Dramatique très touchant, le film est très orienté sur la condition humaine. Les personnage sont très réalistes dans leur psychologie ce qui rend le film assez triste et dure a regarder a certain moment. J'ai trouvé le film tres immersif du fait de l'ambiance ainsi que de la promiscuité qu'on a vis a vis des personnages.
Film assez glauque, qui tourne autour du thème de la reproduction dans l'espace comme potentiel salut de l'humanité. Les actrices et acteurs sont au bon niveau. Les images et le montage sont de bonne facture. La bande son est très monocorde et s'appuie sur des vibrations pour amplifier le côté étrange de l'environnement. Pas mal d'élipses qui nécessitent de rester concentré. Au final un bon film mais qui ne remonte pas le moral.